‹ Traite theorique et pratique de la chloroseChapitre 24 sur 38 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

Le traitement de la chlorose varie suivant que celte maladie est simple ou compliquée.

Je m’occuperai d’abord du traitement de la chlorose simple.

Quand la chlorose se présente avec sa physionomie la plus simple; quand elle est dégagée de tout épiphénomène, soit primitif, soit consécutif; quand surtout elle ne s’accompagne d’aucune complication du côté des viscères digestifs, de l’appareil respiratoire, et, chez la femme, du côté des organes génitaux, alors la première indication à remplir, l’indication unique et prépondérante, c’est de remédier à l’appauvrissement du sang, c’est de relever la force de l’hématose et d’accroître la [)roportion des globules rouges.

Tous les moyens propres à tonifier l’économie, à activer les fonctions de circulation et de respiration, à aiguillonner les actes digestifs, à favoriser l’assimilation, à produire, en un mot, une stimulation physiologique constante dans les phénomènes organiques qui concourent à l’hématose; Ions ces moyens, dis-je, sont employés dans le traitement de la chlorose simple, soit isolément, soit d’une manière simultanée, suivant

IIOSAT. — CHL0H08E,

des indications secondaires que je vais faire connaître.

On pourrait donner à l’ensemble de ces moyens thérapeutiques le nom collectif de médication antichlorotique. Je les étudierai séparément et avec les détails que leur importance réclame.

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