CHAPITRE X
Détails pratiques sur le tracé particulier
des embrasures et des barbettes.
■ Nous avons déjà vu que la direction de
toute la batterie dépendait immédiatement de la direction des embrasures, et qu’en conséquence il fallait toujours tracer avec beaucoup d’exactitude, ou les directrices de toutes ces embrasures, ou au moins celle de l’une d’entre elles, avant do s’occuper du tracé de la batterie elle-même, pianchevin, ^ Si OU u’a ti'acé préalablement qu’uuc scule directrice, il faudra, avant la construction de la batterie , déterminer toutes les autres, ce qui se fera au moyen de deux piquets
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a ei b, plantés de manière à ce que leurs têtes se trouvent dans le plan inférieur de l’embrasure, soit que la pente de ce plan aille du dedans au dehors de la batterie , comme cela a lieu pour les .batteries de plein fouet, soit que cette pente aille du dehors au dedans, comme il peut arriver aux batteries à ricochet.
a d, ou la différence de hauteur des deux piquets, s’obtiendra au moyen d’une simple proportion , d’après la similitude des triangles a b d et a'cf, dans lesquels on a ü d \ afW bd \ c f , d’où l’on tire
. , af y. bd
Cette opération, qui donnera le tracé exact de la directrice, aura encore cet avantage, qu’elle mettra à même de ne point amonceler inutilement des terres dans le vide de l’embrasure, ce qui diminuera d’autant le travail.
^ Lorsqu’on aura élevé le coffre jusqu’à la hauteur a b de la genouillère, et que les terres en seront bien damées et bien aplanies, on s’occupera du tracé des joues de l’embrasure. Pour cela, au point a on élèvera une perpendicull^re g e, sur laquelle
Ci54)
on portera, 4? çt d’autre du point, a ^
les dç^iç l9,jjig\^p\irs g a et de, égales à la ^oitié dç la laiigeRi' 4e l’ouverture intérieure de l’emtrasure. Par le point g , on ^ parallèles à a b, en portant, à . b, sur une perpendiculaire
a Ofb, l^r égal k a g. Çela fait, pour déter^ miner l b , ovl la demi.- largeur de l’embrasure çorresp,o,n4î‘“t® au point b> on coosi- ^ dérera Içs deux triangles semblables g Ir et g k i, dans lesquels on a / r I ki\\gr \ gif
j> ' *• » k i X gr
dou Ion tirera Ir = — •
Supposons, par exemple, que l’épaisseur du parapet à la hauteur de la genouillère soit de 1 8 pieds (6 mètres), que l’quvçfture intérieure de l’embrasure spi.l d^ 3, pieds (64 centim ) rouverture extérieure de 9 pieds (3 mètres), et la distançe de ,6 pieds (2 mètres), on aura alors:
ki = 5% pieds (1 mètre i8 çent.)i gr = 6 pieds, mètres) ; gi — 18 pieds (6 i^.è^Çs)!
et, par conséquent, / r. = 1 pie4 a ppnces (35 ceut); et, enÇq, l b, ou la dem*"iarr