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iDUlc alluialiun de la lUtdililé et susreplildfj d'iiiK; gin-rison complète. C'est un point sur lequel nous aurons à revenir à propos (le la paralysie générale.
3" Formes d'a|très les causes.
Enfin, on a voulu constituer des formes s[»écial('S de manie en prenant pour point de départ non le degré de l'agilalion, non les idées délirantes prédominantes, mais les causes qui ont donné naissance à l'accès maniaque ou les névroses auxquelles il se trouve associé : c'est ainsi qu'on a dislingué la manie puerpérale, la manie hystérique, la manie épilcptique,la manie alcoolique. Il est incontestable que dans ces derniers cas, la manie se présente avec des particularités symptomatiques qui, bien qu'insuffisantes pour constituer une espèce nosologique distincte, ne manquent pas d'imporlance au point de vue prati(}ue; nous les exposerons plus tard à propos de riiyslérie, de l'épilepsie et de l'alcoolisme. Quant à la manie puerpérale, elle ne diffère en rien par ses symptômes de la manie ordinaire. J'ai prouvé dans un autre travail (1) que les caractères qu'on a voulu lui assigner, comme l'aspect particulier de la figure, l'odeur de souris exhalée par les malades, tenaient uniquement à l'état puerjtéral concomitant, et que les manifestations erotiques, dans cet état morbide, étaient loin d'avoir la valeur et la fréquence que quelques auteurs leur ont assignées.
§ î). — Pronostic.
La manie simple, dépourvue de toute complication et survenant chez un jeune sujet, est de toutes les affections mentales celle qui jtrésente le plus de chances de guérison ,
(1) Trallé de !a folie des fem ncs encein'cs, elc, etc., p. I9S.