I. — Pharyux
i55. Pour chasser le bol, parvenu à risthme du dans le pharynx, il survient dans le plancher chai la bouche (mylo-hyoïdien) une contraction énergiq applique fortement la base de la langue contre h du palais; la mâchoire inférieure est élevée et (i? l'occlusion de la bouche ; le pharynx s'élève par \i vement de sa portion inférieure mobile, et va au-de\ bol (Bidder); le muscle constricteur supérieur saisit i prime le voile du palais et le bol ; puis, la base de la s'opposant à tout reflux vers la bouche, le bol s engs cément dans le pharynx, d'où il est chassé, par 1( muscles constricteurs, de haut en bas jusque dans h supérieure de l'œsophage.
Les muscles qui sont entrés en action (élévate pharynx, constricteur inférieur, etc.) sont fixés auss hyoïde et au cartilage thyroïde. Le larynx se troi conséquent soulevé et tiré en avant ; on apprécie fac ce déplacement en posant le doigt sur la pomme d Après le passage du bol alimentaire, le larynx rep situation primitive. Ce déplacement du larynx est i par la mobilité de la trachée.
Ces diverses contractions musculaires ont pour : de faire traverser rapidement le bol sur toute l'étei ce canal ; aussitôt qu'il y est arrivé, les muscles élé du pharynx cessent d'agir, et celui-ci reprend sa pos ses dimensions verticales.
Pendant ce passage, quelques parcelles du bol \ taire peuvent s'arrêter accidentellement dans les / qlotto^épigloUiques^ ou bien tomber dans les go laryngo-pharyngées ; on peut les faire partir par des rismes, par deux ou trois bouchées de pain, etc.