V.. COUPS ÉTUAiNiil'ItS JJANS Lli CIUSTALLIN
CATARACTE TU AUMATIQUE. 1
Toute lésion de l'œil qui amène une ouverture de la capsule cristallinienne expose la, substance corticale au contact de l'humeur aqueuse. Les masses corticales, après cette imbibifion, se gonflent en jn-enant une coloration blanchâtre, sortent de la plaie capsulaire et tombent dans la chaml)re antérieure. L'humeur aqueuse atteint alors une autre partie de la substance corticale, et nous pouvons assister ainsi à la résorption du cristallin tout entier. Yoilà. ce que l'on observe chez les individus jeunes, dont la cristalloïde a été ouverte dans une étendiu^ moyenne.
D'auti'es fois, lorsque bi |)laie a été petite, il se peut (]ne la plaie capsulaire se soit cicatrisée an bout de (inclciue temps, de soile (|ue nous y constatiuis une opacité grisâtre qui peut (limimicr d'étendiu' et mènu; disparaître,
Lors((ue l'ouvei'tnre capsulaire a été très-grande, el (pu' la.
•à^U C.VTAKACT1C..
lésiu.> est sarvc.luc vers la vinîil-ciaqnie.m- ou t.enlicnie année, il faut craindre legonfleraeal subit e u cr.slaliu. mu provoque facilement une inflammation de 1ms Dans un âge plus avancé, la résorption sera plus lente, et 1 uinanvmation de l'iris ou de la choroule est encore plus a
Le'îîïc^nosticdoit, en outre, tenir compte des complications provoquées par la lésion des autres parties de 1 œ.l : J k péuétrante de la cornée, prolapsus ou déchirure de 1 > . commotion générale de l'œil, hémorrliagies mtra-oculanc>,
décollement de la rétine). , r i . • a
Ouant au traitement, il importe avant torrt d obtenir
de maintenir la dilatation complète de la pupille, a 1 aide de •atropine. Si l'on n'y réussit pas ou si le gonflemeut d ■ Stallin menace l'œil, il laut pratiquer une n-.dectom.e ou
re.draction de la cataracte traumatique, avec ou sans ni-
^"fZ!^nn corps étranger (paillettes de fer, éclats de capsule de lier te, etc.) s'est logé dans le cristallin .1 est possible de c u a r'sa pr sence au commencement, orsque es masses . aîl nieni es ne sont pas encore complètement opaqu s PI ta^i les corps métalliques peuvent encore se reconnaître > ; la oration Vamàtre que leur oxydation commmnque \ leur voisinage. Si la cataracte se resorbe dans ces u.- ;oi^,le c^rps étranger peut rester attache a la capsul., 0 il tombe dans la chambre antérieure ou '^^^rrier s^ ï) ns le dernier cas, sa présence occasionne tous le> ( aiigei-s rcorps l m^^^^ dans l'œil (irido-choroïdite, allée loi. J^^i^llique de f autre œil). Ce même Jauger existe ii^urellemeut si le corps étranger, après avoir traverse le tus talln" ïest logé da.is le fond de l'œil (voy. AffccUons sy,n,a.
"Ses 'irSis qu'un cristallin cataracté, renlerinaut im
ZT::^Z'^nr"P y^^n condul. den-iéro le corps éliaiiger, |.our s'en assurer avant loiile chose.
m MVWSTIC liK l,A lioNSISTANCK DUS CATAR ACTKS. ^^65 •
n. — niAGN-OSTrC DE LA CONSISTANCE DES CATARACTES.
Après la dilatation de la pupille par l'atropine, qui nous permet une inspection de toute l'étendue du cristallin, nous nous servons de l'éclairage latéral, pour nous l'endre un compte exact de la coloration et des dessins que la surface de la cataracte présente.
Nous y découvrons d'abord l'existence du noxjau par la coloration plus foncée., légèrement ambrée ou jaunâtre de la partie centrale du cristallin; l'intensité de cette nuance et son étendue nous renseignent sur la dureté, la grandeur et l'épaisseur du noyau.
Quant aux masses corticales, le diagnostic de leur consistance est bien plus difficile. En première ligne, nous jugeons cette consistance d'après le volume de la cataracte^, en ce sens que, toutes choses égales d'ailleurs, la consistance est molle lorsque la substance corticale est très-volumineuse et fail bomber l'iris en avant; on trouve alors la chambre antérieure moins profonde, et une paresse inaccoutumée des mouvements pupillaircs. Cependant, ces symptômes n'ont de valeur que dans les cas où la comparaison avec l'autre' n'il démontre que ce n'est pas un état physiologique, et encorofaut-il qu'ils ne s'expliquent pas par d'autres raisons, telles que l'augmentation de la pression intraTOCulaire, par exemple. — La conformation des masses corticales est surtout importante pour le diagnostic de la consistance de la cataracte. Elle est molle lorsque nous y reconnaissons de larges stries rayonnées, bleuâtres, ou plutôt grisâtres, d'un brillant métallique, nacré ! entre ces stries, nous découvrons des parties moins opaques du cristallin, remplies de points ou de petites plaques grisâtres et de forme irrégulière. Lorsque les stries de la cataracte sont d une largeur moyenne, et elles sont alors ordinaii'cment ircs-brillantes, la masse corticale, bien que molle, a cependant assez de consistance pour l'ester adhérente au noyau pendant 1 expulsion. Parfois les stries sont étroites ou de largeur moyenne et blanchâtres, de sorte que, en jugeant d'api-ès la couleur seule, on pouri-ait croire facilement à une consistance* molle de la substance. Cependant cette dernière est, dans ces nis, (res-cohérenle et la calaracle généralenieni dure Fll,>
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des nmsses corticales liqmdes. La poM^^^^^^^^^^ l un.i^ne importanl V^nr i^gcr àn^^moU^ ^^^^ licnle qui l'environne. - ^/^f^l"'^., '^^'^^S^^ unifonne. è .risàtr;, pointiUée ou tachetée ^ ,„Hout
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