‹ Traité théorique et pratique de la dissertation philosophiqueChapitre 51 sur 189 · CONCOURS GÉNÉRAL. LV · texte numérisé non relu

CONCOURS GÉNÉRAL. LV

Probandum est intcr varias Philosophie partes Logicam i pra> cipuum locum tenere.

1853. Comparer les méthodes suivies dans les sciences physiques avec la méthode applicable- aux sciences morales.

Quomodo intelligenda sit hœc sententia, hominem Deo similem fieri debere.

1854. Exposer en quoi Yart de persuader, qui est l'objet de la Rhétorique, diffère de la démonstration.

Quid ad philosophandum conférât, tura litteris, tum scienliis studuisse.

1855. Avantages que le pbilosopbe peut retirer de l'étude des historiens.

■ Jusliliam sine carilate non perfectam esse.

1856. De Yanahjsc et de son usage.

A" minem nisi bonumesse beatum.

1857. La science de l'esprit humain présente-t-elle la même certitude que les autres sciences et leur est-elle nécessaire ?

Probabitur Deus interesse rébus humanis.

1858. Éléments de h connaissance de Dieu puisés dans la connaissance de nous-mêmes.

Mentem humanam suis facultatibus et sua natura a corpore dislinctam esse probandum est.

1859. Prouver que l'antique démonstration de l'existence de Dieu par les merveilles de la nature, loin d'avoir perdu de son autorité depuis les progrès de la science moderne, y a puisé une force nouvelle.

Quid sit ultimus vilx humanx finis ?

1860. Faire voir que la science humaine est nécessairement un mélange de connaissances solidement démontrées et d'ignorances reconnues invincibles.

Naturœ spectaculum contemplanti magis ac magis liquidum erit hanc naturz compagem non necessitalis legibus, sed pulchrx et bonse rerum omnium convenientix adstrictam esse.

1861. Qu'entend-on par notions premières? Quels sont les caractères et l'origine des notions premières ? Quel est le rôle de ces notions dans renleudemeut humain?

Quxdam nescire magna pars sapientiœ est.

1862. Définir le panthéisme et le réfuter, soit dans ses

1. De 1852 à 1862, l'enseignement philosophique fut réduit à la Logique, dont le domaine fut d'ailleurs singulièrement agrandi, puisqu'on y fit entrer la plupart des questions qui sont l'objet de la Psychologie, de la Morale et de la Théodicée.

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