I:intos
^Sfuirpey, Quain's Anatomy, 1867, vol. l, p. 98, fijf. 45.
niO TRAITIÏ TECHMQLIK IVHrSTOLOr.lE.
inlormécliaiivs Hevienneiil brillarilcs nii obi-rur^-s , siiiv;iiil (Urellfs s'oriunlenl paralli'lnnicnt ou oliliqueiiif ni :in sysli'-mi' il''ci'iiix.
Sur (1rs os décalcifiés, rcs [ihi^iioini'nfs sr prodiiisenl d'tiin' manièri* identique; ils apparliennenl par ronséijiieni iV la siiiistancc organique des os, et les sels calcaires ne snni |ias nn-cfsaires pnurlrs produire. ^
Les libres de Sluupey, vues suivant leur longueur, se lOinportent romnie des syslènics do lamelles recliligiics, e'esl-à-dire qu'elles sont brillantes dans toutes les positions, exrepli' suivant deux diamètres perpendiculaires entre eux.
l,es enrpuseule-i sont iiionoréfiinKenls.
I'khiostk.
Ij; pi'-rioste esl une uienibi'ane fibreuse qui constitue autour de l'os une piine analogue au\ aponèvioses qui enveloppent les muscles. Quoique distincte de l'os, celte membrane lui esl cependant unie par une série de Iraclus fibreux, de sorte qu'on ne l'arrache qu'avec un certain effort, t^eltc union du pt^rioslfi avec l'os par des Icaclns fibreux constitue une analo{;ie de pins
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eiilre le périosle el une aponévrose musculaire. Celle-ci, en ellel, comme on le verra plus loin, donne naissance, par sa face interne, à (les fibres conneclives qui vont former le tissu conjonctif intramusculaire.
Uadhérence du périost(î est variable suivant les points de Tos que Ton examine. Vers les extrémités, elle est plus forte; au niveau de Tinsertion des tendons et des ligaments, elle est lellement intime qu'il est impossible de les séparer par la Minple traction, et la séparation ne peut se faire qu'à la suite de la ruptui*e du tendon ou de rariachement d(»s fragments osseux. Nous trouverons l'explication de ces différents foits dans l'élude de la structure du périoste, et dans celle de l'union des (endous et des ligaments avec les os. Mais nous ne pourrons fournir des explications complètes sur tous ces points, qu'après avoir exposé les faits relatffsau dév(»loppement du tissu osseux. ( Voy. plus loin. Développement du tissu osseux.) Voici le procédé que l'on emploie pour Tétude du périoste : Un os long d'un petit animal, le tibia d'un lapin jeune, adulte, ,H,ur*^cHÏâicr |iai- exemple, dont le système vasculaire a été injecté en totalité, '' ^"'^^^' <î>t |)longé dans de l'alcool ordinaire pendant vin^t-quatre heures pourlixer les éléments. Un fragment de cet os, muni de son i)érioste, est mis dans une solution concentrée d'acide picrique. Au l)Oul de quelques jours, quand la décalcification est complète, on ypi-atique des coupes transvc^rsales et longitudinales comprenant l'^s et le périoste. Ces coupj.'s, colorées au piciocarminate, sont Hiontées dans de la glycérine.
Sur une coupe longitudinale, le périoste paraît sliié longitudinitlonient et présente une coloration d'autant plus foncée qu'il ^'sl examiné sur un point plus rapproché de Tos. Pans la couche l«^ IjIus interne se voient des vaisseaux légèrement sinueux qui 1^ parcourent dans une certaine longueur et linissenl paipénéh'*T dans un canal de llavers. Avec un grossissement considéli^bleiiOO à ."iOOdiam.), on y dislingue des faisceaux conjonclifs *'olm's en rose, el des libres élaslicjues j)lus réfringenles colorées ^*'* jaune; libres et faisceaux ont une direction longitudinale.
Sur une coupe transversale, le périoste se montre nettement "■visé en deux couches : une couche interne, plus étroite, plus "^ncée et d'apparence granuleuse; une couche externe, plus claire, ^'^H'e, parcourue par un réseau de libres élastiques qui la cloisonnent en mailles de grandeur variée, occupées par des faisceaux
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(onneclîfs couiiés en tiavei's. Dans la coiirhe irilcine, le réi^eau éliistiqiic est plus senv ot foi^rné de lihres plus liiics, el les faisceaux conneclifs sonl plus mirii'es. A la siirfac (le ces faisi-eaus sont nppliqiiÔL's des ci^lltiles conneclivcs qui, sur la coupe, ont la forme d'nn rroissanl. (Voy. Tissr conjosctik.)
Sur la iin''iiie con|ie transviîisale, à la snrfaci! de Tos, se voient des iJioiitlièrcs sein î-cirrn la ires dans lesqnolles des capillaires saii<ruins injcclrs soiil roiiniris à nioilié on anx trois quarts.
Sur cf'ilains poinrs, là où le périoste a i;lé un peu séparé de l'os, se Hioutrcnt des libres implanlées obliquement dans l'os, et dont l'exlrémilé lihnï couper par le rasoir est d(Vngée du périoste.
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