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LES TABLES DE MORTALITâ ET LA VIE MOYENNE. 229
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Dans les tableaux qui précèdent et que nous reproduisons d'après un mémoire de Quetelet, en les vérifiant en partie sur les originaux et en ajoutant le Danemaik et la Prusse, le point de départ, pour chaque sexe, est généralement 500, afin de faciliter la comparaison (M. Farra pris pour point de départ 1,000 naissances des deux sexes). Voici, d*après M. Bccker, les principales colonnes d'un tableau où Ton indique le nombre des femmes qui restent à chaque âge, si, — pour le même âge, — le nombre des hommes est 1,000.
Contre 1,000 inrlividus de sexe mascoHn, on trouve, individus de sexe féminin.
En Ed ADgIc- Pay»- Bel- Ed
Azo*. Prasso. Soèdo. terre. Bas. giqnp. Fraore.
Oà 1 an 842 835 804 846 809 845
là 2 ans 952 924 962 9*9 999 966
90 aiiP, rlc 057 977 944 S06 1010 800
Il s'agit toujours du commencement de la période jusqu*à la fin, de façon que le ^^ chiffre de la colonne des âges compte pour le commencement de la période suivante, par exemple de 5 à 10 veut dire : jusqu'à 10, — ou à la fin de 9, — car iO est le commencement de la période 10-15.
Nous ajouterons, relativement aux tables qui précèdent, que les anomalies qu*on y constate doivent s'expliquer par les défauts encore inhérents aux relevés qui sont la base des calculs, défauts dont il convient de rechercher les causes.