‹ Traité théorique et clinique de percussion et d’auscultation, avec un appendice sur l'inspection, la palpation et la mensuration de la poitrineChapitre 131 sur 151 · ATIIÉROME ET DILATATION DE L'AORTE · texte numérisé non relu

ATIIÉROME ET DILATATION DE L'AORTE

L'athérome, suite de l'endartérie, comme les concrétions <les valvules du cœur sont les suites de l'endocardite, détermine dans l'aorte une rigidité de ses parois et une dilatation résultant des incrustations pseudo-cartilagineuses etossiformes, qui en diminuentla résistance et l'élasticité (1).

(I) Depuis les travaux tic Broca, Richct, Le Fort, Lebert et Gouguen-

Comme signes physiques il peut exister une légère matilé en rapport avec la dilatation de l'aorte déterminée par l'alliérome, et un bruit de souffle dur, râpeux, perçu pendant le passage de l'ondée sanguine. Suivant Gendrin, un seul bruit de choc sec et fortement impulsif, isochrone au bruit systolique du cœur, dont il est souvent difficile de le distinguer, serait le signe particulier de la dilatation aortique. Mais le fait n'est pas généralement admis, et, pour mon compte, j'ai positivement constaté dans un cas deux bruits bien distincts (1).

En définitive la dégénérescence athéromateuse de l'aorte n'a que des signes vagues. Ni la résistance moniliforme des artères, pouvant dépendre de pétrification non athéromateuse, ni l'existence de Tarc-sénile, ne paraissent suffisants pour faire soupçonner cette affection.

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