‹ Traité pratique des maladies du larynx et du pharynxChapitre 83 sur 244 · II. — MOUVEMEKTS INTRINSÈQUES · texte numérisé non relu

II. — MOUVEMEKTS INTRINSÈQUES

291. Nous avons dit (288) que la voix formait des gammes en allant du grave à Taigu. Ces gammes sont composées de séries de sons consécutifs, mais diversement homogènes. Les sensations diverses qu'éprouve le larynx dans rémission de ces diflérents sons a fait supposer depuis longtemps qu'un mécanisme particulier déterminait chaque série desoos consécutifs et homogènes, Ik laquelle on donne le nom de

registre. On en distingue deux, quelquefois trois ou quatre. Les deux registres acceptés par tout le monde sont le registre de poitrine (a) et celui de tête (b). Les autres registres sont le registre mixte (c) et le médium (d). On dit quelquefois aussi voix de poitrine ^ voix de tête, etc.

Pour connaître, au point de vue anatomique, les di/fé' rences des divers registres, nous aurons recours, pour chacun d'eux, àl'examen des caractères déterminés par les mouvements intrinsèques (26â et suiv.). Nous étudierons, par conséquent, pour chaque registre, Tétendue des vibrations, de même que les modifications des diamètres des lèvres vocales et de l'orifice glottique.

"'. — BcKitire Inférlear oa registre de poitrine.

292. En exaniihant la glotte au moment de rémission d'un son grave, appelé voix de poitrine, et dont la tonalité répond, chez l'homme adulte, à celle de la parole parlée, on voit l'orifice glottique ouvert et vibrant dans toute sa longueur.

Avec l'élévation ou l'abaissement du son, nous verrons des modifications s'établir dans les caractères anatomiques (265 et suiv.), à savoir, dans la forme de l'orifice glottique (293), dans la tension et les dimensions des lèvres vocales (294), dans l'étendue des vibrations (295) et dans la forme du vestibule (296). La connaissance de ces modifications nous permettra de donner une définition anatomique (297) du registre de poitrine.

293. Dans les sons les plus graves que l'on puisse examiner au laryngoscope, V orifice glottique présente un ellipsoïde (fig. 97) très-allongé, se terminant.en avant et en arrière en pointe. La largeur la plus considérable s'observe vers le milieu de la portion interligamenteuse; les sommets des apo-

148 PHYSTOI.O(;iK, — UIIYMX-

physes vocales sont cachés et indiqués seulement par la tache jaunâtre qui les caractérise.

Au fur et à mesure que l'on monte dans l'échelle diatonique, les lèvres se rapprochent, les sommets des apophyses vocales deviennent plus saillants, ^t plus distincte la division de la glotte eu deux portions (lîg. 98). Dans les sons les plus

Begistre infé- Fii:. 98.

)ii de poitrine, graves (*).

élevés du registre inférieur, l'orifice gtoltique est presque linéaire, surtout dans Fin portion intercartilagineuse ; cependant celle-ci n'est jamais fermée (fig. 99), comme nous le Verrons en étudiant les vibrations (295).

Cette bi^ance persistante de l'orifice ïntercarlilagineux jirouve que le.s cartilages aryténnïdes persistent à occupeila portion inférieure de la surface articulaire crico-aryténoïdienne ("229, 273); l'occlusion de l'orifice interligamenteux s'opère par le relâchement du crico-aryténoïdien postérieur et par la contraction des muscles crico-aryténoïdien latéral et ihyro-aryténoîdien externe ; ces derniers ne peuvent amener au contact que les sninmets des apophyses vocales (228, 231, 273), mais jamais les surfaces internes concaves des cartilages aryténoïdes.

PHONATION. — CÂKÀCTËKES DU SON INARTICULE. 269

C'est cette disposition anatomique qui met un terme au registre de poitrine. En effet, lorsque les sommets sont arrivés au plus haut degré de contact et que l'orifice glottique est devenu presque linéaire, l'action des constricteurs de la glotte est épuisée.

Cette constriction extrême explique la fatigue qui se manifeste dans les sons élevés de la voix de poitrine, surtout lorsqu'ils sont émis pendant quelque temps et d une manière suivie.

La description que nous venons de donner de la forme de Torifice glottique montre la profonde différence qui existe entre nos observations et celles des auteurs. Contrairement à leurs opinions (480). nous avons constaté la béance persistante de l'orifice glottique dans toute l'étendue du registre inférieur, tandis que les auteurs affirment que l'orifice se ferme, avec l'élévation du son, suivant les uns d'arrière en avant, suivant les autres d'avant en arrière.

294. Les changements que subit l'orifice glottique au fur et à mesure que la voix devient plus aiguë sont accompagnés de modifications notables des lèvres vocales dans leur tension et leur épaisseur.

La tension de plus en plus prononcée, déterminée par l'action du crico-thyroïdien, rend les bords des lèvres vocales de plus en plus minces et allonge les lèvres vocales ellesmêmes.

L'épaississement dû à la contraction du thyro-aryténoïdien interne rend les replis inférieurs d'autant plus saillants, que le son est plus élevé.

La direction des replis inférieurs peut être horizontale ou bien inclinée d'avant en arrière ou d'arrière en avant, suivant l'action variable des muscles intrinsèques; elle est complètement indépendante de la tonalité. Il est vrai que la contraction du crico-thyroïdien détermine aussi des change-

ments d'inclinaison : mais la parallaxe, les positions variables du laryngoscope, les mouvements extrins'èques du larynx, si différents suivant les habitudes prises, rendent tout à fait imaginaire une appréciation exacte de cette inclinaison.

Les cartila(jes aryténoïdiens se rapprochent d'autant plus que le son est plus élevé ; le repli interaryténoïdien se plisse et finit par former une fente étroite ; les sommets des ary ténoïdes se pressent Tun contre Tautre.

Les replis supérieurs^ de plus en plus tendus avec Télévation du son, recouvrent progressivement les replis inférieurs qui apparaissent moins larges ; l'entrée des ventricules de Morgagni devient plus étroit.

295. Les vibrations sont manifestes dans toute . la longueur et la largeur de la glotte. Les vibrations sont les plus amples au milieu de la portion ligamenteuse ; dans la portion cartilagineuse elles sont moins prononcées, mais deviennent manifestes même aux élèves, lorsque par hasard les muco- 'Sités s'y trouvent amassées et qu'elles vibrent, entraînées parles vibrations de la glotte cartilagineuse.

296. Dans les notes les plus graves, Tépiglotte s'abaisse et rend l'inspection difficile et incomplète. Avec l'élévation du son, elle se redresse ; les replis ary-épiglottiques s allongent; le diamètre an téro-postérieur duvestibule g lottique s est considérablement accru, tandis que la hauteur des parois latérales et le diamètre transverse ont diminué presque de moitié.

297. Les explications précédentes permettent de définir le registre dit de poitrine comme une série de sons donnés par la glotte, lorsqu'elle est ouverte dans toute sa longueur.

Cette définition anatomique est remplacée chez les physiologistes et les artistes par d auties, comprenant tantôt les caractères du timbre, tantôt ceux de la tonalité. Ainsi, par rapport à la qualité du timbre, on dit que la voix de poitrine comprend des sons pleins, sonores ; le caractère de

la tonalité fait dire que cette voix commence par les sons les plus graves et qu'elle donne successivement des sons plus aigus, d'un nombre déterminé. Msds, pour fixer la limite extrême de la voix de poitrine et pour la distinguer du commencement de la voix de tête, on est obligé d'invoquer de nouveau le secours de l'oreille, en se basant sur la qualité du timbre.

Le nom de registre de poitrine ou voix de poitrine repose sur des idées fausses : on supposait que la voix se formait dans la poitrine, en opposition avec une autre voix qui serait produite dans la tête; double erreur, car la voix naît uniquement dans le larynx. Ce qui a paru justifier ces dénommations, ce sont les sensations qu'on éprouve dans l'émission, et gui dépendent de la contraction plus ou moins énergique des muscles du thorax et des vibrations concomitantes, dont il sera question plus tard (440), Je préfère appeler cette série de sons le registre inférieur.

f>, — lefflflre rapérlear, od voli de tête oa de fausset.

298. En examinant la glotte au moment de l'émission d'un son aigu, on voit l'orifice glottique ouvert et vibrant seulement dans sa portion interligamenteuse; toute la portion intercartilagineuse est fermée.

Gomme pour le registre inférieur, nous allons étudier les modifications des caractères anatomiques déterminées par la tonalité, à savoir, la forme de l'orifice (299), la tension et les diamètres des lèvres vocales (300), l'étendue des vibrations (301) et la forme du vestibule glottique (302). Il en résultera la définition anatomique (303) de ce registre.

299. \] orifice glottique est ouvert seulement dans sa portion interligamenteuse; il est le plus large vers le milieu de son étendue et se rétrécit avec la hauteur du son (fig. 100).

873 PnYSI(lLOr,IE. — LARYNX.

Ce diamètre transversal est plus large, dans les sons les plus graves, qu'il ne l'est dans les sons les plus aigus du registre inférieur. Aussi la constriction et la fatigue qui en résiiUenl sont-elles moindres, et éprouve-t-on un soulagement par la détente qui s'opère lorsque de la limite extrême du registre inférieur on passe à la voix de léte. La longueur de l'orifice ne diminue pas. et il ne feruie pas par conséquent ni d'avant en ari'ière, ni d'arrière en avant, avec l'accroissement de l'acuité, Lorsque, dans les sous les plus aigus, les vibrations cessent aux angles antérieur et postérieur de l'orifice {3(Jl), les mucosités sont chassées par l'air expiré ; ce qui prouve le passage libre et la béance de la portion interiigamenleuse.

La portion intercartilagineuse de l'orifice reste constamment fermée; cette occlusion ne peut s'opérer que par l'accolement des faces internes des cartilages aryténoïdes, qui s'opère par le mouvement médian (IS) , c'est-à-dire par l'action des aryténoïdiens transverse et oblique (273), qui font franchir aux cartilages la portion de la surface articulaire qui les sépare, en les portant en haui et en pressant les faces întenies l'une contre l'antre.

Dans celle nouvelle posilion, les cartilages aryténoïdes sont cepeuiiant toujours en état d'exécuter le mouvement latéral (18), loi-squ'îls sont sollicités par l'action desconstric-

(I, nplii ihjrfu-wjieooliliaiï «ffritu,. , ^... ..- .

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teure (muscles thyro-aryténoïdien externe et crico-aryténoïdien latéral) ou des élargisseurs (crico-aryténoïdien postérieur) de la glotte. C'est ce qui explique la largeur variable de la portion interligameuteuse.

300, La tension, rallongement et T épaississe nient des lèvres vocales s'opère, avec l'élévation du son, comme dans le registre inférieur. La largeur visible des lèvres vocales a diminué.

Lorsque, après avoir donné un son du registre inférieur, on émet tout d'un coup uu son aigu, on voit les cartilages arytéfwïdes, par un mouvement rapide, se porter l'un contre Vautre au point de transformer le repli interaryténoîdien en une fente étroite, tandis que leurs sommets, surmontés des cartilages corniculés, sont tirés en arrière par l'action des fibres obliques des muscles aryténoïdiens. Dans l'image laryngoscopique ce mouvement parait s'effectuer en avant; là aussi la fente qui résulte du plissement du repli interaryténoîdien paraît continue à la ligne noire produite par l'occlusion de l'orifice cartilagineux. Un examen attentif saura les distinguer l'un de l'autre.

L'entrée des ventricules est effacée, surtout aux angles antérieur et postérieur, par la tension des replis supérieurs qui s'appliquent, énergiquement et recouvrent une portion plus large des lèvres vocales que dans le registre inférieur. Nous verrons plus tard (3)3, a) que les replis font dans ce cas office de rasette (21(1).

301. Les vibrations sont plus rapides que dans le registre inférieur. Elles occupent, dans les notes inférieures, toute la longueur de l'orifit e glotiique ; mais, au fur et à mesure que le son s'élève et que les replis supérieurs s'appliquent aux bouts antérieur et postérieur des lèvres vocales (300), celles-ci ne peuvent plus vibrer que dans leur milieu.

Nous savons aussi que les replis supérieurs diminuent la

MANDL. — Liryiix. 18

ÏTS I-BVSIOLOGIE. — LARYNX,

largeur de la face supérieure des lèvres vocales ; uue portion moins largâ de celles-ci entrera par conséquent en vibration. C'est ce qui a. fait dire que, dans la voix de tête, les bords seuls peuvent vibrer (Garcia, Baltaille).

302. Les niodilicalions du vestibule glotlique soni irèsaccentuées. Le redressement de l'épiglotte el la tension des replis ary-épiglottiques soûl bien plus prononcés, même dans les notes basses de ta voix dite de tète que dans le registre inférieur. Ces résultats sont déterminés probablement par l'action des libres musculaires ihyro-ary-épigloltiques, qui le plus souvent sont continues aux muscles aryténoïdiens obliques, contractés actuellement.

303. Nons pouvons maintenant définir la voix dite de tète comme une série de sons donnée par la glotte, lorsqu'elle est ouverte seulement dans la portion ligamenteuse, et que l'orifice intercartilagineux se trouve par conséquent complètement fermé.

Nous appellerons cette série de sons le registre supérieur ; les musiciens le désignent sous le nom de registre ou de voix de tête ou de fausset, à cause de la résonnance prédominante dans les cavités pharyngées (â'26) .

- VoU mille.

SOâ. Un Certain nombre de sons de la uiëme tonalité coo> stitue les sons les plus aigns du registre inférieur, et les sons les plus graves du registre supérieur. Les deux registres ne peuvent donc être considérés comme deux séries de sons qui se touchent bout à bout, mais bien comme deux séries dont le commencement de l'une est superposé à la fin de l'autre.

Ces quelques sons qui, parleur tonalité, sont communs aux deux registres, constituent pour nous ce qu'on appelle

la voix mixte; ils ne sont pas produits par une disposition particulière anatomique, mais acquièrent de nouveaux caractères par une altération d'intensité ou de timbre. Ainsi, lorsque les artistes veulent émettre les sons de cette série dans le registre inférieur, ou, anatomiquement parlant, lorsqu'ils veulent laisser ouverte laglotie dans toute sa longueur, le rétrécissement de Torifice est porté à son plus liaut degré, et les sons deviennent stridents, criards, désagréables; alors on diminue l'intensité, et c'est avec une voix de poitrine diminuée qu'on chante : c'est ce qui arrive habituellement aux basses et barytons. D'autres artistes donnent ces mômes sons avec les dispositions anatomiques du registre supérieur, et produisent ainsi un son de la même tonalité, mais qui diffère des notes plus aiguës par le timbre.

Ainsi un certain nombre de sons peuvent être émis avec les dispositions anatomiques du registre inférieur ou du supérieur : dans le premier cas, on l'appelle voix de poitrine diminuée; dams le second, voix mixte, iVussi, les effets étant semblables, a-t-on dit que la voix uiixte n'était qu'une voix de poitrine diminuée. Au point de vue anatomique, c'est une erreur, comme nous venons de le voir, car les dispositions anatomiques sont différentes.

Une confusion assez notable existe au surplus parmi les musiciens en ce qui concerne la valeur de ces dénominations diverses. Pour les uns, voix de tête et de fausset sont identiques, et la voix mixte comprend les sons communs aux registres inférieur et supérieur ; pour les autres, voix de fausset veut dire voix mixte ; d'autres appellent voix de tête la voix mixte, et voix de fausset le registre supérieur.

'f. - Voix mécHam.

305. On appelle médium le milieu de la voix, à savoir, la voix mixte à laquelle on ajoute les sons les plus voisins, soîi

276 PHYSIOIX)GIE. — LARYNX.

du registre iulérieur, soit dn supérieur. Quelques niusicieus limitent l'étendue du médium à celle de la voix mixte.

306. Il existe deux registres : l'inférieur, constitué par une série de sons que donne la glotte ouverte dans toute sa longueur; le supérieur, produit par la glotte ouverte seulement dans sa portion ligamenteuse et fermée dans la portion intercartilagineuse.

Un certain nombre de sons, les plus élevés du registre inférieur et les plus graves du registre supérieur, ont la même tonalité; ils constituent la voix mixte.

Le médium comprend la voix mixte, à laquelle s'ajoutent deux ou trois sons en deçà et au delà.

B. — Intensité.

307. Nous savons que Tintensitt; (19(5) dépend de l'amplitude des vibrations, et que celle-ci est déterminée par la force initiale de l'impulsion. Les vibrations des lèvres vocales seront donc d'autant plus amples, que le courant d'air qui vient les frapper sera plus fort ; ce qui dépend, d'une part, du développement et surtout de l'élasticité des poumons et de la trachée, et, d'autre part, de la force avec laquelle on expire.

Si l'on examine V orifice glottique pendant l'émission d'un son de la même tonalité, mais donné tantôt faible, tantôt avec force, on verra que l'orifice glottique n'éprouve aucun changement dans ses dimensions longitudinales ou transversales, quoique les auteurs aient parlé tantôt de son allongement, tantôt de son élaigissemcnt. Ce sont les vibrations seules qui gagnent en amplitude avec l'accroissement

de l'intensité. Il est facile de se convaincre de l'exactitude de cette assertion, lorsque de petits amas de mucosités se rencontrent aux bords des lèvres. On les verra entraînés par les vibrations, quelle que soit la place qu'ils occupent, aussi bien lorsque le son est faible que lorsqu'il est fort; si, par contre, ces amas se trouvent dans un endroit qui ne vibre pas, comme par exemple dans la glotte intercartilagineuse pendant l'émission des sons aigus (299), ils restent immobiles, que le son soit fort ou faible.

L'agrandissement de l'orifice, dont parlent quelques auteurs, n'est qu'apparent; les vibrations plus amples permettent de l'apercevoir plus aisément.

SOS. Quand on fait passer un courant d'air dans un tuyau surmonté d'une anche membraneuse, on constate que le son s'élève progressivement avec l'intensité croissante du courant. Mûller conclut, d'après ses nombreuses expériences, que, la hauteur des sons restant la même, pour que lo. force de la voix monte jusqu'au forte, la tension doit diminuer. Il établit donc une compensation, en vertu de laquelle une partie de la glotte vibrante s'allonge, ce qui fait baisser le son ; mais en même temps la tension et, avec elle, les vibrations augmentent. Ces deux modifications se neutralisent; la hauteur est conservée et l'intensité est accrue. D'autres systèmes de compensation avaient été déjà établis depuis Dodard.

D'après ce que nous venons de dire (307), cette compensation n'existe pas. Pour chaque son, il y a un degré de rigidité et d'élasticité assigné aux lèvres vocales par le degré déterminé de la contraction des muscles intéressés ; ce degré de tension initiale est conservé, sinon la voix détone (375, 376).

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