ATROPHIE DU NERF OPTIQUE. ATROPHIE BLANCHE PROGRESSIVE
DÉGÉNÉRESCENCE ATROPHIQUE.
Le diagnostic de cette affection s'appuie sur les troubles visuels et sur les altérations de la papille optique, visibles à l'ophthalmoscope.
On y constate comme premier symptôme caractéristique de cette maladie, la décoloration du tissu de la papille optique: elle pâlit, perd sa teinte rosée, et présente un aspect blanc qui se rapproche d'autant plus de l'aspect tendineux que l'atrophie des éléments nerveux fait des progrès. Quelquefois le reflet de la papille a une nuance bleuâtre, plus rarement verdâtre.
Au début de l'affection, l'opaciflcation du tissu nerveuv vmle légèrement le point d'émergence des vaisseaux et empêche l'éclau-age ophthalmoscopique de pénétrer jusqu'à la membrane fenêtrée. Lorsque l'atrophie est plus complète, celte membrane, à peine couverte d'une couche mince d'éléments nerveux changés en tissu cellulaire, devient au contraire tres-visd)le; elle présente une surface tout à fait tendmeuse, sur laquelle des points bleuâtres indiquent le passage des faisceaux des fibres du nerf optique. A plusieurs reprises on a signale la présence de dépôts pigmcntaires à la surface du nerf.
La décoloration du nei-f et l'apparence de la membrane lene ree débutent le- plus souvent dans la moitié externe (temporale) de la papille.
En même temps, cette surface se trouve au-dessous du mveau de la retme voisine, et nous constatons ainsi une excavation légère mais totale de la papille (excavation atro- Pbique, page 263). Cette excavation est même très-profonde S'i la maladie atteint un nerf optique dont l'extrémité intraauparavant une dépression physiologique
3l« MALADIES DU NERF OPTIQUE.
Quant aux vaisseaux de la papille optique, les nombreux capillaires disparaissent, et c'est à leur oblitération anticipée Jil faut attribuer en grande partie la décoloration d^^^ (de Graefe). Les vaisseaux centraux conservent quelquelois fendanVtk-longtemps leur volume ---\-;^.^;{;-]'; normal. Ceci s'observe presque toujours dans 1 atiophie de la oapille de cause- cérébrale ou spinale.
Lorsque l'ati-ophie a été la conséquence dune embolie de l'artéiï centrate ou lorsque celle-ci a subi nne compression i: Lt d'attëISrê la surfa'ce du nerf, les -tèr- dej. pajiU. sont minces à peine visibles. Les vaisseaux centraux s amin c ïen également et disparaissent presque totalemen qu^d l'atrophie de la papille survient consécutivement a une icti nite ou à une choFOÏdo-rétinite. vanille- se
Dans tous ces cas d'atrophie, les bords de la paP^^ s^. dessinent très-nettement et avec des contours tres-pre^ , par^ fois, le diamètre dte la papille parait longue durée de l'atrophie on y aperçoit quelquefois de. !ScrnL curvilignes Vi ont été fribu es à un mouvement de retrait de la gaine externe du nerf « t^q^^-
A l'occasion de la névrite optique- nous oiis vu qu il es facile de distinguer, au moins pendant qi^^^^^^temps, 1 atio phie de la papille qui termine cette i?;''^!^^''^' P^,^^,;.,^'!^^^^^^ trouve les contours du nerf mal- limites, irreguheis, caches
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rier à volonté l'intensité (une lampe , dans une chamo
^r;Sn centrale peut se trouver plus selon la nature et le degré du mal. ^'^If^^^ 'f pd^ degrés de l'affaiblissement, d'une alteral ou à peuu i noncée de la vision jusqu'à l'abohtion cnnn^ eU^. „
Le champ visuel peut souffrir de dintMcntes maniu e^ peut arriver d'abord qu'il reste l^^n^a^^ff^^ , "^,"6*^ J^.' "l lact dans ses limites et dans sa ^^1^^^^^^^^^^ subit un rétrécissement général ou partiel- Le retiecis^ mei