SYSTÈME "CIRCULATOIRE RES CRUSTACES
dans flon intérieur à travers les ouvertures auriculo-ventriculaires « tpii se ferment lors du mouvement de systole , où le sang est poussé dans les artères.
Les artères sont formées d'une membrane grisâtre , d'un tissu fibreux , feutré , très-dense et élastique , mais cependant pas assez épaisse pour que ces vaisseaux ne s'affaissent au moins en partie lorsque sont vides.
Les veines comm^cent à se préparer à disparaître plus loin chez les ANIMAUX ARTICULA trachéens : ce ne sont plus des vaisseaux bien distinciis , libres, à parois tubuleuses , légèrement coniques ; ce sont , au contraire , des sinus ramifiés remplissant les intervalles des orga^ nés , et dont la ntembrane formant les parois adhère à ces mêmes ori;anes : de manière que la cavilé générale du corps commence déjà à devenir le réservoir du sang. Toutes les parties de cette cavité ne sont cependant pas dans ce cas , et celle qui renferme les viscères ne contient pas de sang. De ces sinus le sang se rend dans les branchies par les artères hranchiaÂes , d'où il revient au cœur.
Le cœur prend une forme et une disposition différentes selon la forme générale du corps, et spécialement suivant celle de la partie où il se trouve.
Chez les isopodes et les amphipodes, où la cavité viscérale n'est pas distincte du tnmc, le cœur s'étend depuis la partie antérieure du corps jusque vers son extrémité postérieure.
Dans l'ordre des stomapodes , où la cavité viscérale est placée dans l'abdomen et non dans le tronc, c'est le long du premier que le cœur se trouve situé, en pénétrant en partie dans le second.
C'est le contraire chez les décapodes , où les viscères se trouvent dans le tronc ; et comme cette partie du corps est courte et ramassée, le cœur est paiement court, large, et situé, chez les Astacus, sous la partie postérieure du bouclier.
Le cœur est également court et large chez les branghiopodes, dont la partie antérieure du corps est renflée, tel que chez les daphnides; tandis que chez les Jpus, dont le corps est allongé, le cœur a la forme d'un long vaisseau placé tout le long du dos.
Le ventricule, lorsqu'il est allongé, est légèrement conique, en augmentant d'ordinaire un peu d'arrière en avant.
§ IL Dissection et conservation.
Le cœur étant placé immédiatement sous le têt de la partie dorsale du corps, à laquelle l'oreillette adhère dans toute sa largeur , il faut ouvrir le sujet avec grande précaution pour ne pas endommager le ventricule. Pour cela , on enlèvera avec le tranchoir, par une taille très-oblique, une petite lame des téguments le long du nôiUeu du dos.
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t d*av«it en arrière. En ngwa— t d«is «Me ^^^^.wi■ ^ loi wftm séci on» «mt let aires, et rien ne se déplace enne et refoule ; tandis qu'en coopant d'arrière en avant , le jogn i ft «ur le* qnei on opère relrc dans cefaûqni précède, sereilohe, raciUe, etdé- MHtparsesnMnreaentsroreîiletteplaeéedessiHis. Cette éemièpeaînii 4Nivertedanf on espace fort étroit, on la tonde afin de Toir dans qneite direction et de combien on peut agrandir TooTertore sans œoper ses adhérentes. Après avon* bien examiné sa disposifion générale et son écendne , on coope ses attaches d*nn o6té poor mr les artères ^ en sortent, et Fnn poorsnk ensoite la dissection selon k bot fo'nn se propose.
ixirsqne les parties som trop petites poor permettre d'oonir ainsi k dos de rmimal sans endommager le cœmr , on peot plos fMâlement 7 arriver en oovrant Tanhud en dessons; mak poor cela il font, comme mi k pense bien , enlever les aotres organes, ce qoi ne peut gnère ne tûre que lorsqoe tontes ks parties ont déjà été disséquées; et, rarement alors, k ccenr est encore en asseE bon étet poor être étudié, vu ks nombreux moovemeots qu'on fait éprouver aux diverses pièces des téguments ^l'avoisinent; ou bien, il faudrait n'avoir ^ voe qne de voir le cœur, et sacrifier tout le reste. Dans ce dernier cas, on peot Wre une coupe horiiontak d'avant en arrière de toute k partie du corps où se trouve cet organe, et assez profondément poor que rkistmment tranchant passe à une certaine distance sous l'oreSlelte, «fin de ne pas l'endommager.
Un antre moyen, cehii que j'emfdok k plus souvent^ est de fendre tout le corps longitodinalement dans un plan vertical à une distance aeset grande du pkn médian poor que l'oreillette ne soit pas atteinte, et l'on oovre ensoite cette dernière par k côté.
Les très^petits causTAcés ayamt soovent le corps assec transparent pour qu'on puisse distinguer les organes intérieurs, on voit k cœnr battre d'une manière isochrone , et soovent fort rapideoMnt Pour «ompter k nombre de ses pulsations dans un tempsdonné, je me sers dn moyen que j'ai d^ indiqué [dus hant poor compter ks batloHMniB rapides des branchies.
La meilknre manière d'injecter les artères est de placer l'ajutage dans l'artère postérieure , s'il y en a une; ou bien dans l'extrême postérieure du ventricuk lui-même, qu'il est facile de mettre à découvert ; ou bien par les vaisseaux branchiaux. Ces organes étant fort «ravent libres sur les côtés, ou du mains faciles à mettre à nu, on n'a peur cek qu'à couper transversakment le principal pédicuk de Ton -d'eux pour y trouver de suite ks deux vMsseaux b'ancbiattx , dans lesquels on fixe commod^nent l'ajutage. En plaçant ce dernier dans ks artères branchiaks, on ii^ecte le système veineux.
SYSTEME €iBiGDA.AT«iAC «M ARACHNIDES. 954
te îtjBfpio êmé «a noyai qià rémsk fort biea mrk$ grosses espèces vivantes, et qui coBsiste à placer simplement Tajutage dans les veines brancUales, et à foire venir le jet d'un récipient où k liquide a'épranve ^'une U'Mégère pression ; pour cela, rien n*est plus propre que le petit iultctoire. La matière à ifljection coule lentement et sans effort dans le ventricule, qui la pousse lui-même dans les artères con»e il y ponsserak le sai^, et c^te matière s*y fige ensuite. Il est sans doute inutile de iiûre renao^quer ici que k masse à injection ne ddt être ni chaude ni irritante, afin de ne porter aucun désordre violent dans la cârcubtioa. Les metUeures seront la gélatine , le blanc d'œitfet lelait
Les pr^^artfts des vrisseaux des crusvag^ ne peuvent être conservés ^pie àim k liqueur.
ARTICLE IIL