DESCRIPTION GÉNÉRALE DU URYNX
$ou%'hyoidienne . Oo y découvre sous la peau, d'abord Tapoii6vroae cervicale superficielle, puis le larynx et la trachéeirtëre, cette dernière en partie recouverte par le thyroïde e( les muscles stemo- et thyro-hyoïdien.
Les sterne -hyoïdiens, qui sont trës-rapprochés en haut, ifécartent eo descendant vers le sternum, et forment ainsi VI intervalle triangulaire dans lequel on voit la face antélÎMure do larynx avec les premiers anneaux de la trachée, et dus lequel on manœuvre lorsqu'on opère la bronchotomie.
Le canal laryngo-trachéal, qu'on aperçoit dans l'aire de ce Iriaiigle, se trouve en rapport, sur les côtés, avec les muscles aoiis4iyoidiens ; il est côtoyé par les artères carotides, les nerb pneumogastrique et grand sympathique et les veines jugulaires* Il se trouve en rapport direct et immédiat avec leBkbes delà thyroïde, qui acquiert quelquefois un développement assez considérable, pour déterminer, par la compresâoQ de la trachée et des vaisseaux, de la suffocation. Audeeious de la thyroïde commence la série des ganglions lymphatiques, dits bronchiques, dont le développement anormal peut provoquer, par le rétrécissement des tuyaux bronchiques et par la compression des nerfs, de l'aphonie ou de Tisphyxie.
Tout à fait profondément, la trachée est longée, à droite €t à gauche, par le récurrent, qui se trouve là en rapport avec des vaisseaux dont les anévrysmes, en les comprimant, peuvent déterminer une gène de la respiration ou de la pbo- MUioD.
57. La RÉGION sus-CLAvicuLAiRE OU Ic CVetÂX SUS'ClavicU' laire très-visible surtout chez les individus maigres, apparaît dans les mouvements violents d* inspiration : par exemple, chez les chanteurs dans la respiration elaviculaire, chez les asthmatiques, etc.; on voit alors, dans l'expiration, le pouls vineux derrière la clavicule.