‹ Traité théorique et pratique de l'agriculture [microforme]Chapitre 129 sur 139 · ART · texte numérisé non relu

ART

STE De

RACE DE TEESWATER.

ptrtie impures be PONS en laissant au-dessus une huile parfaite. ment trañsparente. Celle-ci refroïdie deviendra opaque et prendra une couleur ressèémblant presque à celle du premier beurre, mais un peu plus pâle et d’une consistance ferme. Si ce beurre rafliné est devenu ün peu roide, mais toujours pendant qu’il est encore un peu mou, la partie pure doit être séparée de la lie, salé et empacqueté comme l’autre beurre ; il retiendra mieux le sel que dans son état originaire, On peut le conserver doux sans sel, en y ajoutant une certaine portion de bôn miel, peut-être une once par livre. On mêle le tout bien ensemble, de sorte à incorporer parfaitement les parties, On pourrait de cette manière conserver du beurre frais pour de longs voyages, sans aucun danger de le gâter.

J’ai vu d'aussi bon beurre fait en Canada qu’en Irlande ; et je crois, qu'avec un bon traitement, on peut le faire aussi bon ici que quelque part que ce soit dans les Iles Britanniques. Je ne connais aucune circonstance dépendant du climat, du sol, ou des bestiaux, qui nous empêcherait de faire du bon fromage. Nous n’avons qu’à vouer autant d’attention et de soins à la laiterie et au procédé pour faire du fromage, qu’on y voue en Angleterre. Rien ñe nous empêche d'adopter le même procédé. Notre lait est assez bon, et nous sommes à même de donner à nos laiteries la température nécessaire à la fabrication du fromage et du beurre ; ce sera notre faute si nous ne rendons pas cette branche de l’économie rurale aussi profitable qu’elle peut, et doit être.

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