‹ Traité sur l'usage et les effets des vins dan les maladies dangereuses et mortelles et sur la falsification de cette boissonChapitre 42 sur 105 · Dans les aphtes, excepté dans ceux des · texte numérisé non relu

Dans les aphtes, excepté dans ceux des

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de la société de méd. de Paris, 1779-

nouveau -nés. Dans ces derniers il est se'vèrenient interdit de recourir à T usage interne du vin. Quelquefois, cependant, nous avons essaye avec succès, dans la troisième pe'riodc des aphtes, lorsqu’ils e'iaient opiniâtres, de les toucher avec le vin de Bourgogne deux ou trois fois par jour. Mais, pour les aphtes des adultes, quand ils se joignent aux fièvres nerveuses , ou qu’ils se montrent comme symptômes de lièvres putrides avec tendance à la décomposition des humeurs ; quand ils s’associent à des lièvres opiniâtres intestinales , pituiteuses ou putrides, à des dysenteries et des diarrhées chroniques , â l’atrophie et aux scrofules , le premier de tous les remèdes est le vin de Bourgogne, indépendamment des autres moyens indiqués ; et souvent nous avons sauvé, par le seul usage des vins lins de Bourgogne , des malades prêts à descendre dans la tombe.

Que le malade en boive de deux à cinq gobelets, tant à dîner qu’à souper. Pour l’emploi extérieur, nous faisions dissoudre du cachou dans du vin de Bourgogne , dont le malade se •rinçait quatre à cinq fois la bouche , et dont il se frottait la langue. Mais ce remède n’est point praticable pour les aphtes qui se manifestent, quelques semaines ou quelques jours avant la mort, chez les pulmoniques et les personnes attaquées de la phthisie purulente. Dans ces circonstances il excite de

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