INDICATION MORBIDE
Il est évident qu'ayant à traiter des affections inflammatoires, cette indication est remplie par les moyens antiphlooïtfqùes, et comme le caractère distinctif de toute in lammati'n Consiste dans l'augmentation de la tempera ure, nos efforts doivent tendre à la ramener a son degré lo mal ^ 10 Le premier de ces moyens antiphlog.stiques e^t le f,oid, employé sous forme de compresses froides touches ne peuvent pas servir dans ce but, à ^^l^'^ZZ: anique inévitable, et parce qu'on ne pouvra le n p o^- „ue pendant un temps relativement court qm ne ^utllt pas liour'pioduivc un effet durable, et amène plutôt une reac-
^'Tés compresses doivent être changées aussi souvent qu'il est né?eSe pour empêcher leur échauffement et leur 1 plk-ation doit être interrompue aussitôt que la tempera- U^^l cilîl^i-tuîs malades ou des parties voisines descend au- (h^^sus de la température physiologique. ,«.,«cAr 0 fait bien délaisser les dernières compresses reposer un peu l^us longtemps pour éviter un contraste trop brusque.
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de recommencer leur emploi lorsque la température élève de nouveau.
Ce n'est que dans les inflammations très-intenses qu'il faut s continuer sans interruption. Le meilleur moyen consiste |se servir de compresses refroidies sur un morceau de glace, ! les faire assez petites pour éviter leur action sur les paras voisines, et laisser le malade couché pendant leur appli- .tion. Autrement, elles se déplacent facilement, et l'emploi un bandage destiné à les fixer doit être rejeté à cause de ilévation de température qu'il produit.
Le malade ne doit pas les appliquer lui-même pour éviter contact perpétuel de ses mains avec le froid, et la pernne chargée de le soigner doit éviter les secousses sur l'œil alade, en ayant soin de saisir la compresse par ses deux tuts pour la placer et pour l'enlever. Si l'on emploie des impresses trempées dans l'eau, on doit se servir d'eau stillée et les tordre avant de les employer. Chez les personnes dont la peau est très-sensible, surtout rsqu'elle est déjà excoriée, on fera bien de couvrir préalaement la peau de graisse ou de glycérine. 2° Un second moyen de combattre l'hypérémie consiste ms les émissions sanguines. Les saignées autrefois si en veur ne répondent aucunement au but qu'on se propose ; s émissions locales mêmes ne peuvent que préparer ou der utilement le traitement ultérieur. Leur eflet est essenellement passager, et il importe de les employer au bon ornent. Il est connu que dans ces affections il existe des :acerbations et des rémissions de l'inflammation qui se ■pètent assez régulièrement. Dans la plupart des cas, l'exaiTbation a lieu vers le soir, et c'est ce moment qu'on doit iioisirpour l'émission sanguine quand elle est indiquée. Si les périodes de l'exacerbation ne peuvent être prévues, Il peut en attendre l'apparition, ou lorsque ce moment est •issé, opérer au moment de la plus grande intensité, mais imais pendant la rémission.
|i Les moyens de pratiquer l'émission sanguine sont : la ariflcation de la conjonclive, les sangsues, la ventouse scaée de Heurleloup. Les scarifications ne produisent qu'une plétion insignifiante, elles sont surtout utiles dans les hs d'engorgement de la muqueuse palpébralc; les sangsues nt employées de préférence dans les ophthalmies externes, ventouse de Heurteloup dans les inflammations des mem-
3g CONrilUliUATluNS GKNÉUALES. ââ
bi-aues prolbrides de l'œil. U faut se garder d'aindiquer les sanesues sur les paupières ou dans leur voisuiage ujimediat à cause des extravasalions qui en résultent fréquemment et efiVayent le malade; le meilleur endroit de leur application est la tempe au-devant de l'oreille. Leur application a 1 apophyse mastoïde n'est utUe que lorsque rinHammatian est compliquée d'une hypérémie méningée de la base du crâne. D'autres fois l'endroit de leur application est indique par des raisons spéciales, telles que l'interruption du f^ux hemor-^ rhoïdal ou cataménial, ou d'un épisla>cis habituel. |
Le nombre des sangsues à prescrire est en moyenne de| six pour l'adulte, de trois ou quatre chez les enfants, et d une seule chez les nouveau-nés. «. . . i
Une méthode excellente pour prolonger 1 effet des sang-j sues consiste à n'en employer qu'une seule a la fois et de n'en appliquer une autre qu'après que la premie.e e.l
Lalentouse de Heurteloup joint à l'effet d'une déplétion rapide celui d'une forte succion, en même temp^ Qu'elle permet de limiter exactement la quantité de sang que ?on teu't extraire. Ce qu'il y a de plus important a observer dans l'emploi des émissions sangumes, c est qu eUe. sont, suivies inévitablement d'une réaction qui consiste dans un afflux p us considérable de sang qui précède la rémission que l'oS veut obtenir. Le degré de cette r action est exce^ îement variable, selon la constitution et la nature des indi- S Pour la maintenir dans de justes linntes, il fau éviter nendant toute sa durée toute cause d'excitation générale ou dStion des yeux. Dans ce but, nous posons comme règle absiluer dans la soirée et de laisser
L malade au moins pendant ^^"^^-'1-'- ;XS'ceT:i ^ dans l'obscurité. Chez les personnes nerveuses, cl terni finit être quelquefois encore plus long.
3- L inl^cipe chirurgical général, d'après equel la co, - ,rLion doit cimpter parmi les moyens ;^"t;P^ og'^^^q-;^ - •0 sens qu'elle diminue mécaniquement le calibie des ^a . seaux et s'oppose aux phénomènes secondaires de IhyporZie tel q ie la transsudation, par exemple, trouve au>M emploi dans l'ophthalmologie. Le iKUuleau conipresMf n'est qu'une niodification du bandage conlenl.f que nous
";n/t;::i;posc^un'>andage de 3 mètres et demi de Ion-