CHAPITRE X
connnode jam excreto , tum eadem opéra noniiihiL refrigeratur ; adeoque me non admodum male habet:, si quando viderim sjmptoma hoc
interciirrere 3 cujus heneficio non paruni etlam
cegro heneficii acceditj etc.
4.*^ Dans les maladies scrophuleuses , si bien décrites par Hufeland, Hencke, Jahn, William Goodlad et autres auteurs, je ne connais point de meilleur remède que les bons vins de dessert, en y associant ne'anmoins les autres remèdes et les bains chauds aromatiques. On peut les employer dès la première pe'riode ; mais il faut que ce soit avec prudence, et joints à un régime convenable. Les doses doivent être proportionnées à Tage du sujet et au degré de la maladie. Parmi les vins qui m’ont paru les plus efficaces, j’ai surtout distingué le Madère et le vieux Malaga. Ces vins agissent le plus puissamment sur le système lymphatique ; ils fortifient les organes digestifs, et s’opposent à l’altération des humeurs. Il faut, pour qu’ils produisent tout leur effet, en donner aux enfans deux ou trois cuillerées à thé par jour : la première le matin, une autre à midi, et la dernière à six heures du soir. On peut augmenter les doses en raison des progrès de la maladie , et pour les enlàns de huit à dix ans.
Je conseillerais encore, d’après ma propre expérience, de supprimer de temps en temps fusage
DES VINS DE DESSERT
du vin , pour le reprendre après trois ou quatre jours d’intervalle ; au moyen de cette precauiion, on e'vite de faire contracter à l’enfant l’habitude du vin, ce qui finirait par rendre son organisme insensible à Faction de cette panace'e.
Nous observons encore que les autres vins doux ne sont point aussi utiles que ceux dont nous avons fait mention dans ce qui précédé , et que ce n’est que de ceux-ci que nous avons obtenu les heureux effets que nous venons de détailler.
Nous devons ajouter que , dans la seconde période de la maladie scropbuleuse, nous avons souvent employé, avec beaucoup de succès, la poudre suivante, prise dans le vin de Madère, et que nous avons réussi à guérir radicalement plusieurs malades au moyen de son usage joint à celui des bains de calamus aromaticus et, de drèche :
Prenez : Extrait de ciguë ,
Limaille de fer , de chaque un quart de grain jusqu’à un grain ;
Écorces d'oranges , deux à trois grains ;
Oleo - sacchar. de menthe poirrée , un demiscrupule ;
Mêlez pour une dose.
5. A prendre un paquet le matin , un après midi , et un le soir avant de se coucher, dans une cuillerée à thé de vin de Malaga ou de Madère.
De meme , dans la troisième période de celte