FAITES
Done,, en dirigeant son attention vers des causes. norubrenses de l'aliénatjon mentale ;: il est ‘Impossi-
MERS + APRILIA T
ger Surtout Pn'offré til ‘pas, dans ses actions qui ont précédé! acéompagné on suivi le crime, des indices dans élat morbide an:moral ? Si l’on: prend: tont'égae : rement: intelléctuel. pour, un, bouleversement total des | sensations, du jugement.et des. affections ; ; on.aura. des j molifs ‘pour, soutenir. la, négative: mais du. moment qu'on sera persuadé. qu'une faculté intellectuelle HAE être troublée isolément, et que l’homme peut être entrainé vers. des actes de cruauté ; de fureur ‘sanguinaire ! par un état maladif de sa volonté; que ce dés oxdre intellectuel sr se VEN aprés r équeche ï fi intégrité Lsplis: parfaite: du née; ; onne. to Grne line ‘s'empêcher de former des, craintes sur l’insuffisance de... Pesprit humain lorsqu'il s’agit d'établir, de déterminer avec précision, ce que l’on doit res par libre ar- bitre, quand. même ; pour nous servir. de. l'expression | du: célèbre : Dupin, le soleil aura répandu.sur-le:erimeses immortelles:clartés. . Léger n’offre-t-il pas, dans toutes.:ses actions ; des indices d’un désordre intellec-. tuel ?. Quel motif a-til pu avoir, .én ouvrant.le. corps. auquel ::8es: mains homicides. venaient, .dôter,, Jasvie ie dans . l'intention. d’en:, boire, le ;sang, dont. al se. diit,avide. Le même raisonnement n'est-il pas applica-test à.la servante dont tous les papiers. publics, font, en. æ.. moment, connaitre. Vhorreur du crime; qui, après . avoir . coupé la. -tôte à. A, enfant. «bien jeune encore , lajjeta par la fenêtre , à l'approche des parens. Un crime est foujonrs une action motivée, La, passion... la LE, | H dé-
ble de n *ÿ trouver des agens qui tendent à soustraire à l'organisme , de sa vigueur naturelle : la vie sédentaire, les travaux du cabinet, un amour contrarié, des chagrins de toute espèce:,;- Fonanisme, et d’autres ont tour à tour produit le désordre de Pesprit, ét la débilité du corps. Des causes mora- les qui appartiennént aux passions violentes, comme la colère, la joie excessive et subite, ne pro= duisent pas l’affaiblissement des organes directement; quélqües-tnés d’entre ces causes ne donnent lieu à la débilité , ,. qu ’après avoir porté les fonctions intellectuelles à un haut degré d’excitement. Dans un, moment , le maniaque montre l’exaltation des forces la plus prononcée et offre, un instant après, la débilité ayec tout ce qu’elle a de caractéristique. Dans toutes les aliénations. mentales phromit
détermination volontaire qui l'accompagne, dérive d’une combinaison intellectuelle quelconque; et ‘il est rate q'ie l’assassin exerce encore des actes de cruanté sure éadavre ‘de celui qu’il vient d’immoler. Quel but raisonnable ‘pouvait avoir Léger à sucéèr le sang de la malhéureuse qu’il fit périr en lui serrant la gorge ? Dans quel dessein la servante, dont je viens de faire mention, lavait-elle besoin d’amputer la tête à l'être inifortuné qui tomba sous ses coups ? Dans la supposition que ce mieuftré eut été éomimis avec un libre arbitre, devait-elle avoir recoûrs'à Pamputation® complète ‘de ta tête pour otér ld vie à sa victime? Un acte de folie. seul à pu la déterminer à cé procédé atroce.
ques, la faiblesse est presqu'une conséquence nécessaire du mal. : Le corps maigrit, les traits de ia face se décomposent, les muscles se roidissent , les sécrétions, les exhalations, la nutrition sont, pour ainsi dire, endormies ; les hémorrhagies naturelles ou habituelles se ralentissent ou se suppriment totalerment ; l’aliéné est sombre, ‘abattu ; le pouls est faible , déprimé; il n’est même pas rare de voir qu'à cet état succèdent la syncope, les convulsions» €t la mort même. Il n’y a point de folie où ces phénomènes soient plus prononcés, que dans la folie religieuse. et amoureuse dans le #edium vitæ, ainsi que dans tout délire accompagné de chagrin ou de tristesse. On connait la maigreur extrême qui est propre à ces malades en général. Cette faiblesse est très prononcée dans la démence et däns l’Idiotie. Plusieurs variétés se présentent cependant à cet égard; il arrive, parfois, que l’homme en démence est sain, bien portant, et que toutes les fonctions, excepté le. moral, sont dans leur état normalz il n’est mème pas rare, si la manie ou la monomanie passe en démence, que les * fonctions végétatives apamèrent, une vigueur plus que naturelle, ‘Ceci n’est qu’une exception , cependant : la démence demande, en général, l’emploi des moyens
toniques : l’idiotie se trouve dans le même cas. L’excitation et l’atonie des viscères abdominaux sont deux états qui, quoique par leur nature, opposés l’un à l’autre, peuvent, par voie de sympathie, donner lien à la folie. J'ai déjà, en parlant H 2 des
AN à | cp
des! AE iorbides des : voies digestives , , donné quelques aperçus à cet egard. * C’est quand il s’agit des toniques dirigée sur ces viscères ; que de telles cônsidérations deviennent importantes ; ét Je système" de la véiné-porte surtout , mérite toute attention. La diminution d'énergie de ces vaisseaux est souvent causé d’aliénation mentale : tout y est naturellement disposé à rendre la circulation lente et difficile. Absence de valvales ; ténuité des parois vasculaires; ‘mollesse des parties environnantes 5! flékuosité “extrême de ces mêmes vaisseaüx ; ce sont autant de conditions , éomme nous avons déjà vu, qui disposent ‘singulièrement le système de la veineporte ‘aux affections par faiblesse de circalation: sanguine. Les moyens qui relèvent l’énergie de ce système séront donc indiqués Sol à # UT Fr sv cause "pareïlle. AE À | RER “Les toniques trouveront encore des indications utiles, (lorsque lés! voies digestives ‘sont dans un état ‘dé vraie faiblesse. Le travail continuel de l'organe intelléétuél, l'excitation ‘permanente. de cet UIBane né ‘sauraient persister long temps dans une’ Vigueur ‘éontre nature, sans rompre l’harmonie des autres fonctions. Les organes de la digestion ‘séront les prémiers à se ressentir de cette influence, puisqu'ils '$ont si intimément liés avec ceux de lintellect. La perte de lappétit : la pâleur de la Tangue ; les digéstions!léntes, parfois nulles, sont des phénomènes qui, ‘quand ils proviennent: du défaut dé ton des organes dé la digestion, invitent
à l'emploi, des moyens ttoniques.. Mais, comme je l’a souvent, observé, on doit être circonspect pour ne: point prendre la diminution ou la cessation des. fonctions, des, premières voies, pour uneatonie, lorsqu elle, dépend. d’une, ixritation des viscères qui com-. posent cet appareil, d’organes. ER et . Les toniques, sont encore avantageux lorsque l’aliénation mentale est accompagnée de faiblesse, de paralysie , de scrophules et de scorbut. , Quelles que soient la cause et les complications de l’aliénation mentale, la vraie faiblesse est une condition qui réclame l’usage des toniques. Le choix de ces moyens sera basé sur la ÉANE des cas qu’on doit traiter. | | Parmi les toniques , le plus efficace est sans doute le quinquina. est spécialement utile dans les alié= nations mentales périodiques, et dans celles qui proviennent d’onanisme ou qui s’en compliquent; dans la démence, et surtout dans celle qui survient après des fièvres intermittentes prolongées où : traitées par une cure trop débilitante : fièvres dont parle Sydenham (1) , er eur lesquelles Sebastiaan (2) vient de fixer lattention des praticiens. | Souvent il arrive de voir des aliénations mentales, après les f ièvres thyphoïdes » qui exigent impérieusement l’emploi des, toniques, et surtout du quinquina.. | | L’u-
(1) Sect. II. Cap. 5.
(2) Hufeland Journal.
L'usage du quinquina n’est pas moins avantageux dans la folie accompagnée de scorbut, où ri affection par débülité. 4 4
Le fer est indiqué dans la folié avec atonie dw système digestif, et dans celle qui reconnait pour cause une asthénie dans le flux menstruel. Esquiro en fait usage dans la démence chronique. Eorrÿ (1), Frank et d’autres l’emploient de préféren— ce dant lhypocondrie (2). Les extraits amers, comme ceux de cen-dent, de fréfle d’eau, de camomille, et de gertiare peuvent être mis en: usage, dans l’aliénation mentale avec cachexie, atonie des viscères abdominaux, et obstruction de ces organes. On peut ranger, dans la même classe, les élixirs stomachiques et viscéraux.
Le
(à). %e Melancholia.
(2) La manière dont on donne ce médicament n'est pas du. tout indifférente: la poudre de fer est ordinairement nuisible aux. hypocondriaques : introduite dans . l'estomac et mise en contact avec les acidités contenues dans cet organe, elle s’y décompose, et un dégagement de gaz hydrogène a bientôt lieu. On connait combien les flatuosités sont propres à ces malades , et combien ils y attachent de peine et d'inquiétude. Il vaut donc “mieux choisir une préparation où l’on n’ait point cet inconvéuient à redouter. L’éthiops martial , les fleurs ammoniacales , martiales , la teinture ou l'extrait de mars ponune, la teinture de Bestucheff remplissent mieux le but. |
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Le :savon et'toutes les plantes qui en tontienuent, «comme! la faitue,la sapohaire ét d'au tres; sont de grande utilité dans la folie: compliquée d’ebstrüctions: 'viscérales. + Le doctenr Hunter de
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Un: fait: que j’observe au moment où sé fait l'impression: .de: cet articles me démontre. d'a+ vantage combien doit être erronée: l’opinion:-de ceux qui , prétendant réduire toutes les aliénations mentales à un seul-genre de maladies, n'y voient qu'un sureroit d'action: des vaisseaux sanguins qui exigé, en “tout cas,-le régime débilitant. Il ne s’agit-pas dans de fait dont j’entends parler:ici, de ‘toniques. proprement , dits, mais d’un agent dont Vaction-stimulante, sur l organisme, est généralement reconnu: je parle de l’opium. Ce cas aurait mieux / trouvé place parmi les médicamens qui agissent sur le système nerveux; mais il:me paraît tropintéressant pour le passer sous silence, par la seulexaison qu’il n appartient pas: exclusivement à bP article: dont
LH
nous nous OCCupons dci + lent ei TE M. M::.., agé de trente ans Re à Fi mi solde au servicé d'Angleterre son pays natal, à | tempérament sanguin L'NEFVEUX, après avoir fait plu-
mndios eut sl sieurs
(1) Voyez Franks Reise nach Paris, 1°
nr
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fieuts voyages en différentes contrées, fixe sa tésidenée à Gand. fl passe quelque temps en cette ville ; let se donne uve forte contusion ‘au + bras gauche: il ‘se confie! aux soins de M. le doc-
teur : Houdet, ‘ét en peu: de jours lextrémité: sé
désenfle, et il peut la mouvoir en tout sens'sans se Causer la moïndre douleur, Tout-à-coup. des frissons et d'autres symptômes d'un accès fébrile se font apercevoir: le malade présente un regard égaré; de fièvre se dissipe.et reparaît ile lende-
main : alors . l'intelligence offrit une altération: plus
grandes: Je malade mangea copieusement etbnt, " peu près üne demi pinte ‘d’ün élixir.stomachique; croyant par là. faciliter la digestion destalimens ‘qu'il venait de prendre: Le lendemaïmimatin, je fus appellé, de concert iavec :M. . Houdet, ‘etionous :trouvêmes. le malade dans-un' état de délire-compiet.… À différentes reprises ,: pendant la: nuit, il avait montré le désir de sauter: par la fenètré ;:son ‘regard, cependant, éxprimait la douceurs"’ses" Veux étaient larmoyans.et ronges , et.il tenait une: position courbée: dans le lit Continuellement ‘on Je voyait occupé à saisir, averules bouts des ‘doigts, ses ouvertures oud’autres objets, à les plier, les entortiller , les déchirer. Il croyait: voit toutes sortes d'animaux et! parlait à des êtres: imaginaires. San langage, quoique chimérique daissait cependant :voir. de l’enchaînement dans Îes idées. Le pouis était très fréquent, taniôt fcible, tantôt plus-développé. La langue.était
épaisse d'un rouge de, pourpre, unie, couverte
au
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au, miieu d'une couche jaunâtres il; y avait.un temblement ,continuel , des membres: -supérieurs,s l’urine ‘était pâle, assez: copieuse s;.les, selles étaient è liquides,, Au premier abord ; nous-n'eûmes, sur. ce cas, que dés idées, peu’ exactés:. le, système nerveux uen para cependant particulièrement atteint :.et, aimant..à -observer le cours de, Ja maladie, nous . nos ‘moyens!,curätifs aux symapismés appliqués anx piedss et, l'usage intérieur des:acides, Nons nous, inférmâmes de tout. 68: qui-pouvait nous éclairer. sur cette.maladie; on. nons:ditique: le. malade avait éprouvé. des amours nislheureux,; et que, dèsi, son. enfance, ; il ;s'était livré: fortement. à la boisson: au dire:de.ses.amis sil s° ’ÿsadennait avec ‘une-sorte de farear. : Le! vin: était, saboisson ; favoirites;.rarement cependant on lei voyait ivre... Depuis: quelque ‘temps. il avait fait des,iefforts pour surmonter. cette. fachense habitude: et.il parate ul ne buvait plus autant que de coutume él 4 Htà
A ce récit, et aux symptômes que je viens d'énumérer, nous reconnümes Île delirium tremens. Nous eûmes, en conséquence, recours à l'extrait aqueux d’opium , en y ajoutant l'éther sulfurique. Apres avoir donné. pendant vingt-quatre heures , de ce medicament, nous erûmes observer de l’amélioration dans l’état du malade; son pouls était moins fréquent; il y avait plus de calme au moral et au physique, cépendant Ja nnit avait été très orageuse. |
Une indisposition me retint chez moi ce jour ; je fus remplacé par M. le docteur Blariau qui vit 51 DES H 5 | le
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Je”malade ‘avec M1! Houdét.°"Le calme qüe nous
avions observé:le matin, avait été ‘dé peu Mai ét aux pen kon de viens ‘d’é grd
pa \d’ Dés supprimer l’éther nb li pr faipe: sage” dw‘sudanam donné ‘dans le mucilage dé: gomme srabique. Le lendemain, je retoaiñe chéz ‘le malade’, ‘et Peffer dut remède avait ététsi prompt'et sireficace ; que l’altération: intellectuelle avait presque ‘totalement ‘disparu: Le: calnie &tolà sérénité” régnaient sut ‘la figure” du maladé s le
poals était ‘naturel; le trémblement des extrémités
n'était plus ”si fort: mais il existait encore: Jus= œiici le” malade avait seulement: pris un drachme de’ laudanum‘en quatorze heures:'nons! fimes ang ménter la dôse: de cé moyen dé deux scrupulest L'amélioration fit de rapides -phogrès ; l'appétitsé fie sentir, ‘et° toutes des stp pot ia
eue AT D ne "1 #? "< LU 1% FETE ir! £ £ 74) ; ÉneRe à card | due) | #4 éys EPA DU DUREE LLTS DR ET LS. ve NÉS elpé ï ; Mr | \ F LES TORTUE f FA k * k f d : TER - .: re 61 - Ep : F { Ce 4 w &. à LP $ # ft { 7 à 1 #fà +47 F sc # » 4 pa : ya LA ? =! 3 % y - a 2 ' 54 Le: “ k a [ti ir 8h00 AA TRS W REX 4 3 + es c\ \ AR #° } + t:& i 4% Le + € | $ 2 1 L; ‘9%? {