‹ Traité pratique des maladies des voies urinairesChapitre 140 sur 241 · lliam.li · texte numérisé non relu

lliam.li

Fii;. 172.— Uis-

Lnn);i>iibe<'h.

tuiiriae Smilb

(rli- Leeds).

Le bistouri de lluriterpiHir la taille (Dg. IG!)), encore plus large, n'élait en réalité qu'un gorgeret dissimulé. Même remarque pour celui de Langenl>eck (Cg. 171), muni d'un ressort caché qui permettait de le transformer k volonté en bistouri boutonné, l^. couteau dont se sert avec succès M. Smiih, de Leeds, est à lame laj'gc et b pointe boulonni^e ; quatre dimensions différentes permettent de satisfaire aux diters cas cc-héanis iflg. 172!. Mais, nous le répétons, entre tous ces larges bistouris et un gorgeret tranchant de moyenne dimension, il iry a pas de dilTércnce réelle.

H. Keilb, -d'Aberdecn, se sert d'un goi^cret spécial, large de 32 milliin6lres (tour les cas ordinaires, et de 38 millimètres si l'on a affaire à une grosse prostate. Ce qui distingue cet inslrument, c'est que son bord, primitivement effilé, est ensuite émoussé & la lime (fig. 168). Dès lors il peut bien diviser le tissu prosutlque ii travers lequel on le pousse, mais il est incapable d'inciser les parois vésicules. Cet

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