COmPBEKSIOR DU LISUIDE
891. Avec ces appareils, comme avec tes précédents, on peut obtenir la pulvérisation, soit immédiate, soit indirecte.
892. Ltier fait connaître- à fexposition \de Londres, en 1863, un appareil dans lequel la pulvérisation est obtenue . par la compression du liquide. L'orifice capillaire, par lequel le liquide est projeté, est frappé à l'aide d'un poinçon conique dans une lamelle de platine, le sommet de l'orifice est tourné
1« tube d« ItichiRbaD ; i
TRAITEHEM LOCAL INTERNE. — UQL'tDES PDLVËRISËS. 585
du cAté du liquide. La pièce (fîg. 12ô) qui porte cette lamelle est flxée au bout d'un tuyau flexible en étain, La capacité des corps de pompe He lui permet pas de . fournir un écoulement trës-prolongé; aussi LUera-t-ilimaginé un second pulvérisateur, constitué par deu\ corps de pompe. Un autre modèle agit à la main comme une simple seringue. Plus tard, Liier a construit un modèle dans lequel
FiG. 12!i. — PuUAriiiteur de LQcr (**).
lavis, qui iait descendre le piston, est remplacée par un levier; le jet alors n'est plus continu.
' 893. Le pulvérisateur de Mathieu (fig. 120) agit également par la compression immédiate du liquide que l'on veut
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SS8> TUtBAPEUTIQL'E GÉNÉRALE.
pulvériser ; mais ce liquide est ])mjeté sur une paroi qui le brise. L'appareil fonciioiine à l'aide tl' un levier ; le jet n'est
'à. Sales-Girons a l'ait cuiii^truîre des appareils qui foitcliiinnent d'après le principe adopté par Mathieu.
895. Dana les appai-eïls par la compression du liquide, le liquide pulvérisé n'est pas mélangé i^ un couranl d'air froid,
, pompe; C, nu de crifU] ; V. «rillcs; K. uubiiiu'i F, «Kniicn fmt ,t« qui relourui»! pur l> dini 1c nicipieiil : 0, enlmmor : H, ddi HLM.
comme dans ceux qui fonctionnent par la pression de l'air. La pulvérisation est plus parfaite et la force de projection plus considérable que dans les appareils qui fonctionnent par le tube de Richardson et par Thydroconion.
m. — Broiement hécaiijquc.
896. Le lithographe Niederraayer, à Ratisbonne, obtient la pulvérisation par le broiement. Le liquide tombe goutte par goutte siu une roue ppiu'vue de brosses à sa périphérie, lesquelles frottent contre les brosses d'une autre roue ; un tambour en porcelaine recueille F eau poudroyée. Sales- Girons a proposé la construction d'appareils analogues.