‹ Traité sur l'aliénation mentale et sur les hospices des aliénésChapitre 7 sur 39 · PE A · texte numérisé non relu

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dans les aliénations mentales par causes morales : cependant, l’existence de ‘ces restes morbides nous instruit peu sur l’action du cerveau dans la pensée, et sur son état d’altération dans la folie. Ces exsudations albumineuses, ces restes d’inflammation du cerveau » trouvés dans les cadavres d’aliénés, prouvent bien qu’ils sont une conséquence de l’interversion des idées; mais rien ne fait connaître de quelle manière la pensée transmet l’action morbide, soit aux vaisseaux capillaires du cerveau, soit à ceux des membranes de cet organe. C’est faute de s’être pénétré de ce principe, :que tant d’auteurs ont mal expliqué la nature de Paliénation mentale. Cox, entre autres, a pensé que la pléthore cérébrale , seule, constituait la cause prochaine du plus grand nombre des aliénations mentaless et c’est sur cette idée qu’il a basé le plan curatif de ces sortes de maladies. La plupart des aliénés, dit-il, offrent, après la mort, des indices de congestion sanguine au cerveau (1). Cet auteur auroit du réfléchir que le développement de cette excitation vasculaire a du, nécessairement, dans un grand nombre de cas, être précédé de quelque altération dans la sensibilité organique du cerveau, et que cette même excitation peut encore n'être que l'effet, et non la cause prochaine du mal. On doit observer aussi, que l’inaltération de la texture cérébrale, l’absence de la moindre congestion des

Vals=

{1) Pract, obs, trad, de Reï/, pag. 3.

vaisseaux sanguins qu’on trouŸe dans nombre de cadavres d’aliénés, confirment cé que nous avons dit précédemment, et font présumer que Pexcitation vasculaire, dont parlent Cox, Haslam, Majo et d’autres n’est pas un caractère qui se trouve si généralement qu’ils le prétendent, dans l’aliénation mentale. | | Il faut encore faire une importante distinction quant à l’excitement vasculaire du cerveau. Cet organe peut se trouver dans un vrai état inflammatoire, ou bien, ses vaisseaux sanguins peuvent être atteints d’un autre mode d’être de la sensibilité nommé orgasme vasculaire. L’in- Jlammation est une altération dynamique des vaisseaux capillaires: l’orgasme appartient plutôt à des vaisseaux d’un plus grand calibre. Ce dernier à une grande analogie avec les névroses proprement dites : il revient par périodes, il accompagne l’épilépsie, l’hystérie ét d’autres maladies des nerfs, ét on le combat toujours plus efficacement par les nervins: l’inflammation, au contraire, est plus durable dans sa marche; elle laisse des traces de son existence; la périodicité n’est pas de sa nature, et quand elle est primitive, ‘on lui oppose , avec’ succès, les débilitans. Je dis primitive, mais Vinflammation est rarement telle dans la folie; le trouble nerveux la précède presque toujours. La preuve de ceci, c’est que les déplétions sanguines sont loin d’avoir un succès génèral dans la folie, Quand je trouve dans une aliénation mentale, surgenue par cause morale, les signes ou les restes d'un

C2 } d’un état inflammatoire du cerveau, je suis sûr que cette cause n’a point agi directement sur les Vaisseaux du cerveau, mais qu’elle a d’abord affecté les nerfs, d’où cette modification nerveuse, cette irritation,, si l’on veut, est communiquée aux vaisseaux sanguins. Indépendamment des nerfs que luimême il fournit, le cerveau compte dans sa struc-

ture des nerfs ganglionnaires ; selon Gal/, ils pré-

sident à l’action du cerveau: qu’ils y président ou

non, le cerveau agit dans la pensée. et c’est dans 3 : le) 9

cette action, lorsqu'une, cause morale produit la folie, que siège cette maladie: le trouble de. la circulation n’est que la suite, l’eflet d’un trouble plus profond. :

Les altérations de téveé trouvées dans das cerveaux des aliénés sont-elles la cause ou l'effet de la maladie ?

Greding a ouvert un grand nai de pbs vres d’aliénés, et nous à fait connaître, plns que tout autre, les altérations de la structure cérébrale dans la folie (1). Il a remarqué lépaisseur considérable des os du crâne; l’adhérence de la dure-mère au crâne; l’injection bleuâtre de la piemère; la mollesse du cerveau; la gangrène. de cet organe : s l’énorme dilatation des ventricules antérieurs et postérieurs &c. &c. | |

Morgagni (2) a également observé. des vices

or- (1) Sammtl. Sch. L. LS. 1303261:

(2) De sedibus et causis morborum. epist, VIT. 2, Ep. IX, 20 &e,

organiques dans Île cerveau des aliénés. Il a porté particulièrement son attention snr la eouleur de cet organe, et assure avoir trouvé, à côté des processus falciformes, des corps d’une couleur bleuâtre, et d’une molle consistance. De Laye, et Foville (1) prétendent avoir toujours trouve la substance du cerveau d’une couleur rosacée.

Marchal (2) a cru observer, dans les aliénés, le défaut de dureté des os du crane, la mauvaise confor= mation de ces os, l’ossification des vaisseaux sanguins encéphaliques, la grande dureté du cerveau, la pâleur des plexus choroïdes. Il a également fixé l’attention des pathologistes sur la collection de sérum dans le canal vertébral, observation qui vient d’être : reproduite par le Doct. Romberg de Berlin (5).

Meckel(4) a observé, chez un mélancolique, les”

. corps striés d’une dureté extrème. Âaslam (5) a

signalé l’exsudation séreuse de lParachnoïde, et la couleur blanchâtre de cette membrane. Gall veut que les bras et les cuisses du cerveau, ainsi que le corps Calleux, soient particuliérement altérés dans le suicide. Il a reconnu lepaisseur et la densité du

Crà

(1) Nouveau Journ. de médecine. = Prix remporté au concours de Mr. Æsquirol.

(2) The morbid anatomy etc.

(3) Voyez Nasse, Zeïtsch. 1822. Heft 1. s. 140.

(4) Recherch, &c. de l'académie de Berlin, 1766, Tom. XX.

(5) Obs. on madn. and melanc,

crâne dans cette espèce d’aliénation mentale. Enfin, on n’en finirait pas, en rapportant tout ce qui a été trouvé de morbide, ou de contre naturel, dans les cerveaux des aliénés,

Toutes ces observations: ont été recueillies avec beaucoup de soin; mais elles sont peu concluantes, puisque on a tout-à-fait négligé des recherches qui sont d’un grand poids, quand on veut tirer des conclusions rigoureuses de ces remarques : on ne trouve nulle part décrit, si l’altération morbide, rencontrée dans le cadavre, est la suite ou la cause du trouble intellectuel: 2% Si cette même altération ne provient point d’une maladie accidentelle au trouble mental: 5°. Si elle n’est point l'effet de la mort: 4°. Si l’altération cérébrale ne tient pas à une altération générale des tissus.

Aujourd’hui que le cercle des connaissances re- . latives à l’ahiénation mentale s’est agrandi, les conclusions qu’on tire des autopsies cadavériques sont plus justes. Il est plus que probable que, dans le plus grand nombre de cas, les changemens rencontrés dans le tissu cérébral sont, chez l’aliéné, plutôt l'effet, que la cause de son délire: je dis dans le plus grand nombre de cas, parcequ’il y a des aberrations intellectuelles qui tiennent réellement à une altération organique du cerveau; altération qui peut-être considerée comme primitive, lorsqu'elle constitue la véritable cause du mal. Les chutes, ou les coups sur la tête, l’insolation et d’autres, peuvent donner lieu à la folie; la cessation d’un exanthème, sa suppression, une abon-

dan-

dance de sang, l’apoplexie, une métastase quelconque peuvent, également, la produire: dans ces cas, le vice organique, est évidemment primitif. Mais, sion le rencontre dans une aliénation mentale. survenue à la suite de chagrins domestiques , d’un amour contrarié, ou d'événemens politiques: si Je. fanatisme, la frayeur, la jalousie, la colère, l'ambition trompée, la misère, et les revers de fortune ont. précédé le mal; nous avons tout lieu de croire, que l’altération organique est, ici, plutôt la suite, que la cause de laberration intellectuelle., Les causes du mal doivent donc être soigneusement prises en considération; elles seules peuvent cofroborer ce que nous venons de dire, L'altération physique survenue après l'action d’une cause morale, est une preuve manifeste de l’influeuce du moral sur le physique, ou de l’étroite connexion de l’ame avec le corps; et chaque fois que l’aliénation mentale se déclare après une cause morale, on a toujours à supposer le dérangement primitif des fonctions intellectuelles ; chaque fois qu’une cause physique, à son tonr, produit la folie, mous avons tout lieu de croire que l’altéraion physique du cerveau a précédé le trouble moral, id 2

Cette distinction est d’une be importance pour la cure des maladies mentales. On aura beau cohsolgr ; distraire, ou effrayer l'homme devenu aliéné.,à la suite d’un coup ou d’une chute sur la tête; son ne parviendra jamais à le guérir : : faites revenir une éxnption supprimée qu avait causé la

| (60 2 folie, et vous êtes dans la possibilité de sauver votre malade: débarrassez l'abdomen d’un sang stagnant , et vous opérerez encore de salutaires effets au moral, puisque vous agissez sur la cause mème du délire. D'un autre côté, si la folie provient de causes morales, les moyens moraux occuperont le premier rang: l’insensé, par amour, est restitué à la raison, par la possession de l’objet de ses désirs : le malheureux mélancolique reçoit les eflets salutaires des consolations; Île nostalgique revient à la vie, en se trouvant au séin de sa famille ;: l’aliéné par religion n’a qu’une voie de salut, et c’est la religion même. Cependant, comme la sensibilité morale est en connexion étroite avec la sensibilité physique, et qué cette dernière est, pour ainsi dire, son excitant naturel, ces aliénations mentales auront l’avantage de recevoir l'indication des moyens curatifs dirigés sur le’ physique. |

Pour révenir à notre sujet, je dirai qu'il y a des cas douteux, où l’on est presque dans Pimposibilité de connaître l’origine des altérations organiques dônt il s’agit ici: la folie peut se déclarer sans cause apparente , et offrir, après la mort du sujet, l'existence d’un vice dans le tissu organique du cerveau. Voici un cas de cette nature; il me parait fort intéressant.

Une femme agée de trente quatre ans, paysanne de naissance, et habitant ‘la campagne, offre les symptômes de démonomanic: elle se dit ensorceléc; perd le repos: devient triste; croit son plus jeune enfant dans le même état; et se rend chez

un

un homme, connu dans sa commune, comme sa chant, par des prestiges, prémunir le corps contre l'influence de lesprit malin: cet individu lui promit. un prompt rétablissement, avec cette injonction, qu'il ne pouvait exercer sa science sur le dit enfant. Cela suffit pour aggraver le mal de .cette malheureuse: croyant son enfant perdu sans: ressource, elle mit fin à l’existence de ce: petit être, en Jui enfonçant le crâne. Je fus requis pour assister à l’expertisce cadavérique , et trouvai un délabrement considérable de la masse encéphalique.

Traduite devant Ja cour d'assises, cette femme se disait aveugle; eile fut condamnée à un emprisonnement de quelques années; mais à peine avaitelle fait trois mois de réclusion, que des accès violens de manie se déclarèrent, suivis d’intervalles lncides. ‘L'’amaurose devint complète. Après que cet état eut duré quelques mois, des symptômes d’apoplexie se manifestérent tout-à-coup; tout le côté gauche fat paralytique, et malgré les saignées, les révulsifs, et d’autres moyens, la malheureuse expira vingt quatre heures après cet accident.

L'ouverture cadaverique a démontré le phénomène suivant.

Une tumeur enkystée, ayant à-peu-près la grosseur d’une orange, et d’une figure assez régulièrement ovalaire, se laissait voir au milieu du lobe droit du cerveau; elle était simplement recouverte ,.en haut, par l’arachnoï@e; en: bas , elle reposait sur le ventricule latéral du même côté: La substance cérébrale était tellement amincie , en

1 Me ae cet

et endroit, qu’elle n'avait plus qu'une ligne d'épaisseur. Le kyste complètement isolé du :cerveau, était renfermé dans une metnbrane partieulièrez il pesait cinq onces, (poids hollandais) ,:et son intérieur était parsemé de vaisseaux sanguins ; il reposait sur les couches des nerfs optiques Go Que de réflexions ne fournit point un fai si remarquable ? La démonomanie, un meurtre, des accès de manie, des momens assez lucides, Pabotion de la vue, l’apoplexie, (signe précurseur de la mort); et l'existence d’un vice organique démontuée ‘par lautopsie cadavérique: voilà une succession de phénomènes des plus intéressans. Tout porte à croire que le vice organique a été, ici, la cause primitive des désordres moraux et physiques , auxquels cette malheureuse avait été sujette. H'epfer (2). nous fournit ce cas: une femme, agée de 37 ans, devient apoplectique , et paralytique, sans cause manifeste; ce dernier état dure six mois; au bout de ce temps, elle devient aliénée, reste telle pendant deux ans; il survient ensuite une amélioration, et la malade guérit: ce bienêtre est de courte durée, et la mort suit, de près, cette guérison inattendue. A l’ouverture cadavérique, on trouve le cerveau gorgé de sang; un épaississement considérable de la dure-mère; et

MORE. | | tin | une

(1) Cette pièce d’anatom. pathol. est deposée chez M. le Doct. Decourtray.

(2) Hist, apoplert. pag. 375.

une transudation séreusé entre l’axachnoïde et la pie-mère. } L

Le Docteur Schneider (1) a fait connaître.le cas suivant, curieux sous tous les rapports , et où le

‘vice organique est évidemment cause de la folie.

Un paysan de W'unsterthale, agé de soixante ans, gagne une tumeur sur la partie supérieure de la tête; d’abord d’un volume presque imperceptible, elle acquiert, en deux années de temps, la grosseur d’une paume ordinaire; on fit l’extirpation de la tumeur, à deux reprises, mais elle se renouvella avec une rapidité étonnante; des vertiges se déclarèrent, et, de temps en temps, on s’aperçut d’un trouble dans les fonctions mentales; à la fin, une démence se manifesta. Toutes les sensations éprouvèrent une diminution sensible dans

. leur énergie; le volume de la tumeur devint énor-

me. Des accès d’épilepsie eurent bientôt lieu, et le malade perdit totalement l'esprit. Il mourut en 1822, et c'était en 1816, qu'il avait éprouvé les

‘premiers . indices de cette tumeur. À l’ouvertu-

re cadavérique, on trouva que le fongus était formé d’une substance caséuse racornie en différens endroits, dont le noyau avait quelque analogie avec la substance médullaire du cerveau. Séparé. du {reste de la tête, il avait l’énorme poids de vingt-cinq livres. À son incision, on vit s’écouler un pus ichoreux, et toute la partie supérieure

du

(1) Nasse Zeïtsch. 1824. Heft, 2, D 5

du crâne, sur laquelle il reposait, était détruites il n’y avait plus de vestige de dure-mère, ou d’arachnoïde ; et, ce qui est bien plus surprenant, le cerveau ne paraissait plus exister : aussi, la masse caséeuse, dont était formée la tumeur, remplissait l'intérieur du crâne; mais le cervelet était dans ‘son état normal. Voilà donc un fait qui démontre laliénation mentale comme étant la suite d’une “altération physique du cerveau.

On ne saurait user de trop de sonlne loi qu'il s’agit de tirer quelque conclusion de linspection du cerveau d'hommes morts d’aliénation mentale. L’altération organique de ce viscère, ‘comme il vient d’être dit, peut être étrangere au délire, et constituer une maladie absolument accidentelle.‘ Le nombre d’altérations, considérées comme causes de folie ; est beaucoup diminué , depuis qu’on a mieux combiné les causes avec la nature de l’aliénation mentale: c’est ainsi qu'Esquirol n’a trouvé , sur 168 mélancoliques, que deux endurcissemens des membranes du cerveau ; quatre vices organiques de la substance cérébrales trois cas où des points cartilagineux se’ faisaient remaïquer sur la faux du cerveau; et cinq extravasations de sang dans ses cavités et dans sa substance même.

Casper (1) rapporte qu’au Bethlam à Londres, sur trente sept ouvertures de têtes d’aliénés, onze ont oflert le cerveau augmenté en consistance, et

six

(1) Carakterist. &e.

six chez lesquelles cet organe a présenté une grande mollesse.

Gréding à fait la mème observation; il a ouvert 216 cadavres d’aliénès, et, dans. tous »; ia remarqué ou la grande mollesse, ou une consistance plus ferme du cerveau, a.

Je ne prétends nullement révoquer en doute que la consistance accrue ou diminuée du cerveau ne soit, dans la folie, un phénomène morbide propre à cette maladie; mais ,n’y a-t-il pas une infinité de circonstances qui font varier la texture de cet organe, sans que l’aliénation mentale y entre pour quelque chose ? le scorbut, ’abstinence prolongée. les veilles, un état fébrile accidentel, peuvent augmenter les fluides dans le système cérébral, les y diminuer, ou faire circuler avec moins d’aisance., Donc;.rien de si trompeur, de si dificile, que de connaître la vraie origine des altérations du-tissu cérébral chez, les aliénés. : Prenons encore, pour exemple, les exhalations de .sérosité trouvées dans les'ventricules du cervean, ou entre les membranes. de cet organe, phénomène très fréquent dans da folie. Greding Va partout signalé, et nombre -d’autres écrivains ont également fixé l’attention sur cette altération organique, Elle ést , sous. toutes probabilités, l’eflet d’une grande excilation du cerveau: aussi ,la rencontre-t-on le plus souvent dans des sujets où l’aliénation mentale est caractérisée par des symptômes inflammatoires, ou de compression cérébrale, Ce phénomène, cependant, appartient souvent aux derniers instans, et je

D 4 R me

(5) me suis assuré, sur des individus morts assassinés , que de pareilles collections aqueuses se forment , parfois, sans autre cause 18 le trouble de la circulation, et de l'absorption , à à'lasmort. ‘

On a beaucoup disserté æ les vices de conformation du crâne ; presqué tous lés anteurs les ont considérés comme causes de la folié , ét. Géorget est le seul, que je connaisse , qui les: ait pris poux un effet de l’aliénation mentale (1). H préteñd. que l'état morbide du cerveau est toujours la cause qui engendre la configuration ‘vicieuse du crâne:’si, dit Georget, un poumon reste ‘atrophié Ars longtemps , le thorax s’affaisse du même côté; Porbiie se rétracte , qnand on en a extrait l'œil eancéreux: es alvéoles disparaissent après l'extraction ‘des dents. Je ne saurais partager l’opinion dé cétauteur: les mauvaises conformations du erâne ; ‘du moins celles dignes d'attention, ne s'observent que chez les idiots, les crétins, et les imbéailless” et je ne saurais les envisager, chez ces individus; com me cause, et encore moins comme effet de’ l’alicnation mentale, Le crâne offre, dans ées sortes de cas, d’étranges abérrations , telles que la dépression du front, la mauvaise configuration de l'une ‘ou de lautre partie latérale de cette boîte ‘osseuse, la petitesse de sa cavité; son volume considérable, l'épaisseur énorme de sa substance osseu— Le 1 : RARES se

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(1) De la folie pag. AA

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