TOM. U
Bmm Vwû^ inftérievr de Tceil «e ivMMBOt, tmmmedkeÊ I»! «Mières, dein foints imerf/mmmm\ orffiœB imi. larges ées e#fi^ 4^15 4a mène son, dent Tm/HrioMT piaoé kHoé^ileiBeBt es de- •dam'ëalMirddela pa«pîôred*en kM,«efoi^«B avant et «i Ims w b ^MMir se tennîner bientôt dam le smc im e ryn iai. Le emèémk Jupé* rimtr, ptfn largue et placé «a pmi fihisfeant'qiie le préeédeat, pnad la miêiiie 4H*ectieB et d^>oiiolie (fams restpénilté^iip^îewe étt nctiet -odni^i'est «tué entre raatre'dliiglHner et le oiéàit nuy^m de hiom nasale, en «e dirigeant cfeUqnement -en bas et en dedans fNMff sW •vrâ* fxir «ne kmgoe lente ^on^tnfinafedanslevM pesténeVf^t î ëd l wi ' P de rarnère-nmne.
Les Oiseavœ ont , de mime qieT^Mum^, m a wa des mfÊtm •da globe ile FiDil , C'est-àndire qnarire érei$9 sHnsérant-Mi erânett- «tour dn nerf opliqtie et se portant en s*ân'gîssairt sor la 'sdérotqne, à laquelle ils s'iosôrent en avant, en dessus , en an^ière et en desso» -de son grand cercle , à peu près à ^es distances égdes. Quant an muscles obliques , le supérieur ne se dévie pmnt dans mie porfie ttomnae chez les Mammièfres , mais naît chez le Dinden à côté de -l'oldique inférieur, «ur le milieu du bord antérieur ûe la cloison innerorbitaire , d'où il se porte en baut , en dehors et en arrière pour sl'ia- 'Sérerau mUiende la partie supérieurede la sclérotique; ttToéii^ inférneut se dirige en dessous , en dehors et en arrière et s*attache au milieu de la face inférieure de cette dernière. '
Une autre différence qui existe entre les yeuc dfes Oitettmx ettcm -des Mammifères consiste en un anneau de phciues" osseuses entourant % 'partie de la siilératique qui avoisine h' cornée. Ces pièces , unie» •entre eHes par des fibres musculahrs découvertes par M, 'Cf^JosprmK peuvent par là être rapprochées ; et éti>éignant le globe , cdiii^i se ^trouve allongé pour 'faire varier la distance focale de la rétine.
lEnfln une quatrième diflérence notable se trouiw dans une dièpon- •tion particulière de la rétine et dans le peigne que forme- une mcni' 'brane antiogue à la choroïde, (le peigne est une expansion vasciilairet noire , plissée , adhérente à une longue ligne dirigée du fond de l'œil en dehors et en dessous , d*où elle s'élève verticalement en pénétrant ^ansle milieu du corps vitré , en se prolongeant souvent jusqd'àaprès du cristtiffiin. 1^ fonction de cet organe est encore inconnue:
§ II. Dissection et conservation.
Les papilles senlltîves de la peau et ^e % langue , ainsi quel»
'GuBCRT, Ann. der Physîk., 1815, cah. 3*
ORGANBg BES SSN8 9ES OISEAUX. 403
nerfs de la uiembrane pituiuire, se préparent absolument comme chez les Mj&nmifères. U en est aussi à peu près de même pour l'oreiUe et TceiL
Pour vdr Tiatérieur des fosses nasales et des voies lacrymales, il faut les ouvrir par le eôté. Après avoir examiné la disposition des na* rines et celle des deux replis de leurs bords, on coupe celui d*en bas pour mîeax reconnaître la disposition de celui d'en haut formant le cornet inf^ieur; et ouvrant la narine plus en arrière, on découvre entièrement ce dernier qui se t^mme à Feutrée du méat moyen.
£a adevaot emuile les tégunaents entre la narine et Te^, oo trouve immédiatement dessous Tantre d'Higbmor, et un peu plus haut la parde supérieure du sac lacrymal Mais pour ne pas couper la doîsoa qui les sépare, on n'ouvrira d'abord que la première de ce» cavités au-dessous d'une ligne allant de la narine au bord inférieur <te rodl, et Ton agrandit cette ouv^ture en avant jusqu'à l'apophyse desceii&iiie de l'os nasal, en arrière jusque sous te globe de l'ceil, et
vers fe hittt cette cafviiié se termine dàins l'angle que les tournent» ior' ment avec la cloison cpii la sépare du sac lao-ynîal.
0ans ie fend de Tantre on voit devant le globe de l'œil les entré» des sinus sphénoïdal et frontal.
En enlevant après les tégaments au-dessus de la doison, on ouvre le sac lacrymal dans lequel on peut eafonca- une sonde qa'on iait sortir par l'arrière-fiarine; et devant l'orbite on trouve les orifices des deux canaux lacrymaux.
Coupant ensuite l'apophyse descendante du nasal et les téguments qui la séparent de la narine, on ouvre entièrement le méat antérieur des fosses nasales ; et enfin en enlevant la cloison interne de l'antre d'Highmor et le sac lacrymal, on ouvre les méats moyen et supérieur.
Quant au labyrinthe et à ses dépendances , ils sont faciles à préparer , les os dans lesquels ils sont creusés étant très -spongieux et se laissant aisément couper au couteau. On peut de là se servir fort bien du crâne d'un oiseau vieux ; les jeunes , où les sutures sont encore distinctes, sont de là cependant préférables, laissant mieux reconnaître la partie dans laquelle chaque cavité est placée.
On coumnencera par séparer d'une seule pièce toute la moitié postérieure du crâne en sciant la tête en deux par une coupe verticale passant au-devant du sphénoïde pour laisser les trompes d'Eustachius intactes. On commencera, pour le coq, par exemple, par enlever sur la pièce ainsi préparée la table superficielle des os supérieurs du crâne pour voir au milieu du diploé tes cavernes creusées dans ces os, et en les ouvrant en enlevant snccessivement des couches très-minces« iHi m manque pas ainsi de découvrir les canaux semi-ch*culaires