l’er
Embarras (jaslriqiie rjuéri.
2 cuillerées
d’albiiininate de l'er. 0.60 0.90 1.05 1.05 0.90 0.80
Quelle que soit la station c|u’on choisisse, Pyrmon(,Spa, Scbwalbach, Forges, il faut s’attendre, sous l’influence de ces eaux, à voir se réveiller les douleurs articulaires. Mais ces douleurs, qui étaient devenues presque continues, reprendront un certain caractère de périodicité, ce dont on devra se féliciter, car il y a tout à gagner à voir revenir de véritables attaques de goutte, à fixer les manifestations de la diathèse vers les articulations. On préviendra ainsi la possibilité de manifestations viscérales toujours inquiétantes.
Nous ne croyons pas que ces manifestations, s’il en e.xiste, constituent des contre-indications à 1 emploi de la médication ferrugineuse. Seulement, si le malade a déjà présenté quelques localisations vers le poumon, vers le cerveau, on ne devra prescrire le traitement qu’avec réserve et soumettre d’abord le sujet à de faibles doses d’eau ferrugineuse; ne conseiller aussi qu’à petites doses les médicaments pharmaceutiques qu’on emploie. On évitera ainsi les congestions organi((ues que produisent parfois ces agents tbérapeuli(|ues.
Lorsque ces congestions se réveillent malgré tontes les précautions que nous conseillons, on devra abandonner momentanément la médication ferrugineuse.
Le tube gastro-intestinal est souvent intéressé à une époque avancée de la diathèse goutteuse, lorsqu’il existe de l’anémie surtout; il faudra dans ces cas en surveiller les fonctions, avoir recours à de légers purgatifs; on trouvera souvent, dans l’emploi de ces agents, le moyen de faire tolérer la médication ferrugineuse.
Roues minérales. — 11 nous resterait à parler des boues mirales employées à certaines stations, à Marienbad, à Tœplitz, etc. Mais comme leur emploi ne constitue le plus souvent qu’une partie de la médication , comme nous nous en sommes déjà occupé, chemin faisant, à propos des différentes stations qui en possèdent, nous ne croyons pas qu’il soit utile de leur consacrer une étude à part. Disons toutefois qu’on se trouve très bien d’y avoir recours dans certains cas de goutte atonique avec déformation des jointures et que dans ces cas nous prescrivons avec avantage les boues de Dax et de Saint-Amand.
iiyiirodiéi-apic. — C’est Vainement qu’on chercherait dans les auteurs qui se sont occupés d’hydrothérapie des éléments scienli- (iques permettant de formuler d’une façon précise les indications de ce genre de médication dans le traitement de la goutte.
11 n’existe pas de travaux spéciaux indiquant l’influence qu’exerce l’eau froide, administrée sous forme de bains, de douches, sur la dissociation des matières azotées, ni sur la combustion des matières sucrées ou graisseuses.
Toutefois, en s’aidant des recherches de Schrœder,‘ de AVillemin% de Barth^, de Libermeister^, deLebmann®, de Senator®, de Bartels% de Naunyn®, de Voit®, de Schleich'®, relatives à l’action du froid sur l’économie, on arrive à cette conclusion : que le froid