DE L^HYDROPHOBIE
voyages bien ordonnés, et sous la surveillance d*un médecin, la viclime de la nymphomanie ou du satyriasi^ à h curiosité des connaissances, aux tentations habituelles, à tous les souvenirs, à la présence des objets qui rappellent l'explosion de la maladie ; l'entourer en quelque sorte d'un milieu impénétrable, où rien n'entre sans la permission du médecin, d'où rien ne sorte sans qu'il l'ait voulu.
Au moyen de toutes ces précautions, en même temps que les malades seront retenus dans les meilleures conditions pour guérir, l'honneur et le repos des familles seront sauvegardés, en attendant que l'hygiène et la thérapeutique aient accompli leurs bons résultats.