Robin et Verdeil, Chimie anatomique, t. U, p. A
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la quanlilé d’aciilc urique augiuenlcc ilaiis le rapport de 1 à 35 d'urée; chez uii tuberculeux de l à 34.; dans un cas d’intoxication par l’oxyde de carbone, de 1 à 37. Pour lui, toutes les fois que I l’appareil respiratoire est lésé, toutes les fois que l’iiématose est I gênée, il y a augmentation de l'acide urique et diminution de Purée.
; Enoncé ainsi, nous ne nions pas le fait; nous Pavons, dans deux ; cas de phtisie aiguë pneumonique, constaté de hi façon la plus 1 nette. Chez ces deux malades, atteints de pneumonie caséeuse à ! marche extrêmement rapide, ayant amené la mort en un mois , dans un cas, en six semaine dans l’autre. Purée, un peu augmentée I dans les premiers jours, 30 à 32 grammes, ne tarda pas à tomber I fort au-dessous de la moyenne physiologique, à 16, 15, 14 grammes dans une observation, à 14, 12 et même 10 grammes dans l’autre, et cela avec une température continue de 40". L’acide urique au I contraire était en proportion très élevée, ls‘’,08, ls'',84 chez le ! premier malade; ls*',03, l8'',19, ls'',43, ls'’,25 chez le second;
' cinq jours avant la mort, la quantité d’urée étant de 12 grammes, la proportion d’acide urique était encore de 0si',80L Nous ne contestons donc pas le fait avancé par Bartels ; mais l’interprétation reste discutable. Les causes susceptibles de modifier ] Pexcrétion de l’acide urique, aussi bien d’ailleurs que les autres I éléments de l’urine, dans les cas de tuberculose aiguë, de brou- ! chite capillaire, etc., sont trop nombreuses pour qu’on puisse, j sans autre preuve, aflirmer ainsi l’influence prépondérante de la gène respiratoire. Il faudrait que des expériences précises, où le rôle de la dyspnée fût nettement isolé, vinssent appuyer cette manière de voir de résultats démonstratifs, pour enlever tous les doutes. Et encore, ce premier fait fût-il établi, resterait encore à se demander si l’augmentation de l’acidè urique est bien le résultat direct du manque d’oxygène. Mais le premier fait même n’a pu ! être démontré expérimentalement. Les résultats obtenus par Sei| nator, dans ses expériences sur des animaux chez lesquels il I provoquait l’asphyxie’, sont contradictoires. Et d’autre part, I Naunyn et lliess n’ont pu déterminer une augmentation de l’ex- ! crétion de l’acide urique chez des animaux qu’ils saignaient à [ blanc*. Toutefois Eckart aurait vu diminuer chez un goutteux