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Lit (#lij-. fiui vs:irit<; fj<r r^r ^roij[i<' <'S( l>au df P^Una, puisqu'elle contient 10 {niîu\îu**\ i'u\'\vi}u rl«î sulfata' rl«; soud»- |>ar pinte un demi* litre) et plus d«' 10 ^r;»/rfrn<'hd<' smUhW d«r inn^n«'fsie. Une pareille dose suffirait à purger »iftw/. filHfndiifnrrKfiit qui ipnî ci; fût; mais vous ne devez pas prescrire une
.EÇOH xiii.J EAUX MINÉRALES. CLXXi
■ointe d'eau de Piillna : 5 onces sont tout ce qu'il faut. En général, je n'aime liiÇuère l'eau de Pùllna pour l'affection qui nous occupe : elle purge trop, ■donne souvent des coliques et répugne beaucoup aux malades. Deux •i^rammes de sulfate de soude et au moins autant de sulfate de magnésie Éipris sous cette forme (5 onces d'eau naturelle) constituent une dose trop ■forte pour nombre de personnes.
■ Je préfère de beaucoup l'eau de Friedrichshali, qui ne contient qu'un peu
El plus de 3 grammes de sulfate de soude par pinte, et 28^,50 de sulfate de
ttinagnésie. Néanmoins il ne faudrait pas songer à en donner une pinte :
ij8 ou 9 onces, et pour certaines personnes 6 ou 7 suffisent amplement. Je
9 regarde même 7 onces comme une bonne dose moyenne, qu'il ne faudra
I prendre que coupée et tiédie par son mélange avec un tiers ou une moitié
P -d'eau chaude. Si vous prenez tout à fait au cx)mmencement de la matinée,
P e'est-à-dire une heure avant le premier déjemier, 7 onces d'eau de Fried-
^ jrichshall un grand verre), et qu'une heure après vous absorbiez une ou
deux tasses des aliments liquides qu'on a l'habitude de prendre à ce petit
repas (thé ou café), vous aurez très- probablement dans la journée une
abondante selle, peut-être deux.
Remarquez que vous aurez obtenu ce résultat avec 1 ?^,30 de sulfate de soude et 1 ^,80 de sulfate de magnésie qui n'auraient produit aucun effet appréciable, si vous les aviez achetés chez un pharmacien. Vous auriez peut-être éprouvé un léger malaise; mais, à coup sur, pas la moindre exonération intestinale. Je le répète : si vous évaporez au bain-marie une certaine quantité d'eau de Friedrichshall, de manière à obtenir tout le résidu <le l'eau de cristallisation, c'est-à-dire un sel aussi parfait que celui des pharmacies, et que vous administriez quatre fois plus de résidu que n'en <x>ntient la dose efticiente d'eau naturelle, vous n'obtiendrez pas d'effet aussi considérable ni aussi certain qu'avec la faible quantité d'eau naturelle dont je vous parlais à l'instant. Il est donc évident que quelque chose, que je ne prétends pas être à même d'expliquer, distingue l'action des eaux minérales de celle des produits pharmaceutiques.
L'eau qui vient ensuite sur notre tableau est Teau de Marienbad, Celle-ci ne contient pas de sulfate de magnésie ; mais elle renferme par pinte 2^,60 de sulfate de soude, 30 centigr. de carbonate sodique et une petite quantité de fer. Elle est en outre suffisamment riche en acide carbonique libre pour constituer une boisson légèrement gazeuse, et, jusqu'à un certain point, agréable. Il n'en faut guère plus d'une demi-pinte pour procurer, dans la majorité des cas, une selle facile. Exposée à l'air pendant un jour ou deux, elle abandonne un précipité notable d'oxyde de fer; elle est donc un peu ferrugineuse, mais ce n'est là qu'une de ses propriétés secondaires. Nous avons ensuite Carkhad, dont toutes les sources contiennent environ 1 gi-amme de sulfate de soude et 65 centigrammes de carbonate sodique par pinte, et qui ne diffèrent entre elles que par leur température, toujours très-élevée du reste.
Enfin, pour clore la liste de ces eaux purgatives, je vous nommerai l'eau de Franzembad, qui renferme par pinte : i ^,65 de sulfate de soude.
i:l\« j TIUITE3IE?i ï PRÉTC^mF DE U MOIRE. [Leç» isl
^0 cnti^dinni^^ d^ carlxiiiate. p!us une petite quantité de rer'qu*on nei^ contre pas dans It'S eaux d^ Carisbad.
l'n mot maintenant sur les deux eayx alcalines les plus renommées.
Nous avons d'alK>rd Vichy ^ qui contient seulement 30 centigrammes « Nulfattf' de sfiude. mais plus de r> grammes de carbonate par litre : une Axv ^^ vilution. comme vous vovez. j
Kn sf-cond lieu. IVau de Vah^ qui provient é^lement de la zone vob- \ nique de la France*, et dont certaines sources contiennent jusqu a 6 <*! 7 | grammes de carlKjnate sodique par litre, sans autre substance qui vaillrb L jK*ine d'éln* nolée.
Ces deux ««aux minérales sont extrêmement renommées et employées sur J ime larpe i*chelle contre la ^ravelle eî la goutte. Sous leur influence. W MHliments uriques disparaissent ou. pour mieux dire, deviennent soloUn^ H fiartant invisibles, il est vrai d^ajouter que Vais et Vichy sembleolec même temps exercer une action salutaire et procurer peut-être ainsi m iM-nélice réel, je veux dire permanent. Aussi, certains malades rptireol-ik de leur saisï)n à Vichy une amélioration de quelque durée ; muis le plus ^nind nr)mbre n en obtiennent qu'un soulagement éphémère. Cest aujourd'hui chez moi une conviction, et une conviction née de rexpérienoe, que, prises à la source ou à domicile, ces eaux ne font que pallier ou militer temporairement laflection sans la guérir. Les eaux de Friedrichsiiall et de l^ristiad, au contraire, doivent leurs bons effets à Tactivité qu*elles impriment à toutes les fonctions digestives, en sorte que tous les produits <!•* dénutrition qui jusque-là sortaient par les reins à Tétat d'acide urique,s<nt désormais éliminés par d'autres voies et sous d'autres formes.
Voilà pourquoi, quand je me crois obligé d'envoyer un malade aux eairi. je [M'éfère de beaucoup Carisbad à Vichy, puurvu toutefois que mon inthde ne soit pas trop débilité, car les thermes de Carisbad occasionnent d'abord une certaine déperdition de forces à laquelle ne pourrait pas suffire une |)ersonne faible. Ordinairement, ce n'est pas le cas des personnes qui rendent de Tacidc urique. Heureusement aussi pour le plus grand nombre des malades, la cure à domicile est aussi efficace que la cure faite à la slaliofi. J«' pense quc^cc qui réussit le mieux en pareil cas, c'est de prendre d'abord de l'eau de Friedrichshall pendant un court espace de temps, puis de continuer par l'eau de Carisbad, ou bien de boire un mélange des deux eaux. Telle est du moins la méthode qui ma donné les meilleurs résultats. La durée du tniiteraent doit être de six à huit semaines, suivant les cas.
Je passe au mode d'administration. Si votre malade a la langue sale et peu ou point d'appétit; s'il souffre de mauvaises digestions ou s'il présente inie tendance prononcée aux troubles digestifs habituels, vous vous trouverez bien quelquefois — je ne dis pas toujours — de lui prescrire, la veille du jour où vous proposez de commencer le traitement, trois ou quatre grains de pilules bleues en une dose, le soir, afin de s'assurer TeBet de l'eau d(î Friedrichshall dont il devra prendre 8 ou 10 onces le lendemain matin. Puis vous commencerez le traitement par l'eau de Friedrichshall ; vous la ferez prendre coupée d'un peu d'eau chaude el en une
Leçon xm.] EAi;x MINÊRALLS. CLXxiii
seule fois, le matin à jeun, une heure avant le premier déjeuner. Tous les jours ou tous les deux ou trois jours, vous diminuez légèrement la dose, car une des particularités de celte eau, c est d*opérer à des doses d autant plus faibles qu on en continue plus longtemps Tusage. Si, par exemple, 7 ou 8 onces mêlées à 5 onces d*eau chaude et prises le matin suffisent aujourd'hui à provoquer une copieuse selle immédiatement après le déjeuner, demain le même effet pourra être produit par 6 ou 7 onces, après demain par 5 ou 6 ; et probablement, au bout de trois semaines, U onces suffiront pour donner un résultat qui ne pouvait être obtenu à l'origine que par 7 ou 8 onces.
Après avoir administré ainsi Teau de Friedrichshall pendant une, deux ou trois semaines, suivant la nature particulière du cas et le résultat obtenu, vous ferez prendre à votre malade un mélange d'eau de Friedrichshall et d'eau de Carisbad, dans la proportion de 3 ou 4 onces de la première pour 5 ou 6 onces de la seconde. Vous tiédirez le mélange en y ajoutant 3 ou 4 onces d eau chaude. L'eau de Friedrichshall prise seule, ou associée avec l'eau de Carlsliad, doit toujours être mêlée à 20 ou 30 pour 100 d'eau chaude, afin d'imiter, autant que possible, les conditions de la consommation sur place. Vous savez sans doute que l'eau de Friedrichshall est naturellement chaude : on lui fait subir sur les lieux un certain degré d'évaporation jusqu'à ce qu'elle ait atteint une pesanteur spécifique déterminée (1,022 à l,5(i5 de l'aréomètre Fahr.); on obtient ainsi un produit d'une composition à peu près constante.
L'eau de Carisbad est encore plus chaude, trop chaude même pour qu'on la puisse boire dès sa sortie de la source. Aussi, quand on la prend seule et à domicile, doit-on l'élever préalablement à 90'' ou 100** Fahr., en plaçant pendant quelques minutes le verre dans de l'eau chaude.
Après deux ou trois semaines de ce traitement mixte par Friedrichshall et Carisbad, vous administrerez cette dernière seule pendant une quinzaine de jours environ, à la dose de six, sept ou huit onces. Les quantités que vous donnez sont considérablement moindres que celles qu'on prescrit à la* source même, où le séjour du malade est nécessairement limité. J'ai la conviction que les petites doses que je vous recommande ici, continuées pendant six à neuf semaines, remplacent avantageusement pour la majorité des malades, les trois semaines qu'on passe d'ordinaire à la station thermale. La même quantité d eau qui, administrée là-bas en vingt et un jours, produit souvent une notable diminution de poids et de forces chez le malade, i*st consommée à domicile en cinquante ou soixante jours, et conduit au même résultat avec autant de certitude et moins de danger. Cependant, je suis loin de le nier, il est des cas auxquels convient mieux la méthode plus héroïque adoptée à la station.
Depuis plus de dix ans que j'emploie largement et systématiquement ces eaux, j'en ai modifié tour à tour les doses et le mode d'administration suivant les enseignements de mon expérience. La méthode que je viens de vous exposer est celle à laquelle je me suis définitivement arrêté. .
Pour beaucoup de malades la cure sera avantageusement répétée après
i:i \w TRAITEME5T PRÉÏE5TIF DE U PIERRE. [Leç^s h
trois OU quatre mois dintervalle. Entre temps, je ne connais pas.pourfffr catégorie de valétudinaires, d'apéritif ou de correctif des digestions fi' vaille un verre d'eau de Friedrichshall pris à Toccasion. Ce puissant i&ificateur laisse toujours les malades moins constipés qu*ils ne Tétaient ai» ravant, et de plus, avantage inappréciable, il peut être pris babitueileuff sans déprimer le système, J*ai connu des personnes qui en ont faitjes> nellement usage pendant trois ou quatre ans; je ne saurais toutefois rt- • commander une semblable pratique que pour certains cas exceptîoniié >V»anmnins je sais un oclogénaire qui prend régulièrement tous les mil» son vHrre à vin dVau de Friedrichshall et qui en obtient les plus durables effets. 11 souffrait autrefois d'une constipation opiniâtre, aorâir' d'hui il jouit d'une parfaite ivgularité dans ses fonctions digesti^es ^ d'une excellente santé.
Il me faut vous dire que la préparation désignée sous nom de fr/ *- CartsfHjfi eM souvent employée dans le même but, parce qu*on iuisupp)*^ les propriétés de IVau minérale d<»nt elle provient. C'est là une erreur complète. Le produit en question n'est cjue du sulfate de soude associé à ui^petite quantité d(» carbonate, et, bien qu'il soit extrait des eaux de ùarlsbad, il ne possède ni plus ni moins d'action que s'il avait une autre provenance
Toutefois le sulfate de soude, connu encore sous le nom de t^l if Glauher, est l'un des plus admirables médicaments que nous possédions, et mérite plus de popularité qu'il n'en a. Je l'ordonne journellement, adJitionné ou non d'un peu de sulfate de magnésie, pour les malades exteni»^ car je le regarde comme h* meilleur succédané qui soit à ma dispositioQ pour remplacer les eaux minérales dont je viens de vous parler.
Je vais consacrer les quelques minutes qui nous restent à vous eoftvtenir du réf/imc fies malades, surtout au point de vue des restrictions qu»' vous devrez imposer à leur diète.
Il esl admis généralement que la présence constante des sédiments uriqu«*s dans la sécrétion rénale indique la plus grande réserve dans l'usapdes a'im(Mits azotés. .Mon expérience ne m'a nullement démontré que b stricte observation de celte rè«ile fût si avantageuse en pratique. J'estimr au contraire que Ton obtient bien plus sûrement la diminution des uratu'S par une diète presque diamétralement opposée. Il y a troisclasses d'aliments, messieurs, qu'il ne faut permettre qu'avec parcimonie, si Ion veut atteindr' le résultat (juc nous avons aclui^liemenl en vue. Ce sont : les a/roo/içuen, les mniieres sucrées et les mntières grasses.
Voyons d'abord les alcooliques.
Si vous permettez (luehiue liqueur fermenté», vous devez la choisir paiTiii les plus naturelles et les moins fortes ; et même, à vrai dire, la plupart do malades lerout bien de rompre complètement avec l'usage des alcoolique^. 1/aIcool, eu eiïet, n'est pas seulement inutile à la santé de la plupart d»»^ personnes, il est encore et très-souvent nuisible, j'en suis fermement convaincu; niais dans l'c^spèce, c'est-à-dire dans les cas de « torpeur hépati- (lue .., j'ose dini (|u'il est réelleuieut pernici(uix. Sans doute, rabstinenct' absolue du vin ou de la bière, surtout pour l(»s personnes qui en ont depuis
Leçon un.] RÉGIME DES MALADES, ALIMENTS. CLXXv
longtemps contmcté Thabitude, n'est pas une mince privation. Les mal-
f heureux consignés souffrent pendant trois ou quatre mois, quelquefois
j davantage, de Tabsence de leur cordial habituel. Cependant ce temps
; d'épreuve une fois passé, l'organisme en sort plus dispos, plus vigoureux
et ne sont plus Taiguilion de ses anciennes habitudes.
Mais il peut arriver que votre client trouve le sacrifice trop pénible ; vous pouvez vous-même être d*avis qu'il n'est pas utile, tout bien considéré, d'apporter une trop grande perturbation dans les habitudes du malade, au moment même de le soumettre au traitement hydrominéral : — personnellement j'inclinerais assez vers cette manière de voir. — Eh bien, permettez alors ces préparations alcooliques naturelles que nous offrent les vieux vins de Bordeaux, des bords du Rhin ou de quelque cru analogue. Le ' bordeaux est celui qui convient le mieux à la plupart des malades. Vous défendrez le Champagne comme trop alcoolique et trop souvent sophistiqué. Les vins plus corsés encore, tels que le sherrj et le porto, sont tout ce qu'il y a de plus mauvais. Les bières fortes doivent être également interdites. Un p<»u de cognac étendu d'eau convient exceptionnellement à certains valétudinaires dont les digestions sont languissantes.
Le sucre, sous toutes sortes de formes, doit être sévèrement proscrit du régime des malades.
Enfin les matières grasses (beurre, crème, gras de viande), apprêtées au naturel ou incorporées dans des pâtisseries, ne seront consommées qu'avec la plus grande modération.
Je n'ai pas le temps de vous déduire les Mies théoriques sur lesquelles reposent tous ces conseils. Qu'il me suffise de vous dire que labstinence des aliments en question allège considérablemennt la tâche du foie et, par contrecoup, suivant notre manière de voir, le travail compensateur des glandes n»nales. Si nous nous reportons au système diététique en vigueur à Ciulsbad, nous voyons qu'en raison sans doute des mêmes principes, le sucre et le beurre sont scrupuleusement bannis de toutes les tables pendant la saison. Et fussiez-vous vous-mêmes en traitement à l'établissement thermal, vous auriez beau réclamer du sucre ou du beun-e, vous verriez votre demande impito\ablement rejetée. Je puis affirmer, de par mon expérience, que ce régime, beaucoup mieux que l'abstinence de viande, réduit les dépôts d'acide urique. Si vous supprimez en totalité ou en partie les stimulante alcooliques toutes les fois que c'est nécessaire, — et c'est très-souvent Iv cas — si vous prohibez tout ce qui contient du sucre, et ne permettez qu'exceptionnellement l'usage des matières grasses; en un mot, si vous donnez une nourriture azotée et supprimez seulement les aliments hydrocarbonés, vons ferez plus et mieux pour votre malade que si vous lui cxinseilliez un régime inverse.
Il est une classe d'aliments dont on ne fait pas assez de cas et que je vous recommande d'une manière particulière : ce sont les végétaux frais et herbacés de la saison, convenablement cuits pour la plupart, bien entendu. Tn plat de légumes doit figuivr à chaque repas; c'est là un point ini|)orlanl du régime. Les pommes cuites au four ou bouillies en compote
mnEKif 00 cài/xu ftaun m us MHHnns. [Lb^w ».
^iorroDt Hr^ ^rmkfr^. a cjrioditîijo ^*<ib les sacrm fort pea. Vous in(»Tifirez k% fruits ndb^ «n siKt*:. Uris qoe k-s nîsms, les poires et les pnucs Vn f^m <k hskhdt: ÛaW: pvicMsIe pjài àa patknU ci fl n\ a Traimeiit p ik riATAif pour ri^- pks aceord^r cKIe pHîte satisfMtîuo, qmiid elle est »
ijHtmtMtn euBn à TfjlUrn mabde de se dooner beanooop d>xercice en piff air, v#fillez ^gaiement aux Kr>Dctions de lapean : une confortable vétured i^% aMutirHi.^ qurAidiennes soiTK>> d^une bonne friction sont des ma^ aoÈShi ftinipUrf» qu'efficaces de prémonir Torganisme contre rinfluenœ pernicietiAe de» rerroîdissements. Je ne pais qo efBenrer ces dîfférrats poiiL^. rnaj» tenez-les pr>ur des auxiliaires puissants de la thérapeatique e( dv régime,
biéte H b«gièiie, et de temps en temps usage méthodique des eammi' néniles ci-dessus indiquées, tel est. messieurs, selon moi, le meilleur traitement à opposer à l'aflection calculeuse. le plus sûr moyen de prévenir la fonnation d'une pierre, du moins quand la concrétion est doe, coninK' il arrive le plus souvent, à une production anormale d'acide urique.