‹ Traité pratique des maladies du larynx et du pharynxChapitre 50 sur 244 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

144. Chacun des éléments de Tinspection laryngoscopiquepeut présenter des particularités telles, qu'il en ressort des difficultés plus ou moins sérieuses pour l'examen, sans créer cependant, en général, des obstacles infranchissables. Ces difficultés tiennent à l'observateur, aux instruments d'éclairage, au laryngoscope, et surtout au malade.

145. L'observateur peut rendre l'examen difficile par son inexpérience, la brusquerie de ses procédés, par des tâtonnements maladroits : ce sont des difficultés dont l'exercice bien réglé aura bientôt raison, à moins qu'elles ne tiennent à rindividualité de l'observateur. La myopie ou la presbytie, si elles ne sont pas poussées à l'extrême, pourront être corrigées par l'usage des lunettes.

146. Les obstacles que présentent les appareils d'éclai- RAÇE doivent être supprimés par le fabricant : il suffit que l'observateur maintienne ses instruments dans un état parfait de propreté et qu'il veille à la conservation de l'étamage des miroirs concaves.

147. La même remarque s'applique au laryngoscope. Si la monture est mal sertie, les liquides s'infiltrent facilement et détériorent promptement la couche métallique qui recouvre la glace. Il est alors difficile, sinon. impossible, de faire Tinspection avec un miroir tacheté ou fendillé en tous sens. Lorsqu'on a fréquemment changé l'angle d'ouverture, la tige a perdu sa roideur par ces inflexions variées, et finit par se détacher ou se casser tout près de là.

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