I.ECORCHÉ, Goutte, an
Tappélil n’csi pas e.vagcré, il est régulier. Rien au cœur, au foie, ni aux poumons.
Depuis quelque temps, douleurs goutteuses aux orteils et aux genoux.
Actuellement la quantité de sucre est de 57 gr. 78 par litre, pour deux litres et demi d’urine par vingt-quatre heures.
4» Cas dans lesquels la goutte et le diabète coexistent dans la même famille, mais chez des mdividus di/fére7its. — Cliarcot a surtout insisté sur ces combinaisons héréditaires des deux maladies où l’on voit, par exemple, un père diabétique engendrer un fils goutteux, ou inversement la goutte chez le père aboutir au diabète chez le fils. Il est possible de voir dans la même famille la mère diabétique, le père goutteux, le père ou la mère ayant l’iine ou l’autre de ces deux affections. — « J’ai rencontré, dit Charcot, un sujet goutteux, dont le père, diabétique, n’avait jamais eu la goutte. » Le même auteur cite encore la combinaison suivante : le père, diabétique, donne naissance à cinq fils et une fille; quatre fils sont atteints à la fois de goutte et de diabète; la fille est seulement goutteuse et la fille de celle-ci présente aussi des symptômes de goutte. Ces faits, qui ne sont pas rares, montrent un nouveau côté intéressant des rapports qui unissent la goutte au diabète.