ROBERT ET COLLIN
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Fig. 31. — Monture Duplay.
Une heureuse modification de ces lunettes a été faite par Duplay (fig. 31) . C'est une monture sans verres, qui prend, comme les lunettes, le point d'appui sur Toreille, mais n'empêche pas, comme la tige de Gharriëre, l'usage des lunettes. Le miroir, détaché, peut être fixé sur un manche et porté à la main.
Tous les modèles passés en revue jusqu'à présent sont portés par l'observateur même. On a pensé, à tort suivant
^H t|-> URYTJr.OSC0PIË. ~ E.4RYNX.
^H nous, couiiiie iiuus le verrons plus tard (lt5), qu'il y aurait
^H avantage de rendre le inirorr indépendant de l'observateur.
^H DaDscebut.Turckfixalerétlecteiiràrune desextrémitésd'un
^H support l'ormé par une série de tubes s'enibottaut les uns
^^^ dans les autres et s' articulant comme le bras ; l'autre extré-
^p^ uiité porte un étau, avec lequel on adapte l'appareil sur une
^M chaise ou sur le bord d'une table. Ce modèle, lourd et dis-
^^^ pendieux, n'a trouvé aucun partisan. D'autres observateurs
^^^^^ ont lixé le miroir sur la lampe même ; dans ce genre, sont
^^^^H construits les appareils de Tobold , de Lewin, et nous-
^^^^H même nous avons indiqué un modèle qui remplit ce but
^^M (Hg.
^^^^^ b. Le miroir réilecteurde l'ophtbalmoscope deRuete, qui
tout d'abord fut employé par C^ermak, est percé au centre de sa monture et non étauiédaos le point correspondant à ce trou. On le place devant l'un des yeux, habituellement devant l'œil droit, lequel, complètement à l'abri de la lumièft, regarde à travers le Iroti central, tandis que l'autre œil est l'crmé. Lorsque le diamètre du trou dépasse 5 ou 6 milliuiètres, une petite ombre se produit dans l'image focale; celte tache centrale est d'autant plus apparente, que l'image de la flamme se produit plus loin du foyer principal.
On a construit aussi des miroirs avec un trou excentrique, ou avec deux trous, séparés l'un de l'autre par un intervalle de &0 à â5 uùltimètres pour permettre la vision binoculaire ; cette modilication est peu usitée.
Je me suis bientôt convaincu qu'il n'était pas indispenaable de placer le miroir devant l'œil, et que l'examen devenait même plus facile lorsque le miroir se trouvait à toute autre place de la tète. Dès 1860 j'ai fait connaître, dans mes cours publics faits i l'Iicole de médecine, l'emploi des lunettes de Semeleder, avec le miroir relevé au devant du front (fig. 37). On comprend que cette position du miroir rend