‹ Traité sur l'usage et les effets des vins dan les maladies dangereuses et mortelles et sur la falsification de cette boissonChapitre 41 sur 105 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

vin dans la première pe'riode, ou dans la peViode de rinflaminatioii de celte maladie.

Le Bourgogne , prudemment administre, n’est indiqué que dans la seconde et dans la troisième période , quand le pouls devient petit et que les forces diminuent ; s’il se manifeste chez l’enfant de l’insensibilité avec propension au sommeil; lorsque l’œil perd sa sensibilité pour la lumière, que la pupille se dilate extraordinairement, ou qu’elle semble paralysée , que les yeux paraissent plus ou moins saillans, et sont à moitié couverts par la paupière supérieure ; si la diarrhée vient à s’y joindre; lorsque les vomissemens cessent; que la figure est pâle et enfoncée ; que l’urine est claire et limpide, et que le pouls commence à battre irrégulièrement, ou qu’il bat régulièrement cinquante ou soixante fois par minute. Dans ces circonstances il ne faut commencer que par une demi-cuillerée à tlié ; l’on répétera cette dose trois fois par jour, et l’on continuera progressivement jusqu’à la valeur d’une cuillerée entière, que Ton administrera trois ou quatre fois par jour conjointement avec les autres médicamens.

Obier recommande aussi fortement le vin dans riiydrocépliale interne.

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