LÉSIONS DE LA CORNÉE
'uHii'o avec des pinces à iridectomio, de saisir la pai'tie de iris sur laquelle il repose, de l'allircr au dehors, el de exciser avec des ciseaux courljes.
Les blessures de la cornée sont tantôt des abrasions supericieUes, intéressant surtout la couche épithéliale, par des igratignures, le choc d'une branche d'arbre, ou des brûlures rès-superficielles, par exemple, avec la cendre du cigare, .'irritation est toujours vive, s'accompagne de larmoiement, le douleurs ciliaires et d'uné forte injection périkératique. )i le tissu môme de la cornée a été atteint par une brûlure (lus profonde, ou l'action d'un caustique, et si l'inflammaion n'est pas arrêtée, elle peut être suivie de suppuration .vec toutes ses conséquences.
Il faut d'abord rechercher s'il n'est pas resté de corps itranger sur la cornée, combattre l'inflammation par des empresses fraîches, ou au besoin par quelques sangsues .ppliquées à la tempe, instiller de l'atropine, et appliquer ui bandeau compressif jusqu'à la régénération de la perte le substance.
Les blessures parun instrument tranchant guérissetitgéné- 'alement vite, et en laissant tout au plus une petite opacité, si a plaie est linéaire, et que la blessure n'a pas été suivie le hernie de l'iris.
La lésion est bien plus dangereuse si elle est irrégulière, 'ri y a eu prolapsus de l'iris, et si l'instrument a pénétré lans le cristallin. Dans ce dernier cas, nous am'ons une ;ata;racte traumatique dont le danger varie suivant l'âge des naïades. Si l'on ne réussit pas à réduire immédiatement le n'olapsus de l'iris, en excitant les contractions de la pupille )ar des frictions à travers la paupière supérieure, par l'usage tlternatif de l'atropine et du calabar, il faut pratique!' ral)laion de la partie herniée avec un petit couteau ou des ;iseaux.
Puis, on doit mettre l'œil au repos par un bandeau cT)m- )ressif, continuer les instillations d'atropine, et sUa l'éaction niflamraatoire est très-forte, apj)liquer quelques sangsues à : il tempe, faire des frictions sur le front avec la pomnuide nercuricUe belladonée, et prescrire au besoin un purgatif, ■'^es dillérentes complicatioLis, iritis, cataracte Iraunia- "|ue, etc., exigent un traitement spécial que nous aurons à 'xposcr à propos de ces affections.
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