DB LA NYMPHOMANIE ET DU SATYRIASIS
Défimtion. » La nymphomanie est aux femnies ce que le batyriasis est aux hon)mes, une érection excessive des organes génitaux, avec exaltation des désirs vénériens. Dans Tun comme
(1) Bree, Hcchenhes pratiques sur 1rs drsordres de la respiration dislingjiÊMi (et espèces d'asthme convutsif, Irad. <iv Tauglaif par le d<Klear Duranip; lllf. 1 vol. iii-8.
ni: LA NYMi>HOMANIK KT UL' SATYKIASIS. 50i)
iiis Tuutre sexe, celle maladie oflVe une des plus déplorables lanifohlations d*un violenl trouble nerveux. Je réunis sous ce »il titre ces deux maladies, parce que, abstraction faite de la iiTêrence des sexes, elles onl la plus grande ressemblance el 1 mèni(i lemps une complète identité de causes, d*indicalions t de thérapeutique.
Les auteurs de tous les temps se sonl partagés sur la question e savoir, s'il faul rapporter cette maladie à une sorte d^activité xubérante des organes génitaux, ou à une surexcitation des arties centrales du système nerveux qui présidenl a Tacle généileur. La première théorie a été soutenue par Pinel, Cabanis, Isquirol el Louyer-Villermay. Gall marche en tôle de ceux qui éfendent la Ihéorie contraire, el qui placenl avec lui dans le cerelel rinstincl de la génération. M. Voisin (1) a rassemblé dans 0 mémoire spécial des observations curieuses à Tappui de celte pinion.
Les faits que je connais el ceux que j'ai lus me laissent penser ue la vérité se Irouve un peu dans les deux camps. Je crois que ertains faits de nymphomanie el de satyriasis procèdent du entre nerveux ; que certains autres tirent leur origine des sug- ;estions organiques ^ et je ne peux pas refuser d'admettre dans ous les cas, que ces maladies, d'une part, sont tout à fait pro- »res au système nerveux, aux fonctions nerveuses, et, d'autre lart, empruntent leurs caractères symptomatiques aux fonctions péciales des organes qui servent à les manifester. Dans cette ippréciation, comme dans beaucoup d'autres, je reste de l'avis rHippocrate,qui insiste sur l'enchainement réciproque de toutes es actions physiologiques du corps humain, elles compare toutes ensemble à un cercle dans lequel on ne peut trouver ni coninencemenl ni fin.
Pour exposer ce sujet avec ordre, je vais d'abord présenter éparément la description des deux maladies, cl faire connaître es signes à l'aide desquels oh peut les distinguer de quelques lu 1res désordres qui leur sont plus ou moins comparables. Puis, "éprenant ensemble les deux maladies parallèles, j'en exami-
(i) Vowio, Des causes ntorales el physiques des maladies menUUes el de quelques autres affections nerveuses^ 1826, in-8.
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lierai les causes, les terminaisons, les complications, le pronostic el enfin le traitement.
Symptômes. — La nymphomanie ou fureur utérine^ assez fréquente chez les aliénées, est, heureusement, beaucoup plus rare chez les femmes ayant conservé leur intelligence et la conscience de leurs actions. Elle s*y montre cependant quelquefois, et présente un des tableaux les plus affligeants que le médecin puisse rencontrer.
Je ne ferai pas la description de ce que M. Voisin appelle le premier degré de la maladie. Ce serait présenter le tableau (h^ dinaire du désir sejtuel porté à un haut degré. C'est Phèdre dépouillée de la poésie dont Racine Va enveloppée, et réduite au matériel de sa passion.
Ce n*est pas encore tout à fait de la maladie. La véritable nymphomane se sent intérieurement brûler d*une ardeur sexuelle indomptable ; une sorte de gène épigistrique, de suggestion utérine, incessantes, l'inquiètent, la tourmentent, la poussent au mouvement, à la recherche de ce qui peut la satisfaire; ses regards appellent Thomme, le sollicitent, l'attirent, provoquent et fixent en lui des idées lascives; ses gestes implorent le soulagement dont elle est préoccupée, et souvent concourent à le lui procurer contre nature; son louclxr brûlant et tenace, ses narines gonflées, sa respiration hatelinle, sa bouche incessamment humide d^ine salive visqueuse, sa langue à demi sortie entre les dents et ses lèvres rétractées, ses altitudes et ses discours lascifs trahissent de mille manières les pen* sées qui l'obsèdent. A l'approche d'un homme, au toucher, ao son de la voix, a la vue de celui que ses désirs appellent, tout son être exprime le mal qui la dévore. En même temps, les organes génitaux entrent en érection; la vulve, dans ses mouvements désordonnés, se serre avec violence ou se dilate outre mesure; le clitoris se gonfle, et tous les follicules du vagiD,to grandes et des petites lèvres versent un liquide muqueuxaboo* dant. L'éloignement de Tobjet tentateur laisse se calmer un pei cet orage; mais il se renouvelle avec la plus grande facilité, et souvent la malade conserve encore longtcn^ps après, des sensations insensées, des désirs inassouvis sur lesquels la nisoa reprend avec peine son empire.
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Que si les habitudes, la position sociale, ou même un trisle hasard donnent à la nymphomane Toccasion d*excrcer Tacte auquel elle est incessamment entraînée, si elle peut se livrer en cachette à des touchers lubriques, elle provoque et répète le plus qu*ellepeutles jouissances vénériennes, et, après des excès inimaginables, elle cherche encore à se satisfaire. Elle est, presque comme Juvénal Ta dit de Nessaline : Lassata viris^ nunquam satiaia...
Si la nymphomanie est portée à son plus haut degré, la femme a mis sous les pieds tout devoir social, loute pudeur, toute convenance. Elle provoque des regards, des gestes, des paroles, tous les hommes qu'elle rencontre ; elle s'adresse à tout ce qui peut Kassouvir. C'est Pasiphaé dans les étables de Gorlyne, c'est Phèdre avec Vénus tout entière à sa proie attachée. Mais, avant d*en venir le, une nymphomane peut passer par une infinité de nuances, depuis la femme facile que la vue, que les galanteries d'un homme aimable, que le regard dominateur et lascif d'un satyre civilisé ont jetée dans des pensées, puis des désirs, puis des actes erotiques ; depuis la femme nerveuse que des rêves, que des lectures, que des rapports voluptueux ont émue ; jusqu'à la femme hommasse que des organes excessivement développés, qu'une santé exubérante tourmentent souvent-, jusqu'à la femme malade qu'une aOection nerveuse soumet à des sensations in« connues, à des pensées dont elle a horreur, à une domination que, dans les temps d'ignorance, on a attribuée à l'esprit malin. Dans toutes ces nuances, et à divers degrés, on recon* naît, et dans la physionomie, et dans les discours, et dans les gestes, et dans les actions, le combat qui se livre entre la pudeur instinctive du sexe, la convenance sociale d'abord rigoureusement gardée, la conscience de la religion, des devoirs, des affections, le respect de soi-même et des autres ; et, d'autre pari, la suggestion, la pensée, la sensation, enfin la fureur vénérienne qui s'est emparée de la victime.
Un médecin de mes amis avait vu passer par tous ces degrés une jeune personne, d'ailleurs d'une famille honorable, qu'une nymphomanie progressive avait entraînée successivement, d'une vie désordonnée, parmi ces prostituées dont Paris abonde. La nuit venue, on voyait la malheureuse solliciter les passants dans
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los rues, avec une ardeur inusitée, môme chez les tristes créatures au rang (lesquelles elle était descendue, et tachait ainsi, disait-elle, de guérir. Elle était arrivée en peu d'années au dernier degré de Tabrutissement. Tout cela, dans les commencements, s*était borné à des désirs d'abord comprimés» ou satisfaits par l'onanisme ; puis des lectures provoquantes, des conversations trop hbres avaient peu à peu décelé la maladie, qu'uD reste de pudeur cachait encore à des regards indifférents; enfin le mal avait éclaté dans toute sa violence jusqu'aux discours et aux gestes les plus obscènes, jusqu'à la provocation de tous les hommes, jusqu'à la fuite de la maison paternelle pour se livrer au seul métier qui offrit à satiété les actes dont elle sentait le besoin. Et tout cela, sans folie, sans hallucination, sans aucun désordre apparent de l'intelligence, mais sans qu'aucun frein moral eût pu arrêter un si misérable entraînement.
Cette intégrité du raisonnement suffit pour distinguer, dans tous les cas, la nymphomanie, doi^t nous parlons, des véritables folies erotiques ; l'examen des organes génitaux permettra aussi de la séparer de quelques symptômes analogues offerts par certaines dartres de la vulve, du périnée ou de la partie interne et supérieure des cuisses; la connaissance de la personne, de ses habitudes, de son éducation, de sa conformation physique, conduira le plus souvent à bien distinguer Tun de l'autre le vice ou la maladie. Ce sont là presque toutes les circonstances sur lesquelles le diagnostic doit s'exercer ; le médecin attentif ne se laissera tromper sur aucun de ces points. C'est dans l'étudedu moral qu'il rencontrera les principaux signes pathognorooniques; il tachera, le diagnostic arrêté, de trouver, dans l'étal physique, l'explication du mal dont il ^era le témoin. Nous verrons plus tard que cette étude bien faite ne le laissera pas sans ressources, en présence d'un mal aussi déplorable.
Le satyriasis est, pour les hommes, ce que la nymphomanie est pour les fenunes, un désir vénérien insatiable avec une disposition appropriée des organes génitaux. Tous les signes gêné* raux que nous avons indiqués tout à l'heure, gestes, discours, regards, appel du sexe, rien n'y manque; ajoutons seulemeqt que chez l'honmic le désir se laisse moins contraindre, s'exprime
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Avec plus d*emportemcnl, el va plus souvent jusqu'aux violences sur les personnes. En même lemps, les organes génitaux sont excités, chauds, en action continuelle. La verge est dans une érection violente; ce ne sont pas seulement les corps caverneux 4ui sont pleins el durs, comme dans le priapisme; le canal de Turèthre lui*mémc, et surtout le gland, sont roides et gonflés. Ces organes sont ainsi mainteims sans relâche pendant des heures, des jours, ou, s*ils s'apaisent un instant, ils se réveillent &la moindre excitation. Une pensée, la vue^Todeur, l'approche d*une femme, suffisent pour que le paroxysme recommence. Dans cet état, certains hommes répètent l'acte vénérien complet d'une manière incroyahle. Les auteurs en citent des exemples effrayants. J'ai soigné un malade, qui, toutes les nuits, recommençait avec sa femme le coït au moins douze ou quatorze fois ; et, quand elle se refusait obstinément a tant de fatigue, il suppléait aux rapports sexuels en se masturbant à ses côtés. Ces excès, soit qu'ils tinssent au début de l'affection de poi* triue, soit qu'ils n'aient fait que provoquer ou accélérer cette maladie, ont fini, dans ce cas, par une phthisie pulmonaire tuberculeuse des plus aigLës. Ce malheureux avait, pendant plusieurs mois, supporté rénorme déperdition que ce satyriasis entraînait et n*en avait pas paru beaucoup dépérir. Les exemples de cinquante, soûVante, et môme soixante et dix coïts complets en vingtquatre heures, que les auteurs ont rapportés, ont tous été des cas de satyriasis aigus. Celui que je viens de rappeler peut, à bon droit, passer pour exemple de satyriasis chronique.
Cette maladie ne peut être confondue qu'avec \e priapisme ; mais dans ce dernier, l'érection se borne aux corps caverneux et le désir vénérien manque; tandis que dans le premier, l'érection est générale, et la puissance copulatrice correspond à la violence de l'érection et des désirs.
On peut, pour le satyriasis, comme pour la nymphomanie, reconnailre une foule de nuances, depuis la simple surexcitation des organes génitaux, comme elle résulte de l'habitude, de la conformation, du tempérament, des passions, des occasions, jusqu'à l'entraînement irrésistible qui conduit au viol, qui résiste à la raison, à la prudence, qui domine la volonté et détruit presque toutes les autres facultés. Je n'ai pas besoin de fairp
remarquer que les caraclères ilistinctifs de la maladie correspondent à rinlensitéavec laquelle elle a envahi le sujet ; j*ajou* terai seulement qu'ici, comme pour la nymphomanie, les fonctions générales peuvent être plus ou moins troublées; mais, qu'on ne rencontre point dans aucune elles, de symptômes particuliers qui appartiennent spécialement à raflection satyriaque ou nymphomaniaque. Elles sont plus ou moins troublées, excitées ou aiïaiblies; mais aucune d'elles n'offre un désordre, une excitation ou un affaiblissement constant et
spécial.
La nature nerveuse d'un grand nombre de satyriasis et df nymphomanies ne me parait pas susceptible de laisser un seul instant le doute dans Tesprit de l'observateur. Ces maladies résultent évidemment d'une surexcitation nerveuse, soit des organes génitaux, soit des portions de Tencéphale qui président au rapprochement sexuel. S'il n'y avait qu'une turgescence sanguine des organes génitaux, on n'observerait que l'érection, le gonflement simple de ces parties, comme cela arrive dans le priapisme pour les hommes, dans beaucoup d'engorgements vulvaires, vaginaux, utérins, pour les femmes. Si l'excitation vénérienne, cérébrale ou cérébelleuse, était autre chose qu'une excitation nerveuse, on la verrait suivre la marche des al^e^ tions morbides, présenter les symptômes des lésions matérielles, dont le satyriasis serait une des conséquences. Dans beaucoup de satyriasis et de nymphomanies, toutes ces conditions ne se rencontrent pas ; on est forcé de se rejeter sur les fonctions nerveuses pour se rendre compte des phénomènes. Ce sont donc là les faits que j'ai droit de revendiquer dans ce traité.
Il ne faudrait pas croire néanmoins que je veuille prendre comme nerveuses quelques affections semblables qui se montrent dans des conditions différentes bien connues. Par exemple» on sait ce qui arrive dans certaines maladies du cervelet, dans quelques irritations des reins, de la vessie ou de la prostate. Alors, le satyriasis marche parallèlement avec la maladie qui le fait naître; il ensuit les phases; il se modifie comme elle: il s'explique par elle; c'est un satyriasis symptomatique. Cela prouve que des altérations matérielles introduisent dans k
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système nerveux des impressions analogues a celles dont ce système peut élrc atteint sans cela; mais le satyriasis, sans ces désordres, démontre indubitablement aussi que celte maladie peut exister, sans aucune des causes matérielles que je viens do rappeler.
A cette raison péremptoire, il faut ajouter la marche, la forme, les substitutions, les invasions et les disparitions tout à fait ner« veuses de beaucoup de ces maladies, leurs complications avec nombre d'affections de même nature, les prédispositions du sujet, en un mot tout l'ensemble des conditions étiologiques et pathologiques qui rapprochent le satyriasis et la nymphomanie des autres affections nerveuses. Quand on a observé attentivement ces maladies, il me semble raisonnable de les rapprocher comme membres d*une môme famille, aussi bien qu'ifme paraît juste d'admettre l'identité des deux maladies qui font Tobjet de ce chapitre.
Ce que je viens de dire, sur la nature de ces satyriasis et nympliomanies, me dispensera d'entrer dans de plus amples détails sur le siège qu'elles occupent. A mes yeux, leur siège véritable est le système nerveux et non pas les organes de la copulation. Ces organes sont indispensables pour que la maladie existe; le satyriasis n'existe pas chez les eunuques; l'excitation vénérienne est souvent envoyée au cerveau par les organes de la génération émus primitivement; mais la puissance qui fait la volonté, le désir, l'acte de la génération, émane entièrement du système nerveux. Les organes générateurs, en conséquence de leurs fonctions mixtes, peuvent éveiller dans le cerveau des pensées lascives; ces pensées ne se traduisent en actes que par l'exercice de la fonction cérébrale, en ce qui les concerne, il peut bien arriver qu'une excitation spéciale des organes génitaux, comme celle des cantharides, appelle plus souvent la pensée sur l'acte auquel sont destinés les organes artificiellement irrités, mais l'impression et tout ce qui s'ensuit dépend du système nerveux ; c'est là que l'appel a été entendu ; c'est cette puissance qui y répond. C'est un acte éminemment nerveux que le coït ; la maladie dont nous parlons n'est qu'une exagération de la fonction ; son siège est donc nécessairement celui de la fonction ellemême.
606 MALADIES Dues A UNR AUGMENTATION DR L* EXCITATION NERVtl'SE.
Mais ici se prcsenlenl plusieurs hypothèses. Quelques physiologistes et tous les phrcnologistes admettent que lu fonclion cérébrale en activité dans le coït a son principe dans le cervelet. On cite des expériences ^ tantôt on a vu Térection et réjaculation se produire aussitôt qu'on irritait cet organe ; tantùt on parle des maladies qui le blessent, qui Tirritent, qui Toblitèrent, et Ton fait remarquer que des phénomènes singuliers ont alors lieu dans les organes de la génération ; on rappelle l'évacuation S|)ermatique habituelle des pendus en qui la colonne vertébrale n*a point été luxée et dont le cervelet a été engorgé ; on invoque les impressions voluptueuses que font naître la chaleur, les caresses de la nuque. Les phrénologistcs, d'autre part, font remarquer la largeur, l'ampleur de cette région, chez les individus prodigues'en sacrifices vénériens, en regards lascifs ] chez ceux que la société poursuit pour des viols ou d'autres actes semblables*, les succès qu'on a obtenus contre certains satyriasis par des applications de sangsues et de glace à la nuque.
Pour moi, j'avoue que, tout disposé que je sois à tenir compte dans la pratique de ces exemples de traitement et de guérison, je ne me sens point encore convaincu de la réalité de la localisation, qu'on prétend ainsi établir. Il est fort possible que ces gm*risons résultent tout simplement de la déplétion générale du système nerveux central tout entier, de tous les tissus qui l'entourent; que l'application de glace ait agi de la même manière sur tout l'ensemble nerveux, d'où partirait le désir désordonné et l'érection qui en serait la conséquence. L'ampleur de la nuque tient le plus souvent au développement des muscles de cette région, et coïncide avec une musculature remarquable surtout aux environs de la colonne vertébrale, avec un système musculaire, respiratoire et circulatoire actif, puissant, et capable de provoquer et de soutenir la satisfaction dos désirs les plus inimaginables pour des organisations moins favorisées. L'évacuation spermalique des pendus ne prouve pas plus pour le cervelet que pour d'autres portions de l'encéphale, que pourla portion cervicalede la moelle épinière. Les observations des chirurgiens, lesexpérienres des physiologistes laissent dans mon esprit mille doutes, i cause du nombre des parties qu'il faut léser pour arriver au cerveid, à cause de l'incertitude d'un très grand nombre de ces expé-