‹ Traité théorique et practique des opérations de banqueChapitre 128 sur 168 · LIVRE VI. CHAPITRE I · texte numérisé non relu

LIVRE VI. CHAPITRE I

Mais ce mode de calculer était encore bien lent. On Ta simplifié par l'application de ce principe que les deux rapports qui composent une proportion étant égaux, on trouve le terme inconnu en divisant le terme connu par le rapport comiu, en opérant la règle de trois par la division. En effet, dans la proportion :

on peut observer que le premier rapport 100 x 365 : 4, revient dans tous les calculs qui ont pour base le même taux d'intérêt, soit 4 Vo, qpels que soient la somme et le nombre des jours proposés. On a donc cherché, une fois pour toutes, quel était ce rapport^ goit : i^i65 Q^^ calcul fait, 9125. En divisant par ce nombre le terme connu du second rapport, 2450 X 27, c'est-à-dire 66150^ on doit avoir pour produit Tinconnue a?, Tintérèt demandé. L'opération se fait donc ainsi :

L'intérêt de 2450 fr. à 4 % pendant 27 jours est donc égal à 7 fr. 24 cent., plus une fraction qui excède visiblement 1/2 centime. Cet intérêt peut donc être évalué à 7 fr. 25.

En général et quelle que soit la somme dont on cherche l'intérêt, quel que soit le nombre de jours pendant lequel cet intérêt court, quel que soit le taux auquel la somme est placée^

On trouve l'intérêt, pendant un nombre de jours donné, en multipliant la somme par le nombre des jours et en divisant lepro* duit par le rapport qui existe entre 36500 et le nombre qui exprime le taux de l'intérêt ^ soit 4, 5, 6, ou plus ou moins p. %.

Ces rapports, relevés une fois pour toutes, et gravés dans la mémoire de tous les praticiens, ont pris le nom de diviseurs fixes, parce qu'en effet ils ne changent pas et sont employés, toutes les fois qu'il s'agit de faire des calculs sur le même taux d'intérêt.

La multiplication de la somme par le nombre des jours pendant lesquels l'intérêt a couru donne un produit qui représente

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