INFILTRATION SANGUINE DU CERVEAU
Nous ferons remarquer, du reste, que, dans quelques-unes de ces [: observations, il n’a pas paru très-facile de fixer avec certitude le f début de l’épanchement. Les cas de rupture vasculaire ne sont point ceux où la vie s’est terminée le plus rapidement, car nous en trou- L vons 2 où la mort est survenue au bout d’un jour, 3 au bout de deux li jours.
Prus considère comme un des caractères différentiels qui séparent l’hémorrhagie arachnoïdienne de l’hémorrhagie sous-arachnoïdienne, r que celle-ci ne présente jamais de ces fausses membranes qui exisi tent constamment, à partir d’une certaine époque, dans la première, et que l’on n’a jamais trouvé dans la pie-mère ni kyste ayant contenu ou contenant du sang résorbé en totalité ou en partie, ni toute autre [i trace indiquant la guérison d’un épanchement sanguin (1). Je ne j suis pas aussi persuadé que l’on n’ait jamais rencontré, à la base du | cerveau, de tumeurs fibreuses contenues dans le tissu cellulaire sousarachnoïdien et reconnaissant de semblables origines: mais je dois i me contenter d’émettre un doute sur ce sujet.