‹ Traité théorique et pratique de la dissertation philosophiqueChapitre 158 sur 189 · FONDEMENT DU DROIT · texte numérisé non relu

FONDEMENT DU DROIT

lisposer. De même on a tort d'invoquer en politique le fameux rdage qui a servi de prétexte à tant de forfaits : Salus populi tuprema 1er. Il faut au contraire suivre la règle, non esse faùenda mala ut éventant bona, comme Leibniz l'explique dans ;a Théodicée (I, 25): « On n'approuvera point qu'une reine préende sauver l'Élat en commettant ni même en permettant m crime. Le crime est certain, et le mal de l'État est doueux, outre que cette manière d'autoriser des crimes, si elle était reçue, serait pire qu'un bouleversement de quelque pays, qui arrive sans cela, et arriverait peut-être plus par un tel moyen qu'on choisirait pour l'empêcher. » I 3° «Lorsque l'ordre des biens biens de l'âme, biens du corps, )iens extérieurs) est en conflit avec l'ordre des devoirs (envers 'humanité, la patrie, la famille, l'individu), celui-ci doit être ubordonné à l'autre ; en d'autres termes, les devoirs envers là-même l'emportent sur les devoirs envers autrui. » Exemple : ;ious ne devons jamais sacrifier ni aux hommes ni à notre amille notre honneur et notre probité.

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