C. cube période 4° Barreau de fer massif, SI"™ de diamètre
c. cube période Cette dernière expérience est destinée à mettre en évidence
rimportance de l'effet de la division du fer. Le métal de la barre n'aurait sans doute pas donné plus de 10.000 à l'état divisé. Sur le barreau massif les courants de Foucault ont produit une perle de travail double de celle de l'hystérésis.
Avant que les questions d'hystérésis eussent été élucidées comme elles le sont aujourd'hui, on avait fait dans les ateliers l'expérience suivante :
Prenant le noyau de fer d'un induit, non encore garni de son fll, et le mettant en place dans des inducteurs magnétisés, on le faisait tourner à la vitesse normale. Au bout de peu de temps, réchauffement était déjà très notable, et, mesuré après quelques heures, il se trouvait du même ordre de grandeur que celui de l'induit complet en service normal, quoique notablement inférieur. Les courants de Foucault y avaient évidemment leur part, mais, en raison des précautions prises pour la division du fer, il est certain que le travail d'hystérésis était celui qui contribuait à réchauffement pour la plus grande partie.
104. — L'auteur a fait aussi quelques mesures avec des courants de périodicité variable.
En modifiant la vitesse de la machine, et en agissant convenablement sur son excitation et sur le rhéostat R, on pouvait aisément amener le courant à une même valeur moyenne, avec des périodicités variables.
Une série d'expériences sur un faisceau de fils de fer a donné les résultats suivants :
Périodes par seconde Ergs par c. cube et période
66,3 TOoO
La seule inspection des chiffres montre qu'il est difficile d'obtenir, avec les dispositions adoptées, une précision d'ordre scientifique. On peut seulement trouver Tallure du phénomène et son ordre de grandeur.
On constate cependant avec évidence un accroissement très notable du travail absorbé par période.
Comme le travail d'hystérésis est supposé constant, on ne peut
LE CIRCUIT MAGNÉTIQUE
attribuer raccroissement constaté qu'à celui des courants de Foucault.
Pour essayer une analyse élémentaire des phénomènes, appelons T le travail,
n le nombre de périodes par seconde,
F le flux moyen,
R la résistance des circuits des courants de Foucault.
Le travail d'hystérésis est simplement proportionnel au flux moyen F, et peut s'écrire aF, a étant un coefficient convenable, indépendant de n.
Le travail des courants de Foucault est égal à ^ , e étant la force e. m. alternative qui les produit. Celle-ci est proportionnelle à la variation du flux, et par suite au nombre de périodes par seconde. Le terme correspondant à ces courants pourrait donc se mettre sous la forme p n* F* et on aurait
D'après cette équation la relation T = f (n) serait parabolique. Deux expériences pourraient servir à déterminer les paramètres, et à calculer les autres expériences.
Si l'on fait ce calcul sur les résultats précédents en prenant pour le calcul des paramètres les troisième et dernière expériences, on obtient le tableau suivant :