TOUT
/'/, XXII, ainsi que le bonnet p,fig. 87 , Pl. XIII, et
tant de 11e pas attendre que l'on ail enlevé^ plusieurs .pieds de sable pour enfoncer les coffres, ot il est nécessaire d'alterner lo plus souvent possible le travail par lequel on retira ce» sables, el celui qu'exige l'enliincement de CBS coffres; en se conduisant ainsi , l'on est bien plus maître de l'opération, et l'en redoute moins les effets que peuvent produire les cboulsmens qui s'opèrent presque luiiMum; dan:, ic. iiij.^m s ■liIjil; ■[ h;u I rm Ir-.iiri
Facilité quildonne à manœuvrer la soude el à enfoncer les coffre*.
fig. t.1<>, Pl. XXI, à l'aide de |>iiVe-. un' ijui rejwisent sur celles au du premier ejdre. ,'l de madriers s'j', qu'on lève il volonté. Au moyen de ce plancher cl de celui que support jï t le.s pici;<;s de Jjc is <m j.'-::t i;n:i [louent Ht manu'li- .
vrerlasondeetdirigerl'enroncementdescolTreS-
Eufoncement du premier coffre uniow, Emploi duu «■coud coffre unique, .Manière rie t introduire dom ï intérieur du premier.
% 69. Le premier coffre unique , forme de la niunion de plusieurs coffres partiels, ayant de grandes dimensions, on éprouve beaucoup de difficultés à l'enfoncer; mais
les premières couches de sable sur une hauteur de if> à .lu pieds (8-,i3i)i( 9 -,74ï) environ, eleommo il a d'oil- Icnrs des dimensions telles qu'on peut en introduire jnsqu'à quatre dans son intérieur, On l'nljlindonne lorsque le mouton, pr sa chute, no produit presque plus d'effet wr lui. Dan; ce cas, on an descend un second, auquel on donuu des dimensions égales à celles que nous avons précédemment rapportées. Pour le faire facilement ,on introduit d'abord celui des coffres partial» qui ostnrmé d'nn sabot, et l'on passe, à 3 pieds (o-,i)75) au-dessous des arêtes supérieures qui terminent les plus longues planches ik'ti |j:-cm ici - corl 1 1- }.lh il> [ . <r inilion de leur largeur, une barre de ferde t pouce (<i',0Vj Jd'écjuarrissagc, aui deux extrémités de laquelle on attache une corde, que l'on adapte, à l'aide d'un crochet en », an câble de l'engin. Lorsque ce coffre est dans une position verticale, en le descend jusqu'à ce que les extrémités de la barre do fer qui le traverse, soient posées sur le premier coffre unique que l'un a recepéau niveau du planclicr établi sur le second cadre «r ds l'excavation -représentée dam la Pl. XXI. Étant ainsi dans une position line, on y joint- un second coffre partiel d'après les moyens qnc nous avons décrits , et Ion passe dans la partie supérieure do celui-ci , ainsi qu'on !*a fait pour descendre le premier, une autre barre defer, à laquelle on attache In cordoquo l'on a retirée do la première, pour l'adapter de nouveau ou cdblo de l'engin. Cesdem coffres élaut parfaitement assembles, on les soulève ensemble, aiin de retirer la barre de fer qui soute-
nuit le premier coffre partiel sur le coffre unique précédemment enfonce, el on les descend ensuite tous deux jusqu'à ce que la seconde barre ait la même position ■ il s-, ;,u ;:: pruniert'. <j juste ïir.:-., jutant de emins tielslcs uns au-dessus des auti-es , qu'il eu faut pour parvenir nu peint où s'est arrête le premier coffre unique. Celle opération lermïuée, on fait agir la tige de sonde , etlorsque l'instrument qui lui est adapte a ramené' au jour- 1 pied cube (34,j 77 déoist.) do sable, on le relire, et l'on commence, à l'aide du mouton, à battre les coffres pour les forcer de descendre. Ces seconds coffres, en s'enfbnçant, ne communiquent plus alurs, comme les .premiers , d'ebranlement à toute l'épaisseur de la cooelie de sable, et.il ne doit plus en effet se l'aire sentir que sur une hauteur égale à la différence qui existe entre la longueur du pi» mier coffre unique et celle du second.
' ' CSL . '
S 70. Dans le Cas DU l'on ci aindrail que les trous formés dans les coffres partiels pi les mitres de fer qui servent à les descendre ou à Ira son tenir, m' diminuassent leur solidité, on pourrait employer le moyen dont on sa sert pour iutroduirelcs buses djus l'intérieur du trtju fore, moyen que nous décrirons lorsque ngus nous occuperons de la confection de ces buses. -
(ov8g) 4(°V-Mj) dans l e sable. L'aération devient, à la vérité, très longin ; [nais le temps, dans ce eas-ci , ne doit point être pris eu considéra lion , et il est ea effcL bien préférable de sacnli^j r;iti'li[iii:S iiTiriiLi-, pour a,;ir .i cnip sur, que de courir les ebanecs, en trop se pressant, d'Are obligé de recomiiii.ii uer. Il ariix- cependant encore, quoique le travail ait été bien conduit, et lorsque le second coffre unique est enfonce au-dessousdu solde Go à Ho pied] ( irÂSo) à (a5",g87),quèls sable remonte dans son intérieur de à iS pieds (3;8g$) à (4-,a 7 3) , et force de
<Jet effet provient surtout de l'ébranlement qu'il e;,t impossible de ne pas communiquer aui masses de sables qui se trouvent derrière ce colTre lorsqu'un fait agir le mouton. Cet effet est même quelquefois produit si subitement , et ces sables, en raison de la ténuité et de la mobilité do leurs molécules, agissent tellement comme un liquide, que souvent ou n'a pas le temps de retirer les inBtrumens, et qu'on est obligé de "
Elasticité des planches c/^s ciiff'res. Annihilation quelle jTvJr.it ihim ïi-ifrt du nuiahiii. Ilacription d'un mitre pmrddè pour continuer lenjonccment de ces coffres.
(j 7J . Qu^u^s^ilapr^ion^ercentlessablM
qui i<\'. emipi redoublés du mouton no produisent plus qu'un très petit effet. Nous avons vu a Calais donner sur dw coffres enfoncés de 77 pieds (sS,'"') tlans «" sable très mouvant, jusqu'il 1111 m- ïhWs du 1 1™ te coups chacune, avec un mouton pesant plus de sept cents livres, sans qu'ils pussent descendre [tendent ce temps de plus de t pouce (o- ,.1:17). L'élasticité des planches dont sont formés ces cofires S'oppose, dans, ce Cas , à ci-que les effets; qui' pourrait produire le mouton se communiquent à leur extrémité. I>'un outre côté, si l'on veut , à cause de la faible hauteur à laquelle ce mouton est soulevé par les hommes, se servir d'une sonnettei déclic, on ne pourrait l'employer que pendant très peu d'instans. parce que les Gbres des planches des coffres ne pouvant offrir assez de résistance au mouton mu par celte sonnette, se refouleraient sur elles-mêmes, et ces coures Jeraieni promplcment détruits. Et en effet, la chute des deui moutons des sonnettes à lirandes et à déclic, développant des forces vives, dont les effets sur les coffres à enfoncer sont en raison des poids de ces mêmes mnutons et des carrés des vitesses qu'ils acquièrent à la fin de leur chute, il s'ensuit, puisque la résistance qu'offrent ces coffres est sur le point d'être vain-
eue par Les effets du mouton dt la sonnette à tirandes, qu'ils ao pourra] en 1 résister à l'effort de celui de la condescendre d'autres qui aient de moins g ran dos di ni en si un s,
celui que nous aviin». ilis-rit. Cependant, cumine il ne faut introduire ces troisièmes coffras dans les seconds qu'à ia dernière ejurémité, ou peut encore, à l'aide d'un autre moyeu, faire descendre ceui-ci lorsque le mouton n'a plus d'action sur em. Ce moyen, que l'on a quelquefois employé, et dont on aurait pu contester les effets si l'expérience no les avait pas pleinement contrôlés, consiste à faire agir la sonde dans l'intérieur des coffres en même temps que l'on établit a leur partis supérieure une très grande pression. Mais misent qu'on ne peut Strc à même de faire naître une ]iarei]!e pression qu'à l'aide d'un point d'appui et de leviers, dont les effets son! en raison de leurs longueurs et de l'intensité de la force qne l'on applique à l'une de leurs eilrémités. Voici l'on des moyens que l'on ]>eut employer pour établir ce point d'appui, et qui a été mis en usage, à quelques changemens près, à Calais. On drosse d'abord verticalement une pièce de bois ni, fig. i5i, PI. XXIII, et l'on y adapte, i l'aide de chevilles , des tasseau* cdelef, que l'on voit sous den> sens différons dans les/îg. i5i et 1S1. On enfonce ensuite au* points k et l des palplauches de a pouces (o-,o54) d'épaisseur à forts coups de masse, et l'on établit perpendiculairement à leur direction quatre pièces de bois uo etpp, que l'on arc-bouto contre les tasseaui al et ef. D'après cette disposition, il