IL — Les conseils hygiéniques motivés par la confia
512 THÉRAPEUTIQUE GÉNÉaALB.
guration ^u sol sont ceux que réclament la températore ci la densité de l'air dont nous venons de parler : ainâ, par exemple, en séjournant sur une montagne, on prendra des vêtements chauds ; on évitera, dans l'intérêt de sa voix, k séjour prolongé dans les gorges profioudea.^ VexpoêUim rend nécessaires les soins modvés par la températare et par la direction des vents et la surface du sol, ceux qu*engeDC la température et la composition chimique de Tair.
760. III . — Il faut éviter avec soin Tinfluence fâchraseqae peuvent exercer les vapeurs d'EAu froides, qui sont exceamement nuisibles aux personnes déjàaffectées. On garaotiiadoDC la peau et les muqueuses ; on évitera le voisinage trc^ rapproché des eaux , le matin , le soir, dans les temps bmmeox. Les vapeurs d'eau tièdes, par contre, sont favorables au organes pharyngo -laryngés.
761. On a souvent recommandé aux phthisiqiies ks voyages sur mer^ auxquels on atti:ibuait le pouvoir de guérir l'afTection tuberculeuse; de récentes rechenkei (J. Rochard, Fonssagrives, Le Roy de Méricourt) ont contesté, avec raison, l'exactitude de ces observations. Mais on peut conseiller à ces malades, de même qu'aux personnes affectée^ de laryngites chroniques, le séjour snr le liltoral favorablement situé. Presque tous les refuges d'hivernation sont placés sur les bords de la mer, dans les climats chauds ; on choisira de préférence la saison d'été on le commencement d'automne, et, dans tous les cas, un endroit abrité contre les vents du nord. Ce séjour, prolongé pendant quelques semaines, surtout s*il est combiné avec remploi des bains de mer (785), fait disparaître ou amende favorablement les accidents laryngés dus à la fatigue, àb chlorose, à une trop grande susceptibilité ou irritabilité nerveuse, etc. Ces résultats sont surtout évidents chei les femmes et chez les enfants.