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MOITIÉ SUPÉRIEURE DES BORDS A ÉTÉ ENLEVÉE

A la partie postérieure du réflecteur R se trouve une petite dépression où vient s’adapter une boule unie à la monture de la lunette, un anneau est vissé sur la boule, et l’articulation est ainsi fermée en J.

bords a été enlevée (fig. 20), forme l’arrangement le plus convenable. Dans tous les cas, le miroir est uni à son support à l’aide d’une articulation à noix. Le trou situé au centre -du réflecteur est ovalaire, et lorsqu’il est placé au-devant de l’œil, son grand diamètre doit correspondre au grand diamètre de cet organe. Cette forme de l’ouverture permet de l’adapter aux différentes distances qui peuvent exister entre l’œil et le nez de chaque

(1) Die Laryngosc., etc. "Wien., 1863, p. 13.

(2) Loc. cit. p. 22.

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observateur, et de varier le centre du réflecteur suivant ses différents degrés d’inclinaison.

Fig. 21. — Lampe a mouvement articulé de l’auteur La cheminée de la lampe est en métal, on y trouve une ouverture ronde destinée à recevoir la lentille ronde.

Les praticiens dont la vue est défectueuse, se trouveront bien d’avoir des verres convenables fixés à la lunette qui soutient le réflecteur frontal.

Lumière. — Une lampe donnant une lumière brillante et soutenue suffit parfaitement pour cet usage. Beaucoup d’observations importantes ont été faites avec un simple modérateur. La lampe Argand à gaz, est très commode, surtout si elle est construite sur le principe des lampes faites spécialement pour lire, et peut se fixer à differentes hauteurs. Ma lampe laryngoscopique à mouvement articulé pouvant se diriger perpendiculairement ou horizontalement, facilitera beaucoup le maniement de la lumière. La fig. 21 indique son action. LOn pourra augmenter avec avantage la puissance lumineuse, en plaçant audevant de la flamme une ou plusieurs lentilles. Ma lampe est aujourd’hui employée dans presque tous les hôpitaux de ce pays où l’on pratique régulièrement la laryngoscopie.

Pour examiner le malade dans son lit, lorsque Fon n’a pas le gaz sous la main, ma nouvelle lampe clinique sera très utile. Elle a la même action que la lampe à mouvement articulé, seulement la paraffine remplace le gaz pour l’éclairage. Elle constitue une lampe précieuse pour les cabinets de consulta-

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tions. En se reportant à la planche (fig. 22) on pourra voir que le pied de l’appareil peut se fixer sur la partie horizontale d’un lit, et que la tige perpendiculaire tourne de façon à s’adapter elle-même à cette position. D’un autre côté, si on l’emploie sur une table on peut facilement placer sa tige dans la position verticale, au moyen de la vis située à sa base.

Fig. 22. — Lampe pour l’usage clinique

Dans ce dessin, la lampe est représentée fixée sur la partie horizontale d’un lit ; les lignes pointillées indiquent la position du pied .lorsque la lampe est placée sur une table.

Dans les différentes lampes ou lanternes recommandées par plusieurs laryngoscopistes étrangers (Tobold (1), Moura Bourouillou (2), etc.,, etc.,) la disposition des lentilles est telle qu’elles ne sont applicables qu’à la lampe spéciale à laquelle elles doivent s’adapter. Cet inconvénient sérieux des différents appareils d’éclairage qui ont été en vogue jusqu’à ce jour, m’a poussé à imaginer un appareil pour concentrer la lumière, d’un emploi plus facile. Non seulement il donne une lumière très brillante, mais il est plus petit, et par conséquent plus portatif

(1) Loc. cil. p. 19.

(2) Traité prat. de Laryngosc ., etc. Paris, 18G4.

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que tous ceux en usage ; de plus on peut l’employer avec toute espèce de lampe et même avec une bougie.

Il consiste en un petit cylindre de métal, mesurant trois pouces 1/2 (8 cent. 1/2) de long, et deux 1/2 (6 centimètres) de diamètre. Il est fermé à une de ses extrémités, à l’autre se trouve une lentille plan convexe dont la surface plane regarde la flamme. La lentille a deux pouces 1/2 (6 centimètres) de diamètre, et représente environ un tiers de sphère. A la partie supérieure et inférieure du cylindre (vis-à-vis l’une de l’autre) se trouvent deux ouvertures de deux pouces (5 centimètres) un quart de diamètre. Ces deux ouvertures qui n’occupent pas le milieu du cylindre, sont plus rapprochées de l’extrémité fermée, de telle sorte qu’une ligne perpendiculaire passant par leur centre serait à deux pouces 1/2 (5 centimètres) d

Fig. 23. — Appareil

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