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ÉPILEPSIE SIMULÉE

encore cet auteur, que le vertige dont la durée est si courte, dont les convulsions sont à peine apercevables, ait une action plus funeste sur le cerveau, tue plus promptement l'intelligence, que les accès complets d'épilepsie dont les convulsions sont plus violentes et plus durables?

L'affaiblissement intellectuel peut exister seul chez lesépileptiques, mais fréquemment il s'associe à la manie chronique, au délire partiel avec préoccupations religieuses et hypochondriaques, ou à des impulsions dangereuses qui reviennent après chaque accès ; avec le temps ces derniers symptômes s'éloignent, l'affaiblissement intellectuel fait des progrès, et, arrivés au dernier degré de la démence, ces malheureux sont réduits à une vie jiurement végétative, et ne sortent de leur anéantissement intellectuel que sous l'influence de nouvelles convulsions qui amènent chez eux des périodes d'agitation bruyante et incohérente. La mort ne se fait pas longtemps attendre lorsqu'ils sont arrivés à cet état, et le plus souvent c'est à une congestion cérébrale qu'ils succombent. Chez d'autres la démence se complique d'embarras de la parole, plus tard même de délire ambitieux, et l'on voit se développer tous les symptômes habituels de la paralysie générale.

§ 9. — Diagnostic.

1" Épilepsie shmdée. — Quelques individus peuvent avoir intérêt à simuler l'épilepsie pour se soustraire au service militaire ou pour exciter la commisération publique et trouver un asile dans les hospices :' cette simulation, pour être parfaite, exigerait non-seulement une grande force de volonté, mais encore une connaissance très complète des phénomènes de l'accès épileptique ; aussi l'on ne rencontre que fort rarement des cas où le médecin ne découvre pas à première vue la supercherie. La turgescence violacée ou noirâtre de la face bientôt remplacée par la pâleur est impos-

^hh i»i; i/ki'ilepsie.

sible à simuler ; il on est de même do l'insensibilité absolue de 'a peau, des muqueuses et des noifs spéciaux, de l'immobilité de la pupille ; les mouvements tumultueux du cœur, le ronlloment soporeux, l'air liébété (jui suivent l'attaque, échappent à une imitation parfaite, et si (juelques individus, à l'aide d'un morceau de savon introduit dans la bouche, ont rendu leur salive écumeuse, la méprise ne saurait longtemps se prolonger. D'après Marc, dans la convulsion épileptique on a beaucoup de peine h étendre le poignet et le pouce; mais, une fois étendus, ils ne se fléchissent plus : dans l'épilepsie simulée, le sujet croit devoir les fléchir de nouveau dès qu'il ne sent plus de résistance. On a remarqué en outre que ceux qui simulent l'accès d'épilepsie choisissent en général leur lieu et leur moment : en tombant ils évitent de se faire du mal et ont soin de se trouver éloignés des médecins. Une menace, un traitement un peu rigoureux, suffisent pour éloigner les accès et quelquefois même pour faire avouer la simulation.

2° Accès hystérique et accès épileptique. — L'accès d'hystérie et l'accès d'épilepsie ditïérenl trop pour pouvoir être confondus.

Dans l'hystérie, la face n'est pas grimaçante et conserve, même au milieu de l'excitation de tout le système musculaire, une expression de calme et de douceur bien différente des contorsions hideuses des épileptiques. Jamais la bouche n'offre d'écume sanguinolente; au lieu d'être, an début, tétaniques avec injection violacée de la face et menace d'asphyxie, au lieu de se produire sur place, les convulsions hystériques sont tantôt cloniques, tantôt tétaniques, sans qu'on puisse leur assigner de période et d'ordre régulier. Elles s'accompagnent de mouvements de projection du bassin, de bonds tumultueux et désordonnés, qui projettent le corps à des distances considérables : ce n'est plus de l'asphyxie qu'on observe chez les malados, mais une respiration

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entrecoupée de sanglots, un sentiment de constriction à la gorge accompagné de borborygmes caractéristiques et de tympanite.

Enfin l'état mental qui accompagne les deux accès offre des différences non moins tranchées. L'épileptique n'a aucune conscience de ce qui se passe pendant l'accès, très souvent il n'en conserve aucun souvenir, et ignorerait qu'il a été malade s'il n'en était averti par un vague sentiment de courbature ou par les morsures et les contusions qu'il a éprouvées. Chez les hystériques, au contraire, les sens, même au milieu des convulsions, conservent quelquefois leur acuité et leur vigilance : rien de ce qui se passe autour d'elles ne leur échappe, elles rendent un compte exact des paroles souvent trop peu mesurées qui sont prononcées à leur sujet. Une fois l'accès terminé, à quelques nuances près, elles rentrent dans la plénitude de leur intelligence et n'offrent pas ces accès maniaques, ces impulsions dangereuses qui suivent fréquemment l'accès d'épilepsie.

3° Hijstéro-épilepsie. — Il faut d'ailleurs ne pas oubUer que l'accès d'hystérie et l'accès d'épilepsie se combinent souvent ensemble pour constituer ce qu'on a appelé l'hystéro-épilepsie. Cette combinaison, dit M. Briquet (1), se produit de trois manières: tantôt i'épilepsie est la maladie primitive, tantôt c'est l'hystérie, tantôt les deux maladies se sont développées simultanément. L'épilepsie succède à l'hystérie, chez des jeunes filles atteintes d'accidents hystériques graves et d'attaques de convulsions très fréquentes, à la suite desquelles il se manifeste de la céphalalgie, du coma et delà diminution dans les facultés intellectuelles. L'hystérie succède à l'épilepsie, quand à la névrose primitive viennent se surajouter des chagrins, des peines morales bientôt suivies d'oppression, de strangulation, de spasmes et d'acci-

(l) Briquet, Traité clinique de Vhysléii'', 1850, p. iOO, /|Ô1, liO'l.

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5Û6 UK l'épilepsie.

dents convulsils nouveaux pour les malades :- ce derniei ordre de développement est moins fréquent (pie l'aulre.

Le plus ordinairement les deux espèces d'attaipies convulsives sont distinctes les unes des autres et offrent chacune leurs traits caractéristiques, il existe alors deux alVecfions différentes qui marchent parallèlement chez le même individu; M. Beau (1) sur 32 cas d'hystéro-épilepsie, en a trouvé 50 dans lesquels les attaques restaient distinctes. Quand la combinaison de l'hystérie et de l'épilepsie est plus intime, on trouve réunis dans la même attaque les phénomènes de deux maladies qui se présentent sous la forme suivante : « attaques, tantôt soudaines, tantôt précédées de malaises, tels qu'une céphalalgie violente, de l'agitation, de l'oppression à l'épigastre, une sensation de globe montant de l'épigastre au cou ; puis survient la perte complète de connaissance avec dyspnée extrême, face livide et tuméfiée, écume à la bouche, distorsion des yeux, respiration stertoreusc, mélange de roideurs tétaniques et de convulsions cloniques; puis à la fin coma ou sanglots et peurs, et enfin brisement des membres pendant plusieurs heures.»

La connaissance des antécédents du sujet, de sa profession, l'examen des symptômes concomitants mettront bien vite sur la voie du diagnostic de l'épilepsie alcoolique et de l'épilepsie saturnine.

L'épilepsie est-elle de nature syphilitique, voici les points indiqués par MM. Gros et Lancereaux pour servir de base au diagnostic différentiel.

Le malade, lorsqu'on l'interroge avec soin, accuse toujours des antécédents syphilitiques bien accusés, chancres, bubons indurés, accidents secondaires. Au lieu de débuter d'emblée, l'épilepsie est presque toujours précédée de malaise, de céphalée nocturne, avec ou sans exostoses, d'alo-

(1) Beau, Ârch. deméd., 2* série, année 183.S, l. XI, p. 33/i.

pécie, d'ecthyma, et souvent même quelques-uns de ces symptômes spécifiques coexistent avec les convulsions épileptiformes, ce qui constitue au point de vue du diagnostic un indice précieux. Dans l'intervalle des accès les malades sont loin de jouir d'une santé parfaite, et, contrairement à ce qu'on observe dans l'épilepsie ordinaire, ils souffrent de la céphalée et de névralgies à exacerba tion nocturne. L'absence de l'hérédité, le développement tardif de la maladie qui n'éclate jamais avant trente ans, enfin sa curabilité sous l'influence de la médication spécifique, sont des signes qui ne doivent laisser aucun doute dans l'esprit du médecin.

Aucun indice utile ne peut être tiré de l'examen des convulsions. Quel que soit leur point de départ, elles revêtent absolument le même aspect et prennent à la fois et la forme du grand mal et la forme vertigineuse.

§ 8. — Traitement.

Tous les moyens de traitement que nous avons étudiés à propos de la folie en général et de chacune de ses formes, sont appHcables à la folie épileptique, et ce sujet ne doit pas être ici traité de nouveau; quant à l'épilepsie elle-même, un long chapitre serait insuffisant, je ne dis pas pour discuter, mais simplement pour énumérer tous les remèdes vantés contre cette maladie ; c'est dire assez qu'aucun d'eux ne jouit d'une efficacité reconnue, et que l'épilepsie par sa ténacité fait le désespoir de la thérapeutique (1).

Le premier soin du médecin en présence d'un de ces cas redoutables doit être de rechercher dans les antécédents du sujet, dans son tempérament, dans sa manière d'être, dans l'existence d'une aura, dans la cause de la maladie , quelque indication rationnelle qui puisse mettre sur la voie d'une

(1) V. Delasiauve, Trailement de répilepsic {A»n. mcd.-psycholog, 18 {7) .

iJ/lS 1»E l'ÉPILEPSIE.

médication sérieuse : une lois culte indication satislaile, il lui est permis de recourir aux moyens empiriques, dernière ressource qui peut être utile si l'on est favorisé par le hasard, mais dont on ne pourra jamais calculer la portée.

Maisonneuve, Tissol et d'autres auteurs parlent de j^^uérisons obtenues à l'aide de saignées, soit locales, soit générales, pratiquées chez des sujets jeunes, vigoureux et pléthoriques : ce moyen, dans les cas où il ne guérit pas, aurait éloigné les accès et diminué leur intensité. En tout cas, il ne peut être prolongé au delà de quelques mois, à moins qu'on n'ait recours aux saignées locales, aux ventouses scarifiées à la nuque et sur le cuir chevelu ; elles affaiblissent moins les malades et agissent principalement comme moyen dérivatif.

Les toniques et les ferrugineux chez des sujets anémiques ont donné des succès qui paraissent réels.

Les vomitifs et les purgatifs ont été bannis par Portai comme propres à exciter les convulsions épileptiques; cependant les vomitifs, donnés périodiquement, ont pu dans quelques cas ftiire avorter des accès s'annonçant par des prodromes bien accusés ; quant aux purgatifs, ils forment souvent la base de médications très compliquées, vantées comme spécifiques. Chez les jeunes enfants, les purgatifs et les anthehninlhiques seront employés d'une manière persévérante toutes les fois que l'on soupçonnera une complication vermineuse.

Parmi les révulsifs, il n'en est aucun qui n'ait été employé et qui n'ait donné quelques rares guérisons. Les larges vésicaloires appliqués sur le cuir chevelu préalablement rasé, les frictions stjbiées ou les lotions avec une forte solution de bichlcrure de mercure, les cautérisations actuelles ou potentielles pratiquées à la nuque, aux bras ou au niveau de l'aura lorsque celle-ci est douloureuse, lesmoxas, lessétons, les brûlures survenues accidentellement et amenant avec elles une suppuration longue et abondante, ont suspendu

quelquefois les accès d'épilepsie ; mais si l'on compare le chiffre des gucrisons réelles au chiffre des malades qui n'ont éprouvé aucun soulagement, on arrivera à n'user de tous ces moyens qu'avec une médiocre confiance.

Les bains tièdes prolongés calment l'irritabilité nerveuse des épileptiques, etpeuventêtre employés à titre d'adjuvants dans le cours d'un traitement ; les bains frais rendent également quelques services, si l'on a soin de ne pas trop abaisser leur température ; les bains de mer, par la surexcitation (ju'ils déterminent, redoublent très souvent la fréquence et l'intensité des accès, et c'est avec raison qu'ils sont tombés en désuétude. Quant aux moyens hydrothérapiques, ils ont donné des résultats avantageux, surtout chez les individus débiles, anémiques, dont les fonctions cutanées s'exercent mal, et chez lesquels la digestion et l'assimilation restent languissantes; ils agissent alors non sur l'élément convulsif, mais sur l'ensemble de l'économie.

Les sédatifs et les autres antispasmodiques semblent naturellement indiqués dans l'épilepsie pure, et il n'est aucun d'entre eux qui n'ait été employé avec profusion ; les fleurs de tilleul et d'oranger, le camphre, l'étber pris à l'intérieur et administré par inhalation, n'ont jamais procuré que des améhorations passagères. Tissot a vanté la racine de la valériane comme un spécifique admirable, et il compare son efficacité dans l'épilepsie à celle du quinquina dans les fièvres intermittentes. On a porté la dose de ce médicament jusqu'à 30 gram. de poudre par jour; mais, malgré les faits de guérison qui ont été publiés, malgré les éloges qui lui ont été donnés par un grand nombre de praticiens, il n'est personne qui, tout en mettant ce moyen en usage, ose compter sur son succès. L'asa fœtida, le musc, le castoréum, l'ambre jaune et l'ambre gris ont été vantés d'une manière banale, sans que des résultats bien authentiques aient été cités à l'appui de ces éloges.

i>50 HE l/ÉPILEPSIE.

La plupail «les mctlecins sont unanimns pour proscrire du Irailemcul de répiicpsie ro|)ium, (pii cependant rend tant de services dans la |)lnpart des névroses. On comprend d'ailleurs que cet ;igent, cpii (end à congestionner le ceiveau, puisse devenir dangereux dans une affection convulsive qui elle-même entrave gravement la circulation cérébrale.

Tanni les solanées vireuses on a eujployé la jusquiame, le datura slramoniuni, mais aucune de ces plantes n'a été autant préconisée (jue la belladone. M. Debreyne, après avoir exj)érimenté la plui)artdes unli-épilei)tiqucs, est arrivé à ki considérer comme le plus ellicace de tous ; il donne la belladone sous forme d'extrait, en variant les doses suivant l'idiosyncrasic de« individus, depuis (juelques centigrammes justju'à 1 gramme, et s'arrètant au moment où commencent à se manifester quebjues pliénoménes d'intoxication : trouble de la vue, vertiges, sécberesse de la gorge, désordre mental. M. Bretonneau et M. Trousseau (1) ont appuyé de leur autorité cette médication. Ils enqdoient la poudre de racine de belladone : les j)remiers jours, on n'excède pas la dose de 1 centigramme par jour, et le remède est donné le soir, si les accès reviennent surtout la nuit, et le matin, si au contraire les convidsions se montrent plutôt le jour ; la dose de la poudre est portée seulement jusqu'à 5 et rarement jus- (ju'à 10 centigrammes, et l'on y reste pendant deux ou trois mois. On interrompt alors pendant une semaine pour reprendre durant trois semaines, interrompre de nouveau pendant quinze jours, y revenir deux semaines de suite, puis laisser au iiioms trois semaines d'ijitervalle, en ayant soin de recourir au médicament aux. époques présumées du retour de la maladie, et de donner les doses les plus élevées précisément à ce moment. Il importe que le malade et le

(1) Traite dti lltci apciiliqti'!, t. H, p. 02.

médecin lulleiit ici de persévérance ; un trailemenl de ce genre doit durer au moins trois ou quatre ans.

Le quinquina et surtout le sulfate de quinine ont été employés à très hautes doses dans des cas d'épilepsie intermittente, et l'on cite plusieurs faits de guérisons très solides obtenues par ce moyen ; mais les chances de succès ne sont bien sérieuses que lorsque les accès sont très rapprochés et se reproduisent tous les trois jours, tous les deux jours, ou deux fois chaque journée. Dans les pays ou régnent les fièvres intermittentes, il faut bien se garder, au point de vue de l'appréciation des vertus du sulfate de quinine, de confondre l'épilepsie pure avec les fièvres pernicieuses à forme convulsive.

L'indigo à dose progressivement croissante depuis 8 jusqu'à 32 grammes, la poudre de racine d'armaise depuis 2 à /i grammes, l'ammoniaque de 10 à 20 et 25 gouttes, le nitrate d'argent depuis 1 centigramme jusqu'à 5 centigrammes, comptent des succès sur lesquels on a beaucoup insisté. Ce dernier médicament a, comme on sait, l'inconvénient de noircir la peau lorsqu'il est longtemps employé et pourrait à trop hautes doses amener des accidents du côté du tube intestinal. Le sulfate de cuivre ammoniacal emplové à la dose de 5 à 15 centigrammes, l'ammoniure de cuivre de 1 à 10 centigrammes, ont été singulièrement vantés; quant à l'essence de térébenthine, fort accréditée en Angleterre comme anti-épileptique et donnée de 8 à 30 grammes, elle est tombée en désuétude. Je ne citerai que pour mémoire ' la teinture de cantharides, le phosphore, la strychnine, la joubarbe, le sedum acre, le selin des marins, le gui de chêne, le galium luteum, et même les préparations de zinc, l'oxyde blanc et le lactate, que M. Herpin a beaucoup préconisées et qui, après avoir été employées pendant quelque temps d'une manière presque exclusive, commencent à être abandonnées.

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Que dire ciiliii do certaines opérations cliirur^^ieale:^ pratiquées dans un but plus ou moins rationnel? du trépan qui devait permettre au cerveau une plus libre expansion, ce qui n'est admissible que dans les cas où l'épilepsie serait due à une fracture du crànc avec enfoncement? de la compression cl même de la liyalure des carotides? de la castration dont J. Frank cilc un exemple? de l'avulsion des dents cariées? Ce sont là des moyens ou insuflisants, ou dangereux, qui laissent tout au liazard, et qui prouvent à quels écarts tliérapcutiques peut entraîner une maladie aussi liideuse et aussi désespérante.

Après avoir épuisé la série des médicaments rationnels, après avoir satisfait aux indications les plus évidentes, le médecin doit, dans les cas désespérés, savoir s'abstenir. Si répileptique n'est pas aliéné, il lui;conseillera le travail des cbamps, la vie en plein air, les exercices du corps, une vie régulière et le calme moral. Ces moyens, prolongés pendant des années entières, ont amené parfois des améliorations sur lesquelles ou ne comptait plus. La surveillance de l'asile et un traitement approprié à son état mental constituent la seule ressource de l'épileptique aliéné, que la violence et l'instantanéité de ses impulsions rendent éminemment dangereux et pour lui-même el pour la société.

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