III. — IHIL.IOIES DES VAISSEAUX
JL'artérile considérée comme origine des lésions vasculaires a perdu toute l'importance qu'on lui accordait au «ommencement de ce siècle. Sans m'arrêter à un exposé, inutile ici, des travaux physiologiques qui ont modifié les idées sur celte question, je rappelle simplement que l'on a admis une enclartérie, dont on a fait l'origine de la plupart des dégénérescences athéromaleuses et calcaires des artères (Lancereaux).
Je n'ai à m'occuper, au point de vue du diagnostic physique, que de l'athérome des artères, de leurs anévrysmes, de leur dilatation, de leurs rétrécissements. Je ne m'occuperai ici que de l'aorte et de ses divisions, attendu qu'il a été précédemment question des affections de l'artère pulmonaire (rétrécissement et oblitérations sanguines, pp. 631 et 693). n
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