‹ Traité théorique et pratique de l'impression des tissusChapitre 6 sur 291 · SÈ3W3E · texte numérisé non relu

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les tubes ne sont plus exposés comme auparavant à se refroidir. La fig. 153 donne une idée de cette disposition. On établit quelquefois dans cette espèce de guérite , m , m , 4 , 6 ou 8 colonnes, dont la coupe que nous donnons ne représente que deux.

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Les sphères g , g , sont immobiles ; elles communiquent par leurs tubes inférieurs avec le générateur de vapeur , et par le tube g, muni d'un robinet r, avec le cylindre en cuivre a, qui, s'y ajustant à frottement, peut être placé et enlevé à volonté. On recouvre le cylindre creux A, qui est percé dune multitude de trous, d'une chemise en drap, ou d'un doublier , puis on y enroule fortement l'étoffe, tantôt seule , tantôt recouverte d'une

ensoupïe ; on enveloppe le tout d'un autre drap b qu'on lie aux deux extrémités au moyen d'une corde fortement serrée, et l'on dépose le cylindre sur le tube, auquel il s'ajuste à frottement; on ouvre alors le robinet supérieur r , ensuite le robinet inférieur ; dès que la vapeur qui se précipite dans le cylindre en a chassé l'air et élevé la température des couches avec lesquelles elle est en contact, on ferme le robinet supérieur , et ce fluide élastique ne trouvant d'autre issue que les ouvertures dont la surface du cylindre est recouverte, passe à travers et pénètre le tissu.

§ 721. Fixage à la chambre. C'est en Angleterre que ce mode de fixage a pris naissance. Pour s'en faire une idée, il faut se représenter une chambre b, a, pj~ 454.

c, d, fig. 154 , d'environ k mètres de b long sur 3 mètres de large , dont l'un des côtés s'ouvre à deux battants pour donner entrée aux cadres sur lesquels sont agrafées les pièces et qui s'avancent jusque dans l'intérieur, au moyen de roulettes, sur deux rails en fer.

En construisant cet appareil , on a parfaitement compris la nécessité de répartir uniformément la vapeur : aussi n'y arrive-t-elle pas, comme dans les précédents , par un point unique , mais par 2 tubes , ce et df, fermés à leurs extrémités et percés de petits trous sur toute leur surface. Quant aux cadres F, g, h, e, ils sont d'une construction telle qu'ils occupent et remplissent l'espace libre dans l'intérieur de la chambre ; on y agrafe les pièces par les lisières à l'aide de crochets fixés aux traverses de manière à y accumuler la plus grande quantité d'étoffe. Dans une chambre de la dimension de celle dont nous donnons ici la figure , on peut introduire jusqu'à 600 mètres de toile à la fois. Comme

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