COMPOSITION MOYENNE
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FONTE DE ZORGÉ.
te ro o«D 0 —
te des scories.
FONTE DE GiTTELD.
00 0 00 co os — - 0 ÎO 0 ^ os 0^
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a) Analyse des fers.
Graphite . . .
C combiné . .
Si
Mn
460. Observations. — I) L'essai I a été pris 47 l' après le chargement, l'essai II 18 i' après l'essai I, et ainsi de suite, comme l'indiquent les nombres placés à la suite des entêtes respectives.
2) Le rapport des quantités d'oxygène à l'acide des scories et aux bases, le Fe^O^ étant considéré comme combiné avec le SiOs, varie peu, est en moyenne de 11,687 : 18,212, et peut être pris approximativement et en nombres ronds égal à 12 : 18 = 1 : 1 1/2.
3) Contrairement à ce qui a lieu dans les fours à puddler ordinaires, alimentés par la houille, on observe ici qu'il se fait pendant la période de la fusion une perte au lieu d'une augmentation de carbone. Il est possible, selon Schilling, que cette dilférencc tienne à ce que, dans les fours de Zorgé, la flamme est fortement oxydante pendant la fusion, tandis que, dans les fours au combustible minéral, elle ne renferme que des traces d'oxygène libre.
4) Selon Alf. Schilling, il serait difficile de déterminer directement si la scorie devient plus riche ou plus pauvre pendant la fusion. Un essai pris immédiatement après l'extraction des loupes donnerait une scorie plus riche en protoxyde de fer qu'au moment de l'introduction de la charge dans le four, puisque l'eau employée pour rafraîchir la sole et l'air qui afflue lorsqu'on prépare cette dernière pour la fournée suivante, donnent lieu à une augmentation de la quantité du sesquioxyde de fer, en oxydant les particules de métal restées dans la scorie et une partie du protoxyde de fer uni à la silice. Une prise d'essai pendant la fusion ferait supposer : a) que toutes les scories introduites comme complément dans le four se sont déjà liquéfiées et mélangées avec les autres scories, 6) qu'à ce moment la partie de la sole en scories qui doit se liquéfier est déjà fondue. Il serait difficile de déterminer le moment de cette fusion, mais il n'y a pas de doute que le fer fondu n'opère d'abord une liquéfaction partielle de la sole. On ne peut obtenir de résultat exact qu'au moyen de scories prises lorsque tout le fer et toutes les scories qui doivent réagir plus tard sont déjà fondus et que celles-ci ont été uniformément mélangées au moyen du rabot.
5) La fonte des épreuves I et II était très-tenace, dure, compacte et à grains fins, mais l'épreuve III a donné un métal très-poreux, peu cohérent et ressemblant plutôt à l'acier qu'à la fonte.
SBGTION TROISIÈME.
RÉCHAUFFAGE, CORROYAGE ET FINISSAGE.