UNE JEUNE FILLE
Polyxène disait à ses jeunes compagnes : Dépouillez ce vallon favorisé des cieux ; Cest pour nous que les fleurs naissent dans les campagnes.
Le printemps sourit à nos jeux.
Elle ne disait pas : Vous plaindrez ma misère Sur ces bords ou mes jours coulent dans les honneurs. Elle ne disait pas : Mon san;^ lelndra la terre
Où je cueille ai^uurd'hui des fleurs.
CHOEUR
D'un peuple d'exilés déplorable patrie , Ton empire u'est plus , et la gloire est flétrie!