TUMEURS DE LA CORNÉE
Elles sont très-rares et se propagent sur cette membrane après avoir débuté dans d'autres parties de l'œil. Encore, la cornée généralement ne participe pas à l'altération pnmitive. On a ainsi observé des cancroïdes et des tumeurs mélanotiques. Quant au dermoïde, qui siège cà moitié sur la conjonctive et cà moitié sur la cornée, nous en avons déjà indiqué la marche et le traitement, en parlant des tumeurs de la conjonclive. (Voy. p. 99.)
LÉSIONS DE LA CORNÉE, CORPS lÏTRANGERS.
La lésion la plus fi-équente de la cornée est celle qui est produite par la pénétration de corps étrangers (éclats de métal, de verre, de pierre, de bois, etc.). Ils peuvent rester h la surface de la membrane, s'y enfoncer plus ou moins profondément, ou enfin la traverser et pénétrer dans les partics plus profondes de l'œil. .
Si une partie du corps étranger proémine au dehors, le frottement des paupières produit une grande irritation, du larmoiement et des douleui's très-vives.
Lorsque le corps étranger reste dans la cornée, il provoque ime suppuration circonscrite, qui tend à l'éliminer, soit à la sui'face antérieure de la coi'née, s'il est situé superficiellenicut, soit en le faisant tomber dans la chambre antéi'ieure s'il a pénétré très-profondément. Si l'on éprouve quehiue difncnUé à découvrir la présence et le siège exact d'un corps étranger diuis la cornée, il faut scservii' de l'éclairage latéral et du miroir réilecleur de l'oplilhalmoscope, après avoir