us et les r„.<c,*a«o« 1»;^- «S
ques occasiouueut la '»;™ ^..use. î "t suivies d uue Jpaisses el »i'l''>f/™- Tù,"urs Irès-vives. Les brûlait,; tSu^^da:').™--
'ir^S^rS;î':;;;»u.dcie^^
et de la cicatrisai.».; <iu. 1'™ ^ ; ,l,e de l'œil, eu abo-
Suctious de ce dcuier.
^'Z SSuS'Sse réliu,iuaUou aussi raH^ i--""'
ATKOPHIE Kî XÉHOSIS DE LÀ CUi\JUiSc;TIVÉ. 97
de l'agent chimique par des injections avec du lait ou avec de l'eautiède (mélangée de vinaigre lorsqu'ils'agitde chaux, etc., et de carbonate de potasse lorsqu'il s'agit d'acides). Ces lotions doivent être répétées souvent, ou ]-eniplacées par des compresses froides, et les eschares qui se détachent doivent être enlevées soigneusement, car leur présence devient une nouvelle source de douleur pour le malade.
Pendant la cicatrisation, il faut e.vei'cer une surveillance particulière pour éviter la formation des adhérences, soit en établissant un ectropion artificiel, soit en interposant entre le globe et les paupières un moule de plomb, un œil artificiel, etc. (Voy. Symblêpharon.)
AUTlCLb; V.
ATROPHIE KT XÉHOSIS DE LA COAJOiNCTIVE, XÉKuPIITHALMlE.
Ou appelle xérosis, la sécheresse de l'œil qui résulte de l'atrophie de la muqueuse et surtout de l'atrophie -de ses éléments sécréteurs.
Lorsque le processus atrophique n'atteint qu'une partie de la muqueuse, on le désigne sous le nom de xerosis glabva. •S'il en occupe la totalité, xerosis squamosa, et comme dans ce cas la cornée y participe également, on a donné a cet état le nom de xérophthalmie.
Le xérosis partiel produit sur la conjonctive des tache? blanchâtres, grisâtres, d'un reflet satiné, présentant tous les caractères des taches cicatricielles. Dans le xérosis total, nous voyons la conjonctive tout entière sèche, pâle, couverte de petites écailles pulvérulentes formées par les détritus des couches épithéhales. Les plis des culs-de-sac disparaissent, le pli senu-lunan-e s'efface ainsi que la caroncule, etla conjonctive palpebrale se continue directement avec la conjoncl'ive buliJaire. Cette dernière est également rétractée, et la cornée opaque, atrophiée, et raccourcie dans tous ses diamètres.
A la longue, le processus atteint aussi les tarses, qui d'abord wmtres et épaissis, s'atrophient et changent de couil)ure. un voit ams. survenir le renversement des bords palpébraux en dehors et en dedans.
MKYER,
MALAV.IES DE LA CONJONCTl VK.
■ .es .landes de Meil.n.us s'a^Jn^^ • virommnts, les conduits j^^^f !^',',„ee de toute sécréUo., ainsi que les points lacrymaux. ^ a^, „,ouvements d.
produit une extrême -^''^^^J / l^^il^i action delà mu-
S::^! des paupières O^IOP^^^^^,,,, Savons vu plus Les causes du xérosis ^['^«"^^î^'.^^^^né-énérescencc alrol,,,t, dans les opl^^-^^^^^.^!^ ^^ict, diphthérite) ainsi que phique d e la muqueuse (gi anuiatit n , i dans les brûlures étendues i,aUement n'a i
11 n'y a pas de g^\e^-^^«7^'^^^/;^,^'on cU.bal la sensation pour but que de ^«J^^^g^^^^ ^^J^^J^tutes avec de Veau tiède,
soude.
TUMEURS m LA CONJONCTIVE,
,l..chât?e, variant du - mue ^^^J,^ le plus sou-
d'nn petit pois, ^^'^'^^l .'^e^^^^^^^ ^'^'^'^ ''^^^^P*'^"'^' ' ^ VlÉI vpnt du côté nasal, plus i'i;^^^^Y„,,,,,^ Maluré son nom, otdes deux côtés -"Jf^^^^Xe- eUe est composée del n'entre pas de graisse dans sa s^ u"i , . vaisseaux,
ceiulaire, de ^^^^Z^^^' ^^^^^^ ' et couverte d'une couche tpa^ e statiomuurc. aucune gêne au malade et l est. ^ demande aucun
son étiologie est ^^-^Uonl excessif elle gene es traitement ; si par uu dcNe opP ^^.^^^^^.^^^^^^ ( i
lever avec des cisLdu.v v, par un point de suture.
2° Lipomes, - ces tumeurs soiit ^î;^;:,:^:;;;;;ïre;;;;-e\^; bs,«;u::iKa-^^
TUMEURS m LA CONJONCTIVE.
congénitales et conespondent avec le tissu graisseux de l'orbite. Ce n'est qu'en cas de développement progressif, ou lorsqu'elles deviennent une cause d'irritation pour la conjonctive, qu'on est amené à enlever ces tumeurs, en incisant k conjonctive qui la,recouyi-e ; la -tumeui' enlevéc>on véanit les bords do la conjo.n#ti»^&'[lar quelques points de suture,
d'^ Polypes. — Ce sont de petites tumeurs pédiculées, mamelonnées, de couleur rose*, situées, di/ns le voisinage du pli semi-lunaire et sur lacaroncule; lifur cause est peu connue. On observe aussi sur la conjonctive des excroissances charnues ou des végétations consécutives à des blessures de cette membrane (après la ténotomie du muscle droit interne). Elles aussi deviennent pédiculées, et on les enlève alors pâr un coup de ciseau. On opère les polypes de la'mèmê manière, el l'on arrête l'hémorrhagie* considérable qui suit quelquefois ■cette petite opération en cautérisant la petite plaie avec le nitrate d'argent. Cette cautérisation prémunit en même tempscontre les récidives auxquelles les polypes sont très-susjets. Dans le même but, on peut enlever aussi avec les ciseaux, la petite partie de la conjonctive sur laquelle le pédicule est implanté. , * V i
4" Dermoîdes (fig. 27). - On appeUe ainsi de petites tu-
Fin. 27. — Dennoïde.
meurs gris jaunâtres de grandeur variable depuis celle d'une
erne ( P^"^ «""^'^'"l bord inférieur ex-
Pwne, el en.piolant plus on moins sur cette men.i»rane. I,eur
MALAT.IES DE LA COmONCTTYE.
grandir, e^'^^l'^-f ^ ^^'^'r
cause est^a^Ha.(>e^a.^Hi.^-^«/j^^X te^^ coloboma des
pagnéd'autresaffectmnsVegcui^,teue^^^^^^^^^
aupières. La marche e^} "-^f ^^^^^ humeur à sa partie Ue nécessite son «P^^'f ^^esVSes, et on la détache a la plus saillante avec des pmces au ,
d'un couteau a '^^l'î^;^ ^^tr Uès-profondément dans k scIràqu^^Pmrne e^e ^^^^ {, ^ans toute
lacorn?., Usex^U J^^^ au nneau
- Wes.-1. se présentent - --^-^ I^^n^l^^ l et ciîS^Grjtesdecouley 10^^^^^ Leur enve-
\ d'une grandeurS^ai.aWe.m q^^^^ etleurcon- \ loppe membraneuse est plus o n ^^^^.^^^.^ \ ^^'^Zr^^ iSa obser J apr.s un coup porte
-lî^Léation en -^f;^::^^^^^^ ver. Mais «Ue ne reuss^ J^J^^^^^^^^^^^^ facilement, ou que sistance de leur enveloppe q^^^\^f,^\^^t,eher delà con,,onct.v Von blesse facilement en ^'0^^^^^^^;;^;'';;'' ^'ils sont limpides lti:.elle elle adhère ;n^-em "L l^-q»;^