O. - VI
n° 388 ; Rennes, 30 juin 1812, D. A. vo Degrés de juridiction, no 632 ; Paris, 2 déc. 1813, D. A. v° cit., n° 631; Rennes, 25 mars 1814, D. A. v° Exceptions, n°393; Angers, 24 févr. 1815, Grenoble, 14 juill. 1817, D. A. v° Degrés de juridiction, loc. cit.; Orléans, 24 juin 1818. D. A. v° Demande nouvelle, n° 72; Toulouse, 31 mars 1819, D. A. v° Degrés de juridiction, n° 632; Toulouse, 9 mai 1820, D. A. v° Intervention, n<> 149; Riom, 15 nov. 1819, D. \. v» Degrés de juridiction, n° 633; Bourges, 5 juill. 1821, D. A. vn cit., n° 631 ; Paris, 7 févr. 1824, D. A. V» Désaveu, n° 15 ; Orléans, 30 juill. 1824, D. A. v° Degrésde juridiction, loc. cit.; Paris, 9 nov. 1825, D. A. v° Demande nouvelle, n°260; Bordeaux, 1er mars 1826, D. A. v° Mariage, n° 953; Bordeaux, 8 mai 1827, D. A. vo Demande nouvelle, n° 69; Lyon, P> août 1829, D. A. v° Degrés de juridiction, n°632; req. 31 janv. 1831, D. A. vo cit., n° 633; Grenoble, 7 févr. 1835. D. A. vo Forêts, n° 1617; civ. rej. 15 mars 1836, D. A. v° Vente, n°864; Bordeaux, 23 janv. 1837, D. A. v» Demande nouvelle, n° 173; Pau, 5 déc. 1837, D. A. v° Intervention, n° 151 ; Caen, 22 mars 1839. D. A. v° Contrat de mariage, n° 1462; civ. cass. 11 févr. 1840, U. A. v-> Exceptions, n» 407 : civ. cass. 24 juin 1845. D. P. 45. 1. 344 ; Riom, 19 mai 1854, D. P. 57. 2. 38; civ. cass. 31 juill. 1862, D. P. 62. 1. 375; req. 21 juin 1876, D. P. 77. 1. 437; Alger, le' mars 1884, D. P. 85. 2. 134; Rouen, 7 avr. 1886, D. P. 88. 2. 45 ; aj., pour le cas de sous-garantie, Orléans, 17 juill. 1816, D. A. v° Degrés de juridiction, n» 637 voy., en sens contraire, req. 23 mars 1807, D. A. v° cit., a° 630 ; Bruxelles, 31 mai 1809, D. A. v° Exceptions, n° 415; Trêves, 16 juill. 1810, D. A. v° Degrés de juridiction, loc. cit. ; req. 26 mars 18U, D. A. v° Demande nouvelle. n° 71 ; Colmar, 16 janv. 1817, D. A. v° Tierce opposition, n° 200; req. 9 déc. 1829 D. A. v° Minorité, n° 729; Paris, 15 janv. 1831, D. A. v° Degrés de juridiction. n» 038; Rennes, 30 janv. 1834, D. A. vP Appel, n° 577). Cass. 1" août 1893, S. 98. 1. 14. Paris, 5 mars 1896, S. 99. 2. JI10. La cour de Paris a même maintenu cette solution dans un cas où la cause de la demande en garantie était postérieure au jugement de première instance (30 janv. 1872; D. P. 72. 2. 104;. Cette question s'est posée notamment pour les huissiers actionnés en responsabilité à raison de la nullité des actes d'appel par eux signifiés (Voy., sur cette responsabilité, suprà, §§ 2083 et suiv.) : peut-onles assigner de piano devantla cour d'appel, ou faut-il les traduire devant le tribunal de première instance, sauf à revenir ensuite devant la cour en cas d'appel? Voy., pour la première solution. civ. cass. 26 mars 1811 (D. A. v° Degrés de juridiction, n°639) ; Rennes, 20 févr. 1828 (D. A. v° Appel, no 1229) ; Grenoble, 12 janv. 1829, req. 20 juill. 1830 (D. A. v0 Degrés de juridiction, n° 635); Grenoble. 14 déc. 1832 (D. A. v° Exploit, no 639); Basiia, 31 mars 1835 (D A. v° cit., n" 62); Nancy, 27 déc. 1854 (D. P. 55. 2. 203); Nîmes, 10 févr. 1859 (D. P. 59. 2. 139); req. 17 juill. 1889 (D. P. 91. 1. 345); pour la seconde, Bruxelles, 25 mai 1822, Grenoble, 6 déc. 1827, Bourges, 22 déc. 1828 (D. A. vo Degrés de juridiction, n° 634); Bordeaux, 19 févr. 1839 (D. A. v° cit., n° 632), et, pour une troisième qui consiste à distinguer entre la demande en nullité de l'exploit qui peut être portée directement devant la cour, et la demande de dommages-intérêts qui doit l'être d'abord devant lei,ribunal, Riom, 6 déc. 1830 (D. A. vo cit., n° 634). Cette question m; peut se poser ni pour l'appel interjeté contre un jugement de juge de paix, car le tribunal de première instance peut seul statuer sur la responsabilité de l'huissier; ni pour l'appel interjeté contre une sentence de conseil de prud'hommes, car le tribunal de commerce qui en connaît n'est pas juge de la question relative à la responsabilité des huissiers (Voy., sur ces deux points, t. II, §§ 453 et suiv.).