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CHAPITRE XIV

[La plupart des auteurs français qui se sont occupés de la névralgie du testicule, ont fondu sa description dans celle de la névralgie iléo-scrotale, et cela, parce qu'il leur a paru que les branches nerveuses, abdomino-géni taies fournies par le plexus lombaire cérébr(^spinal et les branches émanées des plexus ganglionnaires rénal et hypogastrique étaient en même temps le siège des points douloureux névralgiques. Les auteurs anglais, au contraire, et entre autres Astley Cooper (1) et Curling (2),

(1) Astley Cooper, Œuvres chirurgicales complètes, traduites par Chassaignac etRichelot, 1837.

(2) Curling, TraUépraUque des maladies du testieule, trad. parGosseiio, 1857.

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tenanl compte des conditions anatomique el physiologique propres a la glande séminale, ont traité de la névralgie du testicule exclusivement. Je suivrai leur exemple dans ce chapitre, d'autant que ]i\ déjà dit quelques mots de la névralgie scrotale en faisant la description de la névralgie lombo-abdominale.

La névralgie du testicule est une des plus graves qu*il soit donné au médecin d'observer, non pas parce qu'elle fait courir de sérieux dangers au malade, mais en raison de la résistance qu'elle oppose quelquefois à tout traitement. Les causes en sont peu connues; on peut dire cependant que les états diathésiques et surtout l'état nerveux, paraissent en être souvent la condition obligée. La prédisposition une fois établie, toute excitation de Torgane génital portée jusqu'à l'excès, soit à roccasion des rapprochements sexuels, soit par l'abus de soi-même, peut en devenir la cause occasionnelle. Je constate en lisant les observations publiées, que la continence, jointe à un éréthisme nerveux local trop fréquemment excité par de secrètes et violentes passions; que l'ébranlement transmis au système nerveux, par une chute, par le froissement des organes; que la néphralgie el la cystalgie ont paru dans des cas donnés être la cadse des douleurs névralgiques développées dans le cordon et la glande spermatiques.

Il s'agit ici d'une névrose et je ne peux mettre au nombre des causes la ble^nnorrhagie, Torchite et Tépididynûte : cependant les faits m'autorisent à tenir compte de quelques maladies organiques des reins, de la vessie, du canal de l'urèthre, qui peuvent transmettre à dislance aux filets nerveux spermatiques une hyperesthésie qui, considérée dans ses symptômes, dans sa marche et dans son traitement, constitue une névrose à part, entée indirectement sur une affection organique. On comprendra surtout la nécessité de ne jamais perdre de vue l'action de ces causes matérielles, quand les malades réclameront l'amputation du testicule comme le seul remède qu'on puisse apporter à leurs souffrances.

La névralgie du testicule a pour symptômes des douleurs d'une intensité variable ; tantôt elle n'est qu'une simple hyperesthésie, testicule douloureux^ irritable testis^ d'Astley Coo-

NÉTRALGIE DU TESTICULB. SIS

per, tantôt elle a tous les caractères d'une hyperalgésie aiguë, d'une véritable névralgie. Celte différence dans la fréquence et l'acuité des douleurs, n'est point d'une telle importance qu'il faille, à l'exemple de Curling, décrire à part et le testicule douiottreux, et la névralgie proprement dite, mais elle méritait d'être signalée.

Dans l'hyperesthésie simple les malades vivent sous le coup de préoccupations constantes : le moindre effort pour soulever un fardeau, une marche trop longue, une station verticale trop prolongée, la moindre pression exercée sur le testicule, et quelquefois le simple contact des vêtements ravivent la sensibilité, provoquent de la douleur et condamnent le patient à garder une position horizontale. Chez quelques sujets Texcès de la sensibilité affecte en môme temps le cordon spermatique et le plexus rénal, et les efforts de défécation, la distension du cdlon descendant par les gaz, sont autant de causes que portent l'hyperesthésie jusqu^à la douleur, jusqu'à l'algésie. Dans ces circonstances, le repos, un traitement approprié remédient le plus souvent à cet excès de sensibilité; mais quand la médication reste impuissante, les moments de calme dont jouissait le malade quand il restait étendu, quand la glande et le cordon étaient bien soutenus deviennent de plus en plus rares, et bientôt ce n'est plus une simple exagération de la sensibilité qui est ressentie, mais une véritable douleur qui prend tous les carac* tères de la névralgie. Ainsi, d'après Curling, cette douleur chez certains malades est intense et continue; chez d'autres intermittente et par accès d'une durée variable; ou bien encore elle est pongitive, lancinante ou comparable à un tiraillement, à un picotement. Bile s'accompagne en général d'une forte rétraction du testicule vers l'anneau, duc à l'action spasmodique du muscle crémaster, et quelquefois de nausée et de vomissements. Graves (1) a vu un malade qui pendant l'accès se jetait à terre et se roulait, en proie aux souffrances les plus violentes et couvert d'une sueur froide. Dans l'intervalle des accès on peut quelquefois toucher le testicule sans causer de douleur,

(t) Dublin Journal of madical fciencô, vol. XU, p. 37 1 .

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mais souvent aussi la névralgie coïncide avec une sensibililé anormale, et la plus légère pression suffit pour en provoquer le retour.

Il est entendu qu^il n*y a dans cette névralgie ni maladie, ni altération de la glande; mais quand les douleurs durent longtemps et sont intenses, le testicule peut consécutivement se tuméfier et même s'enflammer légèrement. (Curling.)

Lorsqu'il y a simple hypereslhésie, se rattachant par exemple à des pertes séminales, elle porte le plus souvent sur les deux testicules; quand la névralgie est constituée, elle se localise et se fait ordinairement sentir sur une seule glande.

On comprend d'ailleurs facilement que la névralgie reste rarement limitée aux branches nerveuses qui accompagnent le canal déférent; celles qui se rendent à la vessie, aux vésicules séminales et même aux intestins peuvent également être envahies par la douleur, et ce qui vrai pour le système nerveux ganglionnaire Test aussi pour les filets spinaux qui portent la sensibilité au scrotum ainsi qu'aux régions fessières et fémorales.

Quand la sphère névralgique s'est ainsi étendue, les malheureux malades ne jouissent d'aucun repos, car chaque besoin i satisfaire rappelle les crises douloureuses. A la longue, le défaut d'exercice, l'éréthisme nerveux général, portent un trouble sérieux dans les fonctions nutritives; la chlorose devient une prédisposition encore plus favorable à de nouvelles névropathies et le moral participe bientôt à tous ces désordres fonctionnels. Les malades passent alors par des phases successives de surexcitation et d'abattement.

Quand l'acuité de leurs souffrances réveille leur énergie, ils réclament eux-mêmes les traitements les plus rigoureux, la cautérisation, l'ablation du testicule nêvalgiquement affecté; lorsqu'au contraire leur organisme en quelque sorte hy|)ostbénisé les jette dans la dépression et l'abattement, le désespoir les domine et le dégoût de la vie les rend indifférents à toute médication.]

[Il importe, avant d'instituer le traitement, de bien établir le diagnostic^ attendu que des douleurs symptomatiques pourraient donner le change et faire croire à une névralgie essentielle.

tandis que des maladies organiques en seraient le point de départ. Et de plus, la nature essentielle des douleurs une fois bien constatée, il resterait encore à remonter à leurs causes, soit générales, soit locales.

Il est inutile d'exposer les caractères diagnostiques des maladies de la glande séminale qui s*accompagnent de douleurs d'apparence névralgiques, elles sont trop connues pour qu'il soit même nécessaire de les énumérer. Je ne veux appeler l'attention que sur les douleurs qui sont les signes avant-coureurs de certaines altérations organiques du testicule, ou qui peuvent être la conséquence des maladies des organes de Tappareil urinaire, rein, vessie, canal de l'urèthre, ou bien encore qui se rattachent à la névralgie des parois scrotales.

Certains sujets se plaignent de douleurs lancinantes dans l'un des testicules et dans le cordon spermalique correspondant, lorsqu'une diathèse cancéreuse ou syphilitique y localise le principe morbide qui vicie l'économie, et avant que l'altération locale ait pris un tel développement que toute hésitation soit impossible. Dans ces circonstances, les prédispositions héréditaires, l'état général de la santé du malade, son âge, le caractère des douleurs nocturnes ou diurnes, une affection spéciQque primitive ou secondaire antécédente, enfin l'examen minutieux de Torgane déjà légèrement engorgé et induré, éclaireront sur la nature de la maladie.

Quant aux douleurs qui pourraient se propager des reins, de la vessie ou du canal de l'urèthre aux 'glandes spermatiques, une exploration attentive des régions qu'occupent ces organes, l'introduction d'une bougie, l'examen des urines, la coïncidence de douleurs multiples, fixées à la fois sur le testicule et sur l'un des organes en question, dissiperont l'incertitude dans laquelle pourrait ôtrçf le praticien. Si une spermatorrhée est soupçonnée, le cathétérisme du canal et la sensation d'une douleur plus ou moins aiguë resseiitie vers le verumontannm, enfin l'examen au microscope du liquide soupçonné de nature spermatique lèveront tous les doutes.

La névralgie scrotale accompagne souvent, je l'ai déjà dit, la névralgie testiculaire ; mais ces névroses peuvent l'une ell'autre

i\S MALADIES DUES A tNK AUGMENTATION DE L^EXCITATIOIINEKVEVSK.

se rencoolrer isolément, et il pourrait y avoir un sérieux danger à prendre, par exemple, une névralgie des branches lomboabdominales pour des douleurs des filets ganglionnaires. La névralgie des Glels nerveux spinaux se reconnaîtra à l'étendue des douleurs, à leur marche et i leur siège. Une pression exer* cée sur les lombes, sur la crête iliaque, sur la peau du scrotum, permettra de reconnaître des points douloureux correspondant au trajet bien connu des nerfs fournis par les paires lombaires, tandis que le testicule sera insensible à une compression exploratrice exercée directement sur lui.]

Traitement. [On doit, je ne saurais trop le redire, dans le traitement de la simple hyperesthésie^ dans le cas du testicule doulouretujc, comme dans celui de névralgie plus aiguë, chercher à remédier à la cause générale, diathésique ou autre qui a prédisposé le sujet à l'algésie, et pour cela on passera en revue toutes les fonctions digestive, circulatoire, cutanée, etc., etc., et Ton formulera tout d'abord une médication générale, spécifique, antigoutteuse, antirhumatismale, etc., capable de modiiier les éléments morbides dont la constitution porte les germes latents. Suivant les cas, le fer, Tarsenic, le quinquina, le mercure, les iodures, les eaux minérales naturelles, le séjour aux bords de la mer, feront la base de ce traitement. J'ai trop fréquemment insisté sur ces moyens thérapeutiques dans la longue description de chacune des névralgies, pour qu'il soit nécessaire que je m'y arrête ici de nouveau.

Quant à la médication antinévralgique proprement dite, elle sera à la fois générale et locale : ainsi des pilules aux extraib d'opium et de belladone seront administrées a doses répétées et si c*est nécessaire jusqu'à l'apparition d'eflets narcotiques évidents. On fera prendre des bains une ou deux fois le jour, surtout des bains locaux et froids.

J'ai connu pendant mon internat dans les hôpitaux, un confrère affecté d'une névralgie du testicule qui l'avait à la longue rendu d'une impressionriabilité et d*une pusillanimité extraordinaires, à ce point que la vue d'une opération le faisait tomber en syncope, que faire un accouchement et pratiquer une saignée était au-dessus de ses forces, bien qu'il eût été antérieurement

capable de supporter avec calinv: les plus violenles émolions. Il essayait de lous les traitements imaginaires sans éprouver de soulagement durable, lorsqu'un jour il ressentit une sorte de bien être inconnu, après avoir pris un bain froid dans la Seine. Il s*a!^treignit à y aller deux fois par jour tant que la température lui permit de le faire, et il obtint ainsi une complète guérison. Pendant son bain il s'asseyait, le péWnée exposé au plus fort du courant, et cette douche continuée produisit une sorte d*anesthésie de jour en jour plus favorable à la suppression de la douleur.

En pareil cas, je conseillerais aujourd'hui le bain de siège i eau courante, plus spécialement consacré au traitement dos pertes séminales, tel qu^il est établi à Bellcvue, et dont Faction serait autrement efficace que celle de l'eau de la Seine. Ce bain de siège serait d^ailleurs, au besoin, rendu encore plus énergique dans ses effets perturbateurs, en l'alimentant tantôt à Paide d^un courant d'eau chaude, tantôt a Taide d^un courant d'eau froide. L'hydrothérapie, en ellet , employée aujourd'hui avec tant de succès dans les névroses, peut rendre dans cette circon* slance d'incontestables services; il sera donc utile d'y avoir recours.

Les filets nerveux destinés au canal déférent, a l'épididyme, et qui portent au testicule la sensibilité dont il est doué, enveloppés de toute part par la peau des bourses, ne peuvent, comme les filets nerveux cutanés, recevoir l'action directe des topiques et des pommades; Ct'pendant il serait utile défaire des onctions sur toutes les parties où siège la névralgie, y compris les régions hypogastrique et inguinale, à l'aide d'une pommade aux extraits de belladone et d'opium dans les proportions de 6 grammes de chacun de ces extraits pour 30 grammes d*axonge. Ce sei ait également le cas de faire au niveau du cordon des injections sous-cutanées d'atropine ou de morphine, suivant mon procédé indiqué au traitement des névralgies en général, pages 57 et suivantes.

Si ces divers moyens échouent, on peut mettre en usage des agents dont Faction est à la fois calmante, révulsive et hyposthénisante, tels sont les teintures d'aconit, d*opium ou de bel-

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ladone, le chloroforme à l'état gélatineux, enûn réiectricité.

Si la névralgie dépend de la maladie d*un organe de l'appareil génito-urinaire autre que le testicule, il faudra nécessairement diriger le traitement sur cet organe malade, sur un des reins, sur la vessie ou sur le canal de Turèthre, et user au besoin de moyens chirurgicaux, sur lesquels je ne peux m'étendre ici.

Lorsque les douleurs ne tiendront qu'à un excès de sensibi» lité, les différents traitements que je viens de conseiller en triompheront le plus souvent; mais quand la névralgie aura pris la forme la plus grave, quand surtout elle aura développé, par sa durée, cet étal nerveux général dont j'ai parlé plus haut, le succès sera loin d'être aussi assuré. Aussi est-il des cas dont le chiffre est dès aujourd'hui relativement fort élevé , dans lesquels malades et médecins, à bout de patience et de ressources, se sont résignés à l'ablation de l'organe souffrant, a l'amputa* tiondu testicule. Astley Cooper, Curling, Romberg, Macculoch, Russel, Harvey, Ludlow, entre autres, en citent des exemples.

Il est, du reste, de toute évidence, qu'on ne doit se résoudre à l'amputation de la glande spermatique qu'après avoir vainement essayé de tous les traitements imaginables, qu après avoir livré la nature à ses propres forces médicatrices, qu'après avoir tenu compte de cet état physiologico-morbide, si fréquent dans les névroses, qui soustrait un organe à la douleur névralgique au détriment d'un autre sur lequel elle se porte, et qui, dans ce cas particulier, opère la métastase du testicule amputé sur le second testicule resté jusque-là à l'abri de toute algésie. Je pourrais citer des observations dans lesquelles la cause réelle de la névralgie, ayant été méconnue, et une première amputation ayant été faite en pure perle, il a fallu de concessions en concessions se décider à une castration complète, le malade demandant luimême Tablation de l'unique glande séminale qu'il avait d'abord espéré conserver. On rapporte môme quelques exemples d'une perle complète des insignes de la virilité, qui n'a procuré aux malheureux castrats qd'un soulagement momentané, la douleur névralgique s'étant de nouveau fait sentir et avec la même persistance et la même intensité dans le cordon spermatique, quelque temps après la dernière amputation. C'est qu'en effet, sui-

vant l*adage sublata causai etc., ce n*est pas la douleur qu*il faut poursuivre et soustraire, mais sa cause réelle et trop souvent ignorée.

Je rapporte, en terminant, Tobservation d*un malade qui eut au moins la consolation d*ôlre guéri de sa névralgie par une double amputation de ses testicules. Cette citation est ici d'autant plus opportune, qu'elle résume assez complètement l'ensemble des symptômes à noter dans la maladie qui nous occupe.

£n 18&0, le nommé André, âgé dedii-huit ans, d'uneassez forte coostltution, n*ayant jamais vu de femme, mais se livrant quelquefois à la masturbation, commença à ressentir dans le testicule droit une légère douleur ï laquelle il ne fit d*abord que peu d'attentiou ; suivant lui, elle avait été le résultat d*un effort qu'il fit pour soulever un lourd fardeau; elle aug* meuta rapidement et le conduisit à consulter plusieurs médecins qui furent peu d*accord sur la nature de sa maladie. — £u 18/i2, après avoir suivi pendant deux années plusieurs traitements toujours sans résultat avantageux, André vint consulter le docteur Burguet. A cette époque, il présentait les symptômes suivants : douleur sourde, profonde, continue, augmentée par une pression même légère du testicule et de Tépididyme et s'exaspérant le matin quand le malade quittait son lit. Elle retentissait alors jusqu'à l'épigastre et à la tête, qui devenait lourde, les facultés intellectuelles se troublaient ; il y avait de la stupeur, de l'anéantissement ; la douleur se calmait d'elle-même un instant, puis bientôt elle se réveillait pour se répandre du testicule dans la cuisse et les reins, qui devenaient très sensibles ; la douleur, en un mot, suivait la direction et les. anastomoses des nerfs qui se rendent au testicule. La susceptibilité de Testomac devenait si vive, qu'il y avait des vomissements fréquents, que Tappélit était nui et que la digestion fort pénible aggravait les accidents. La position du testicule n*avait aucune influence sur la douleur; elle était la même, que le malade fît usage ou non du suspensoir. Les crémasters, sous l'empire de la volonté , se contractaient avec une grande énergie : le testicule gauche était bien aussi tant soit peu douloureux, mais celui du côté droit préoccupait seul le malade : il était légèrement gonflé, sans induration; le cordon était également un peu tuméfié. — L'examen avec la lumière ne fit découvrir dans la tunique vaginale aucune transparence. Tout exercice, toute fatigue, ainsi que l'état électrique de l'atmosphère, aggravaient les accidents. La masturbation et les pollutions nocturnes, fréquentes chez cet individu qui était très vigoureux, n'avaient aucune influence sur la douleur.

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