CHOIX DES SEMENCES
Quelque importante que soit la multiplication des animaux, envisagée en elle-même, cependant elle l’est moins liés au système agricole embrassant la culture et l’amélioration des herbages qui soutiennent les animaux, ainsi que celles dont une partie forme les ingrédiens qui donnent la subsistance à l’homme. Les principes qui président'à la propagation de la vie végétale et animale sont à peu près les mêmes ; mais la propagation des végétaux doit l'emporter en importance sur celle des animaux, autant que les produits végétaux de la plupart des pays surpassent ceux des animaux. Au fait ceux-ci peuvent être justement considérés comme de simples machines qui convertissent nos herbages inférieurs en alimens d’une nature differente ; les herbes et les racines sont la matière première et la viande de boucherie le résultat manufacturé.
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Dans le choix des semences du grain, on doit s'attacher 4 se procurer celles d’un sol propice et qui sont d’une bonne qualité. Le changement d’un sol à un autre, d’une qualité différente, est avantageux. Cependant un étranger qui s'établit sur une ferme dans un pays qu’il connait peu, trouvera généralement qu’il est à propos de choisir la meilleure semence qu’il puisse trouver dans le voisinage ; il les épluchera, en ôtant tous les grains viciés et toutes les graines de mauvaises herbes avant de semer.
En Angleterre c’est une pratique très générale chez les fermiers d’échanger les semences contre d’autres de la même espèce. On sait très bien, par exemple, que de deux parties de blé, d’une qualité aussi rapprochés que possible, celle qui est le produit d’un sol bien différent de celui dans lequel on doit la semer, donnera de meilleurs rapports que celle qui a crû dans le même sol ou dans un sol analogue et dans le même climat. ÆEn Ecosse les fermiers trouvent que le blé du sud, qui est ordinairement meilleur que le leur, le remplace avec beaucoup d’avantages. Ilest à ma connaissance que des fermiers aient transporté du blé d’Angleterre en Irlande pour changer leurs semences, et ils ont été amplement dédommagés de leur trouble et de leurs dépenses. L’avoine, et autres grains, transmis d’un sol glaiseux à un sol sablonneux, toutes choses égales ailleurs, sont plus productifs que ceux qui ont poussé dans un sol sablonneux. On trouvera que de changer les semences de patates d’un sol à l’autre, si l’on choisit les meilleures et si l’on plante chaque espèce séparément, est très avantageux pour augmenter et amender les produits, Quant au blé, notre grain principal, les échantillons en sont devenus, dans beaucoup de cas, très détériorès et généralement pleins de rouille, par suite d’un mélange avec des semences de pois sauvages et d’autres plantes parasites. Les blés du pays conviennent au climat et au sol, mais ne sont pas propices pour la semence sans étre auparavant dégagés des mauvais grains et de tout ce qui n’est pas du blé, et désinfecté de la rouille au moyen d’une immersion dans des corrosifs. Cette opération n’entraîne ni beaucoup de difficulté, ni beaucoup de travail, au moyen d’un écran en fil de fer bien construit que les fermiers devraient avoir, ou bien avec ce qu’on appelle un sas fait de fil de fer ou de bois fendu suffisamment ouvert pour que les grains viciés et les graines de r “uvaises herbes puissent passer à travers. On peut acheter cet instrument pour quelques shelings, et on trouvera qu’il separe parfaitement tous les mauvais grains ; et sil reste des pois sauvages on doit les ôter à la main. Un travail bien facile et, s’il est nécessaire, très profitable pour la famille du fermier dans les momens de loisir l’hiver, est de nétoyer et de préparer la semence du blé pour les semailles du printemps. Si on ne sème pas de la semence nette, on ne doit pas espérer de moissonner des récoltes nettes, ni de vendre les produits de récoltes mêlées de pois sauvages, ou infectées de rouille au même prix que du bon blé net. Au fait des échantillons de blé détérioré par un mélange de mauvaises graines et atteint de maladies, ne sont pas propres à offrir au marchand qui veut les exporter, si ce n’est à un plus bas prix qui les indemnise du travail et de la perte qu’ils feront pour retrancher tout ce qui n’est pas du blé. Les fer-
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miers qui connaissent ce fait par expérience ne seront sûrement pas assez indifférens, sur leur propre crédit et leurs intérèts que de négliger l’application d’un remède simple autant que facile, Si, après l’ensemencement de semence nette et bien préparée, des vois sauvages et autres mauvaises herbes croissent dans le blé, ce sera parce qu’on v’aura pas traité le sol convenablement, er le cultivant trop rigoureusement sans égard à une rotation judicieuse ou distribution de récoltes, ni à la mise en repos du sol au moyen de pâturage. Si des semences nettes étaient invariablement semées dans des terres cultivées comme elles doivent l’être, pour produire des récoltes profitables, je suis persuadé que les fermiers moissonneraient invariablement des récoltes nettes, que l& saisun fut mouilleuse ou sèche. Il est de certaines herbes qui peuvent paraître de temps en temps dans le grain qui pousse, mais le bon traitement exige qu’on ôte ces plantes parasites avant qu’elles montent à graine. Les récoltes peuvent aussi être atteintes de maladies produites par l’état de la température, le fermier ne peut rien contre cela ; mais beaucoup des maladies des blés sont le résultat de semences viciées, d’une culture imparfaite ou du manque de quelques ingrédiens nécessaires au sol. La différence entre les produits provenant de semences nettes, entre une bonne et une mauvaise espèce de plants est si grande, que ce n’est pas, ce semble, s’éloigner de la probabilité que de dire que le produit agricole brut pourrait être augmenté en valeur de 25 et plus pour cent par le moyen de semences bonnes et nette: de toutes espèces, surtout si on adoptait en même temps un assolement judicieux. Un trait remarquable de cette amélioration est qu’on peui la mettre à effet de suite sans l'emploi additionnel de capitaux, ni de beaucoup de travail, et ce peu de travail qu’il faut pour nétoyer les semences peut se faire l’hiver dans les momens de loisir. Sila semence était une fois parfaitement nétoyée, puis un bon système de régie adopté, il ne faudrait pas ensuite beaucoup de trouble pour garder nettes les semences et les récoltes. Ce serait d’une ambition bien louable chez les fermiers de désirer d’exceller dans la production de récoltes nettes et bonnes, et ce serait aussi profitable qu’honorable.
Les produits nutritifs des plantes suivantes sont classés ainsi par sir H. Davy. La quantité analisée de chaque espèce est de mille parties.
Noms français. TÉB2S FE | 253 ES:
Esss | 2 | #68 | 64
Blé de Middlesex, récolte moyen, 955 | 765 190
Blé du printemps, - - 940 | 700 240
Blé niellé de 1806, - - 210 | 170 32
Blé broui de 1804, - - 650 | 520 130
Blé dur de Sicile de 1810, - 955 | 725 230
id. id. id. - - 961 | 722 239
Blé de Pologne, - - 950 | 750 200
Blé de l'Amérique du Nord, - 955 | 730 225
Orge de Norfolk, - - - 920 | 790 | 70 60 Avoine d’Ecosse, - - 743 | 641 15 87
Seigle de Yorkshire, . - 792 | 645 | 38 109
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ou swCre.
sacharine Gluten ou albumine.
Les botanistes comptent sept espèces de blé qui sont ou peuvent être cultivés. Le blé d’été ou du printemps, blé d’automne, blé égyptien, blé turgescent ou conique, blé de Pologne, épeautre et le blé d’un seul grain. La première, 11 seconde, la quatrième et la cinquième espèces ne sont par plusieurs botanistes considérées que comme des variétés, et il n’est pas sûr que la troisième et la sixième ne soient pas les mêmes ; la septième a toutes les marques d’une espèce distincte, mais il est douteux qu’elle continuerait à ne produire qu’un rang de grain si elle était beaucoup cultivée. Le professeur Martin distingue quaranteneuf variétés de blé. Thaër en porte le chiffre à plus de cent. Le blé du printemps ou d'été se distingue du blé d’automne ou d’hiver par ses épis étroits et sa tige plus courte et plus mince. On le sème ordinairement en avril et même jusqu’au commencement de mai: Les blés de printemps connus ici, et ceux qu’on y cultive communément sont le froment et le barbu. Le premier a le grain plus court et plus gros, est d’une couleur plus claire, a la balle et la paille plus minces que le blé barbu, et convient mieux dans les sols riches, mais dans les sols riches seulement, car il ne prend pas si bien que le blé barbu. Les blés rouges ou bruns sont plus durs que les blés blancs, mais donnent une farine inférieure ; ceci s’applique aux blés d’hiver comme à ceux du printemps.
Le blé barbu canadien de printemps est d’une bonne qualité, très productif, bien adapté au sol du Bas-Canada et convient mieux aux sols inférieurs, ou d’une qualité médiocre, que le blé blanc. Les blés d’Egypte, de Talavera et de Victoria ont été introduits partiellement, mais je ne puis dire avec quel succès. Le blé français dit épeautre est beaucoup cultivé en France et au sud de l’Europe ; c’est principalement ce blé qu’on sème en Suabe, le nord de la Suisse on le cultive beaucoup aussi en Espagne. On le reconnaît à sa paille robuste et presque massive, à ses barbes fortes, à sa balle partiellement cossue, et à ses cosses longues et roides. La balle adhère si étroitement au grain qu’elle ne s’en sépare qu'avec beaucoup de difficulté. En France on le sème au printemps sur des terres trop grossières pour le blé commun ; il mûrit en Juillet et en août. Le grain en est léger et ne donne que peu de farine; mais il contient, dit-on, une plus grande portion de gluten que le blé ordinaire, et c’est pour cette raison qu’on le recommande comme supérieur aux autres pour la pâtisserie. Ïl serait peut-être à propos de l’essayer en cette province. Les blés turgescens ou coniques, espèce grossière mais très productive, sont représentés comme à l’épreuve des ravages de la mouche à blé. Jeles crois blés d'hiver. A Yorkshire il est d'usage de semer une petite quantité de seigle parmi les récoltes de blé dans tous les terrains d’une qualité plus légère, à environ une pinte de seigle mêlé à un boisseau de semence de blé. On prétend qu’il résulte beaucoup d’avantages de ce mélange, car le blé qui en provient est plus volumineux, et produit plus à l’acre que lorsqu’il est semé seul, et cela empêche efficacement que les récoltes ne soient gatées par la nielle. Ce mélange ne peut être adopté ici que par les fermiers qui ne cultivent
du blé que pour leur propre consommation, ou si ce w’est encore pour la partie des récoltes qu’ils réservent à leurs familles.
Pour se procurer de nouvelles espèces de blé, on choisit ordiguirement dans un champ un épi ou des épis qui ont les qualités requises, c’est-à-dire les plus gros grains, la balle la plus mince, la tige la plus raide, tendance à mûrir de bonne heure ou tard, etc, ; on ôte les meilieurs grains, qu’on sème sur un sol propice dans un endroit ouvert aéré d’un champ ou d’un jardin. Lorsque les produits sont mûrs, choississez les épis les plus fournis et les meilleurs gains de ces épis et continuez à semer jusqu'à ce que vous en ayez obtenu un minot ou plus ; ensuite cultivez le dans le champ à part des autres blés.
Marshall, de Yorkshire, cite le cas suivant : — Un ñomme, observateur judicicux, aperçut dans une pièce de blé en plazie d’une vigueur et d’une luxuriance extraordinaires, poussant ses branches de tous côtés et dominant toutes les plantes qui l’environnaient étroitement, il la marqua et lors de la moisson la mit à part. Elie produisit 15 épis, donnant 604 grains d’un bié plein et rougeûâtre, ne ressemblant à aucun des blés qu’il avait vus jusque là. La balle en était unie, sans cosse, et de la couleur du grain ; la paille robuste et semblable au roseau. Ces 604 grains furent semés un à un, à la distance de 9 pouces, couvrant environ 40 verges de terrain en superficie ; le reste du terrain fut ensemencé avec du blé à la manière ordinaire, évitant par ce moyen trop de trouble et la destruction causée par les ois aux. Les produits furent de 24 gallons, pesant 204 livres, du mei’teur grain de semence, outre quelques livres de grains inférieurs. Un grain produisit 35 épis, rapportant 1235 grains, de sorte que les nroduits de’ lu seconde année étaient suffisant pour ensemencer un acre de terre.
Une excellente méthode pour se procurer de la semence de blé bonne et sans mélange, consiste à séparer dans la gerbe tous les épis de différente espèce aussi bien que tous les épis petits et défectueux de la même espèce, ne laissant que les épis les plus pleins et les meilleurs que l’on se propose de battre pr ar la semence. Cette méthode s'exécute facilement, et c’est la seule, avec celle ci-dessus mentionnée, au moyen de liquelle on puisse obtenir de la semence sans mélange d’une espèce, ce qui est très essentiel à la production du bon blé.
Dans le choix du blé pour les semences d’automne, l’espèce blanche à pellicule mince est préférée par la généralité des bons fermiers pour les bons sols. Dans les sols moins favorables, on préfère générale ment les blés rouges, et ce sont aussi ceux qu’on préfère ordinairement pour les semailles du printemps. En Angleterre, cependant, les blés rouges sont considérés comme valant au moins LË pour cent de moins que les blés blancs. La seule chose qu’on puisse recommander aux fermiers, quant aux choix des espèces, est de choisir les meilleures parmi celles dont se servent les meilleurs fermiers dans des cantons bien cultivés, et de les changer souvent pour en prévenir labatardissement.
Il y a plusieurs espèce: d’orge, mais on en cultive beaucoup ici qu’une espèce, celle carrée ou à quatre rangs ; on la trouve p'us pro-
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ductive que l'orge à deux rangs ou à long épis, et comme les brasseurs ne refuse pas d’en faire de la drèche, ke fermier aura rsison de conti. nuer à cultiver ce qu’il trouve de plus productif et de plus profitable, Quelques fermiers cultivent de l’orge à deux rangs ou à long épis et en produisent de beaux échantillons.
Nous avons en Canada presq'ie toutes les especes d’avoines connues en Angleterre, et le fermier possède d’amples moyens de faire un choix, L'avoine blanche de Pologne ‘est d’une bonne qu'lité, et produit abondamment en grain et en paille, dans les sols d’une fertilité médiocre. L’avoine patate, quoique très estimée en Irlande et en Angleterre, n’est pas aussi productive en ce pays en grain et en paille que l'avoine de Pologne, et est très sujette à rouiller. L’avoine géorgienne:est un gros grain et très prolifique dans les sols riches ; elle rapporte plus par acre qu’sicune autre qualité quelconque, lorsqu'on la sème dans les sols riches. b
L’avoine de Sibérie ou de T'artarie, espèce dont les grains sont pour la plupart tournés du même côté, est d’une qualité grossière, mais elle convient très bien aux sols maigres et dans les situations exposées, On prétend qu’elle rapporte bien en farine,
L’avoine blanche ordinaire est très productive, et, quoique, moins vo'umineuse et moins pleine, elle convient au climat et au sol. L avoine noire est aussi très productive et bien adaptée au pays ; mais si le fermier qui la cultive sème aussi de Pavoine blanche, 1l sera très difficile de les empêcher de se mélanger. C’est paur cela que le fermier dont les terres conviennent mieux à l’avoire devrait peut-être s’abstenir d'en semer aucune autre espèce.
On se procure dans la province plusieurs qualités de pois qui conviennent au sol et au climat du Canada, La fève anglaise dite de cheval nous manque ; on pourrait la cultiver avec beaucoup d'avantages. J’en ai vu quelques grains produire abondamment ici, et je crois que, terme moyen, ces fèves rapporteraient des récoltes plus sûres et plus productives ici qu’en Angleterre. La petite fève française devrait étre cultivée plus en grand pour diverses choses; la semence ne manque pas, puis le climat et le sol sont très favorables. La vesce est une plante qu’on pourrait introduire avantageusement. Notre climat est plus favorable pour la vesce d’été que le climat d’Angleterre.
Il y a plusieurs bonnes espèces de patates en Canada, parmi lesquelles les fermiers peuvent se faire un choix. La patate rouge n'est pas connue dans le pays depuis bien long-temps, mais elles y sont beaucoup cultivées à présent, et sont productives et d’une bonne qualité quand elles sont cultivées dans les sols propices. Les patates blanches se cultivent depuis lnng-temps dans le pays ; elles sont productives, mais pas autant ni aussi bonnes que les patates rouges ordinaires. On devrait choisir pour la semence de ces deux espèces, les patates les plus unies et les plus rondes, rejetant celles de forme allongée et remplies d’yeux ou de germes. Ces deux cspèces sont les meilleures de celles que cultivent les fermiers du Bas-Canada.
Une espèce de patate, bonne pour nourrir le bétail, c'est celle qui n été dernièrement importée de Gand par la société d’horticulture de Lon:ares, et nommée patnte de Lanckman. Elle est rouge en dehors, très massive, produit prodigieusement et se conserve très bien. J’en ai cultivé ici, mais malheureusement j'en ai perdu la semence par suite d’une inondation en août 1833, Je crois pourtant qu’on pourrait s’en procurer encore dans les 4 de Montréal. Ces patates produiront plus à Der qu'aucune ae celles que l’on cultive généralement dans le Bas-
anada,
On fait beaucoup usage en Angleterre pour la nourriture du bétaild’une grosse patate rouge et blanche à la pelure, venée de rouge en dedans, d’une saveur désagréable et dont l’homme ne saurait s’accommoder, Elle vient mieux dans les terres lourdes et produit très abondamment,
On se procure, généralement à bon marché, la semence des trèfle incarnat et blanc et du mil. On devrait introduire la graine de sainfoin, qui est considéré comme une des meilleures et des plus prolifiques plantes d’herbage. On vante aussi beaucoup la luzerne aux Etats-Unis. On pourrait peut-être se contenter des semences de ces plantes ; nul pays ne peut en avoir de meilleures, quellequ’en soit la qualité. On se procure aussi : carottes, turneps et autres petites graines. La semence de turnep n’est pas {oujours de la meilleure qualité.
Le fermier trouvera qu’il est duns tous les cas de son intérêt de choisir la semence la meilleure et la plus pure de quelque espèce que ce soit, de ne pas semer de la semence qui n’est pas parfaitement nette, et sans mélange, et de prendre en préparant la semence toutes les précautions raisonnables propres à garantir les récoltes futures de maladies et
des ravages de la vermine, S’il achète sa semence, la différence des premiers frais entre la bonne semence nette et de la semences sale, in fectée et souvent corrompue, ne doit nullement influencer son choix, ni l’empêcher d'acheter la meilleure et de rejeter la plus mauvaise.
celle qui n re de Lonhors, très Pen ai culsuite d’une n procurer ont plus à ns le Bas-
bétaild’une en dedans, commoder.
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