‹ Traité technique d'histologieChapitre 70 sur 106 · C. a, étranglement annul;iire, />, />, , ». i . i · texte numérisé non relu

C. a, étranglement annul;iire, />, />, , ». i . i

rennements terminaux de deux seg- dCUX étranglements annulaiKS

ments voisins; c, ti*su conjonctif in- f,,,j ip lirnîfpnt C(^ nnvïiii îk»ul Irafasciculairc. - iOOdiam. qUl 16 limueni. UC nojau peui

toujours être reconnu sur les tubes nerveux d'un petit diamètre, mais, loi-sque ces tubes sont larges, il faut qu'il se présente sur leur profil pour qu'on le voie nettement. 11 est légèrement aplati, possède un nucléole et se trouve logé dans une échancrure de la gaine médullaire

• Quelques auteurs (Axel Key ot Retzius, Rouget, etc.) ont décrit cl figuré des étranglements annulaires au niveau desquels la gaine médullaire ne serait pas iot(^ rompue. Ces sortes d*étranglemcnts n'existent pas à l'état physiologique ; il »*a|:it b simplement d'une altération qui résulte du mode de préparation, ainsi que je Tii établi en déterminant les conditions dans lesquelles on peut la reprodnire (IfF*" mr rhifttologif, du système nerveux, t. I, p. 00).

Lorsque les nerfs soumis à Faction de l'acide osmique sont dissociés sans méoaf^ ment, on observe encore en des points plus ou moins nombreux des fractures df la myéline au niveau desquelles on aperçoit le cylindre-axe complètement dêoidé; il ne faut pas les confondre avec les étranglements annulaires.

du so^iDonl

iiitorannii-

lairc.

ca^

Fie. 2i!2. — Tube nerveux (lu soialiquc du lapin, traité par l'aridc ()sn)i(|ucà 1 pour lUU. — Les doux rcufleincnls de myéline sont écartés, et les détails de l'étranglement sont mis en évidence. — CGf cylindre-axe ; my, j?aîne de myéline ; a, élranclement annulaire ; 0, renflement biconiquc. — 350 diam.

DÎMocialion

directe dans

l'acido^smi-

quc.

NERFS. — TUBES xNEHVElJX A MYELINE.

qu'il ne remplit pas complètement. Entre lui et la myéline, il existe un amas de protoplasma qui s'étend au-dessous de la membrane de Schwann et le fixe à cette membrane, fait que Ton peut déjà constater par le simple examen du tube nerveux dans l'eau (voy. p. 721).

Chez les jeunes sujets, la masse de protoplasma qui entoure le rroiopia«ma noyau du segment interannulaire est plus considérable. On peut la suivre à une plus grande distance sous la membrane de Schwann en dehors des limites du noyau, elle semble même la doubler dans toute son étendue (voy. (ig. 243). Enfin, il se montre parfois dans cette masse protoplasmique des gouttelettes de myéline qui se colorent par Tosmium, ainsi que Axel Key et Retzius l'ont obser\'é *.

La dissociation directe des nerfs dans la solution d'acide osmique fournit de» préparalions fort instructives, mais elle a l'inconvénient d'exposer l'opérateur à l'action irritante des vapeurs de ce réactif sur la conjonctive et les muqueuses respiratoires. On peut se mettre à l'abri de ces accidents à l'aide de quelques précautions.

Le nerfenlevé avec tous les ménagements précédemment indiqués est placé sur le fond blanc d'une soucoupe contenant un centimèire cube environ d'une solution d'acide osmique à 1 pour 200; puis il est dissocié au moy^n des pinces, des ciseaux et des aiguilles, en suivant les indications qui ont été données un peu plus

baut.

Le nerf sciatique de la grenouille, à cause de la bifurcation de sa partie inférieure, présente un avantage spécial pour l'application de ce procédé. Il suffit en effet de saisir ses deux branches avec des pinces et de les écarter pour obtenir des tubes complètement isolés qui, au moment où ils se séparent, sont régulièrement imprégnés par le réactif qui les enveloppe de toutes parts. .

* Axel Key et RetûuSf Studien in der Anatomie des Ncrveasystems. (Arch. f. mier. iltui^otote, 1873, t. IX, p. 350)

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